vendredi 30 janvier 2009

hunger (2)

"Résistez!" ai-je pensé samedi dernier en voyant ces quelques herbes folles pousser, vaille que vaille, dans les quelques grammes de poussière terreuse accumulés dans un recoin de la seule ouverture du cloître du Mont Saint Michel sur la baie.

"Résistes!" c'est ce que crie, plaqué par les gardiens contre des barreaux de la prison de Maze, un détenu à l'un de ses compagnons d'infortune qui, après un passage à tabac en règle entre deux rangées de C.R.S., va subir une fouille corporelle qui n'épargnera aucune cavité de son corps.

jeudi 29 janvier 2009

hunger (1)

Pour parler de ce film, vu mardi soir, j'ai trouvé par hasard ce que je trouve un excellent résumé. Plus tard, dans un autre billet, je décrirai davantage certaines scènes de ce film qui est le pire "coup de poing" cinématographique que j'ai reçu depuis des années.

Ce qui suit provient de
http://www.rencontres-resistances.com/fiche-film-53.html

Prison de Maze, Irlande du Nord, 1981. Raymond Lohan est surveillant, affecté au sinistre Quartier H où sont incarcérés les prisonniers politiques de l'IRA qui ont entamé le "Blanket and No-Wash Protest"* pour témoigner leur colère. Détenus et gardiens y vivent un véritable enfer.

Le jeune Davey Gillen vient d'être incarcéré. Il refuse catégoriquement de porter l'uniforme réglementaire car il ne se considère pas comme un criminel de droit commun. Rejoignant le mouvement du Blanket Protest, il partage une cellule répugnante avec Gerry Campbell, autre détenu politique, qui lui montre comment passer des articles en contrebande et communiquer avec le monde extérieur grâce au leader Bobby Sands qu'ils croisent lors de la messe dominicale.

Lorsque la direction de la prison propose aux détenus des vêtements civils, une émeute éclate. Au cours des échauffourées, les prisonniers détruisent les cellules neuves où ils avaient été installés. La rébellion est matée dans le sang. La violence fait tache d'huile et plus aucun gardien de prison n 'est désormais en sécurité. Raymond Lohan est abattu d'une balle dans la tête.

Bobby Sands s'entretient alors avec le père Dominic Moran. Il lui annonce qu'il s'apprête à entamer une nouvelle grève de la faim afin d'obtenir un statut à part pour les prisonniers politiques de l'IRA. La conversation s'enflamme. Malgré les objections du prêtre, qui s'interroge sur la finalité d'une telle initiative, Bobby est déterminé : la grève de la faim aura lieu ...

* blanket = couverture. Les prisonniers refusaient de porter l'uniforme habituel des prisonniers et vivaient nus juste recouverts de leur couverture
* "no-wash" = littéralement pas de lavage, comprendre aucune hygiène. Le prisonnier ne se lave jamais, laisse pousser barbe et cheveux... et macule les murs de sa cellule avec ses excréments...

mercredi 28 janvier 2009

... Elle...

C'était quelques mois après sa naissance, le 28 janvier 1987. Une de ces photos improvisées où heureusement l'appareil photo de son père était à proximité.

Il y aurait beaucoup d'autres choses à écrire mais déjà de mettre une photo et écrire sur un proche vivant sont des entorses à certains principes de ce blog. Alors juste ceci, dans les mois qui ont suivi ce cliché, en moi-même je la surnommais: "ma regardeuse" car plutôt que d'explorer le monde comme le faisaient les autres enfants, elle l'observait.

Son premier mot après les traditionnels "papa" et "maman" n'a t-il pas été "la lune", ce qui nous avait émerveillé. Un mot dont je viens de m'apercevoir qu'il est le pendant exact de ce à quoi renvoie son prénom "hélios": le soleil...

... Et tout le reste ne regarde qu'elle et moi.

mardi 27 janvier 2009

Pour rire un peu...

... avec quelques images tirées d'un diaporama très récemment reçu.

Actuellement voilà ce qui serait très plaisant de vivre

Sauf que au cours d'une même journée, cela oscille régulièrement entre les deux images qui suivent:

Là ce serait plutôt : "Gagné! Il (ou elle) s'est encore planté(e)." ou " Quel(le) empoté(e)! Dès qu'il y a une con*** à ne pas faire, il (ou elle) la fait". Mais pour être très honnête il y a aussi :"M*** j'ai oublié de le faire" ou "M*** je me suis trompée comment je vais rattraper ça?" .

Oui beaucoup de ce gros mot là. Ce n'est pas pour rien qu'à Nantes il y a un cours Cambronne.

Alors forcément dans ce 1er cas de figure, on essaie de se retenir, de rester Zen, d'essayer d'expliquer les choses calmement, même si c'est pour la nième fois... Mais c'est difficile et il faut être lucide, ça s'entend dans le son de la voix et ça se voit dans le regard...

Il faudrait, il faudrait prendre sur soi, ou plus exactement prendre du recul sous peine soit de perdre sa tignasse (plutôt mon style) soit de la voir devenir toute rêche, toute pâlichonne (là les femmes savent très bien tricher), ce qui serait pour le moins dommage.

Bon là il est plus que temps de faire comme la panthère de la 1ère image...mais sur un support plus confortable quand même.

lundi 26 janvier 2009

Il n'y a pas de deuxième acte dans une vie d'Américain..

Cette phrase de F.S. Fitzgerald peut être considérée comme ce qu'on appelle un "catchline". Elle figurait sur l'affiche du film de Clint Eastwood "Bird" qui a longtemps été dans mon bureau sur le mur, juste derrière moi, en face de mes visiteurs donc.

Mais elle pourrait s'appliquer à chacun de nous car effectivement, qui que l'on soit: "Il n'y a pas de deuxième acte dans une vie"

dimanche 25 janvier 2009

... "comment je m'appelle"...

Pour Verveinecitron, cette chanson d'Anne Sylvestre qui est avec "Sorcières" l'un des plus beaux manifestes de la difficulté parfois d'être fille, amante, mère... enfin d'être soi.

Si vous le savez comment je m'appelle, vous me le direz, vous me le direz. Si vous le savez comment je m'appelle, vous me le direz, je l'ai z'oublié, vous me le direz, je l'ai z'oublié

Quand j'étais petite et que j'étais belle, on m'enrubannait de ces noms jolis. On m'appelait "fleur", "sucre" ou bien "dentelle". J'étais le soleil et j'étais la pluie. Quand je fus plus grande, hélas à l'école, j'étais la couleur de mon tablier. On m'appelait "garce" on m'appelait "folle". J'étais quelques notes dans un cahier

Si vous le savez...

Quand j'ai pris quinze ans que s'ouvrit le monde, je crus qu'on allait enfin me nommer. Mais j'étais "la moche" et j'étais "la ronde", j'étais "la pleurniche" et "la mal lunée". Quand alors j'aimais, quand je fus "sourire", quand je fus "envol", quand je fus "lilas", j'appris que j'étais "ventre" même pire, que j'étais "personne", que j'étais pas

Si vous le savez...

Quand je fus "berceau" et puis "biberonne", j'oubliais tout ça quand je fus "rosier". Puis me réveillais un matin "torchonne", j'étais "marmitasse" et "pierre d'évier". J'étais "ravaudière" et j'étais "routine". On m'appelait "soupe", on m'appelait pas. J'étais "paillasson", "carreau de cuisine". Et j'étais l'entrave à mes propres pas

Si vous le savez...

Puis un jour un jour du fond ma tombe, j'entendis des voix qui se rappelaient. Plaisirs et douleurs, souvenirs en trombe. Et j'étais vivante et on m'appelait. Peu importe alors l'état de la cage, le temps qu'il faudra pour s'en évader, je saurai quoi mettre en haut dans la marge pour recommencer mon nouveau cahier

Je sais maintenant comment je m'appelle. Je vous le dirai, je vous le dirai. Je sais maintenant comment je m'appelle, et c'est pas demain que je l'oublierai, et c'est pas demain que je l'oublierai

... et pour celui aussi qui, probablement par pudeur, a mis tant (et de fait trop) d'années, à trouver un diminutif tendre à mon prénom

samedi 24 janvier 2009

Ante-Scriptum...

... considérant qu'un "Post-Scriptum" se place en fin de lettre, un "Ante-scriptum", sauf à jouer sur l'heure d'un billet, se place avant le billet déjà déposé le même jour...

Cela faisait 6 ans que je n'y étais pas venue.

Pour peu que l'on veuille bien s'éloigner des boutiques à touristes installées tout en bas, force est de reconnaître que le Mont Saint Michel est toujours aussi beau, aussi "magique" par l'ambiance qu'il dégage, dedans et dehors, laquelle magie doit en partie au tour de force qu'a représenté la construction de cette abbaye autrefois entourée par l'eau...

... et dont j'espère qu'il en sera un jour de nouveau ainsi.

Un regret du bas: que le fort vent froid et le temps limité n'aient pas permis de faire à pied le tour du mont.

Un autre regard qui reste à avoir... un autre jour, j'espère.

Comme une valse à trois temps...

... un billet à trois temps:

Avec un premier temps pour Gene qui après avoir rêvé de pluie, rêve de chats et de feu.

A l'honneur Mister Chibi, dans l'une de ses postures favorites: tandis que je surfe, bien installé contre mes jambes... fasciné par cette drôle de souris là dont il aimerait bien attraper la "queue"... en risquant au passage de débrancher l'alimentation électrique du PC

Avec un second temps pour Asaki, une jeune fille japonaise venue passer trois semaines en France. Elle a amené avec elle une peu de son pays via un carillon qui tinte agréablement aux oreilles quand elle ouvre la fenêtre. Hélas le temps actuel permet peu de laisser celle-ci entrouverte pour qu'il puisse doucement tinter au moindre souffle de vent.

Et le dernier temps pour:

Gene la vosgienne partagée entre Beausoleil et Essertine

Arlette la bretonne installée sur la Côte d'Azur

Christian le Suisse qui connaît tant de régions françaises dont celle-ci qu'il a photographiée en 2005.

Aujourd'hui j'irai voir avec Asaki, qui de son lointain pays a entendu parler, ce qu'enfant j'appelais le "St Monmichel". Ce lieu, même lorsqu'on est pas croyant, il faut oser en visiter non seulement les rues mais aussi l'intérieur de l'abbaye, notamment le cloître. Et espérer arriver au moment où moines et moniales répètent un de ces chants grégoriens qui, lorsqu'on les entend s'élever sous les voutes de pierre ne donnent qu'une envie: s'assoir sur l'un des bancs, fermer les yeux et espérer que le temps s'arrête.

vendredi 23 janvier 2009

Patience

Ni le titre ni l'image ne sont de moi. Elles proviennent d'un site que j'ai régulièrement visité: celui tenu par Laurent Prum: http://prumtiersen.typepad.com/

Patience: un mot pour moi car ces temps-ci il en faut pour faire face à une vie professionnelle et privée un peu surbookée... et pour ceux qui passent par ici, que ce soit régulièrement ou occasionnellement.

Ah pouvoir ne rester ne serait-ce que quelques heures comme le chat présentement allongé sur le dos sur le lit, les yeux clos... à ne rien faire ... Chose d'autant plus tentante que dehors pluie et vent font rage...

jeudi 22 janvier 2009

...il y a des jours comme ça...

... à l'image de ces labyrinthes.

Et qu'ils soient de Chartres ou d'Amiens

ou bien encore réalisés en verdure n'y changera rien.

mercredi 21 janvier 2009

Iris

Juste une photo de l'une de mes fleurs préférées. Une fleur que l'on associait autrefois à Iris, une déesse grecque, laquelle était censée n'apporter que de bonnes nouvelles. Il faut parfois oser rêver un peu.

mardi 20 janvier 2009

Plaisir de lire, plaisir d'écrire

Il y a le plaisir de lire si bien décrit par Christian Bobin dans "une petite robe de fête" et il y a le plaisir d'écrire. Plaisir... mais aussi parfois douleur. Mais maintenant il ne sera question que du plaisir d'écrire. Pour certains il y a l'acte d'écrire et qui leur fera dire qu'aucun clavier, qu'aucune souris ne pourra remplacer le plaisir physique qu'il y a à poser des mots les uns après les autres sur une feuille.
Le son de la plume ou de la pointe du stylo ou du feutre ou du crayon (les puristes préfèrent de loin la première solution) qui glisse sur le papier. Glisse? Certains préfèrent une texture plus rugueuse. Pour le plaisir du son que cela génère? Pour l'accroche différente de la plume sur la chair du papier avec cette très légère, infime en réalité, vibration que l'on ressent au bout des doigts? Pour cette approche très simplifiée de la calligraphie ou quand l'écriture devient dessin?

Et puis il y a les mots, les mots qui viennent, qui coulent parfois tranquillement les uns après les autres... la paix que l'on éprouve avant l'immense plaisir de la relecture que l'on ressent ensuite. Mais d'autres jours ils sont rétifs, se rebellent et l'idéal sera alors d'attendre. Mais là on revient à la douleur d'écrire.
En général on écrit pour quelqu'un, et là encore l'outil moderne qu'est l'informatique ne remplacera jamais le plaisir de choisir une jolie carte qui parfois en elle même est un message qui se passerait presque de mots parce qu'elle renvoie à quelque chose que l'on partage avec le ou la destinataire de la missive.
Enfin il y a le plaisir, qui a été le point de départ du présent billet, de choisir le timbre.
Un timbre c'est peu de chose en réalité et la colle de certains non auto-collants est parfois assez immonde. Mais il y a le décor des timbres.
Je ne parle pas de l'actuelle "Marianne" vieillotte pour ne pas écrire fort laide. Bonne pour le paiement des factures!
Non il s'agit des autres timbres dits de collection, même ceux autocollants qui sont regroupés le temps d'une saison autour d'un thème: les régions de France, les spécialités de France... et le plaisir de choisir là encore le timbre en fonction du ou de la destinataire. Parfois ils sont si jolis, qu'on rechignerait presque à les envoyer, ou alors on aurait très envie de tricher en les utilisant pour une enveloppe qui doit, à terme, nous revenir. La dernière série consacrée aux "métiers de l'art" fait partie de ceux-là.
Plaisir d'écrire... quelques molécules de feue Mme de Sévigné auraient elles quitté le château des Rochers près de Vitré pour s'en venir jusque sur les bords de Loire?

lundi 19 janvier 2009

Responsabilité(s)

Durant la semaine passée, il a été fait mention de deux accidents d'avion. L'un s'est finalement bien terminé pour tous les passagers d'un A 320 qui a terminé sa course dans les eaux froides de l'Hudson.

L'autre s'était tragiquement achevé avec 113 morts. C'était le 25 juillet 2000.

"L'enquête ayant montré que l'explosion des réservoirs de l'avion était liée à l'éclatement d'un pneu, lui-même dû à la présence sur la piste d'une lamelle en titane perdue par un DC-10 de Continental Airlines, à l'issue de huit ans d'instruction, la compagnie Continental Airlines, deux de ses employés, deux ex-responsables du programme Concorde et un ancien cadre de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) passeront finalement en jugement pour homicides involontaires à compter de février 2010."

Par une étrange coïncidence, au moment même de la lecture des articles de presse relatant ces accidents, j'écoutais un CD de Graene Allwright avec une chanson qui, dès que je l'avais entendue pour la 1ère fois, il y a des années de cela, m'avait marquée: "Qui a tué Davy Moore?"

Comment, dès lors qu'on cherche des réponses, des certitudes, ne pas être troublé puisqu'à la question il n'y avait finalement pas de réponse...

Y en aura même t-il une dans l'affaire dont le jugement commencera dans plus d'un an?

Qui a tué Davy Moore ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort?
C'n'est pas moi, dit l'arbitre, pas moi. Ne me montrez pas du doigt ! Bien sûr, j'aurais peut-être pu l'sauver si au huitième j'avais dit "assez !" Mais la foule aurait sifflé. Ils en voulaient pour leur argent, tu sais, c'est bien dommage, mais c'est comme ça. Y en a d'autres au-d'ssus de moi. C'est pas moi qui l'ai fait tomber. Vous n'pouvez pas m'accuser !
Qui a tué Davy Moore ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort?
C'n'est pas nous, dit la foule en colère. Nous avons payé assez cher. C'est bien dommage, mais entre nous, nous aimons un bon match, c'est tout. Et quand ça barde, on trouve ça bien. Mais vous savez, on n'y est pour rien. C'est pas nous qui l'avons fait tomber. Vous n'pouvez pas nous accuser !
Qui a tué Davy Moore ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort?
C'n'est pas moi, dit son manager, à part, tirant sur un gros cigare. C'est difficile à dire, à expliquer: j'ai cru qu'il était en bonne santé. Pour sa femme, ses enfants, c'est bien pire. Mais s'il était malade, il aurait pu le dire. C'est pas moi qui l'ai fait tomber. Vous n'pouvez pas m'accuser !
Qui a tué Davy Moore ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort?
C'n'est pas moi, dit le journaliste de la Tribune tapant sur son papier pour la une. La boxe n'est pas en cause, tu l'sais, dans un match de foot y a autant d'dangers. La boxe, c'es une chose saine, ça fait partie de la vie américaine. C'est pas moi qui l'ai fait tomber. Vous n'pouvez pas m'accuser!
Qui a tué Davy Moore ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort?
C'n'est pas moi, dit son adversaire, lequel a donné le dernier coup mortel. De Cuba il a pris la fuite où la boxe est maintenant interdite. Je l'ai frappé, bien sûr, ça c'est vrai, mais pour ce boulot on me paie. Ne dites pas qu'j'l'ai tué, et après tout, c'est le destin, Dieu l'a voulu.
Qui a tué Davy Moore ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort?

dimanche 18 janvier 2009

un "ange" différent...

... de Chet Baker. Et une autre sorte d'enfer, du moins pour d'autres que lui qui y trouvait des couleurs de paradis avant qu'il n'y rencontre la maladie et finalement la mort.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Herv%C3%A9_Guibert
Mais avant... avant il y eut un "ange" très beau aux livres dérangeants comme "des aveugles". Il ne savait pas que quelques années plus tard le SIDA le rendrait aveugle, lui qui était aussi photographe.

Des livres lus ("le protocole compassionnel"? "à l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie"?) j'ai oublié beaucoup de choses. Je nen garde donc que deux souvenirs précis: une scène de sexe assez crue où son partenaire, bien que le sachant gravement malade, refuse de se protéger. Et cette autre où une jeune fille l'aborde dans un bus, osant lui dire qu'il lui faisait penser à un écrivain qu'elle trouvait très beau avant de conclure que ça ne pouvait pas être lui... Et qu'apparemment il n'avait pas cherché à la détromper.

Chose étonnante, alors même qu'il s'est quasiment filmé au jour le jour à la fin de sa vie, réalisant alors une vidéo qui en a choqué plus d'en, il n'existe a priori sur le net aucune photo de lui datant de cette époque. Mais peut-on même garder une image des anges déchus?

Le pressentait-il en réalisant de cette photo-là?

vendredi 16 janvier 2009

... juste deux photos...

Bien au delà des mots...