lundi 16 août 2010

Poids en hausse, moral en baisse? (suite)

Au départ, il aurait du n'y avoir que l'image qui suit, cette fameuse balance amusante dont il a été question il y a quelques jours et que j'ai fini par réussir à copier/coller. Et rien de plus.
Oui je sais, un peu léger comme billet.

Mais ce matin dans la revue de presse qui arrive via la messagerie il y avait un article qui commençait ainsi:
"Des chercheurs britanniques proposent dans un éditorial de l'American Journal of Cardiology de distribuer gratuitement des comprimés de statines dans les fast-foods afin de contrer l'effet négatif des hamburgers et autres produits peu diététiques consommés dans ces établissements de restauration rapide..."

Alors, pour le fun, imaginez la discussion suivante du restaurant d'entreprise au sein duquel j'ai parfois vu passer de drôles de plateau repas... alors même que sur le site travaillent plus de 200 personnes relevant du Ministère de la santé.

"Nous disons donc: en entrée un petite assiette de macédoine mayonnaise plus quelques tranches de charcuterie, suivie du plat du jour en sauce accompagné de frites, plus deux tranches de gruyère... Tiens vous avez oublié la salade verte. Et pour finir une mousse au chocolat... Le tout accompagné d'un 1/4 de rouge ... Le côté crétois de votre menu sans doute?... 4 comprimés de statines ça devrait suffire non?"

dimanche 15 août 2010

le hasard et la photographie

Pour réaliser certaines photos, il suffit parfois de peu de choses: avoir un appareil à portée de main au moment où quelque chose attire l'oeil.Exemple hier, sur une voie rapide qui coupe Rezé, une agglomération du sud Loire.
Cela faisait un certain temps que le ciel, très sombre retenait l'attention. Le genre de ciel dont on craint qu'il ne laisse tomber sous peu une lourde pluie orageuse alors même que quelque part ailleurs le soleil brille en donnant au paysage un relief très particulier.
Et puis au détour d'une rond-point est apparu ce clocher. S'arrêter quelques instants pour sortir le petit appareil photo tout en notant à la fois combien la route est fréquentée... mais aussi qu'une autre voiture est garée un peu plus loin.
Repartir, et s'arrêter de nouveau à l'endroit même que l'autre voiture vient de quitter. Effectivement, de là l'angle de vue est au moins aussi intéressant. Avoir alors une pensée émue pour cet(te) autre automobiliste qui a du s'arrêter exactement pour le même motif: garder une trace de ce moment fugace où l'église St Pierre de Rezé se détachait, très blanche, sur ciel d'orage.

vendredi 13 août 2010

B comme...

... cet animal, cousin du mulet, dont une actrice française célèbre dans les années 60 porte le nom.
Est ce pour cela qu'une nouvelle fois elle s'est fendue de quelques âneries de taille lors d'un interview où il était question de religion, d'étrangers... des thèmes qui, lorsqu'elle les aborde, ont déjà amené la justice à la condamner à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale?
L'article de presse qui mentionnait l'interview renvoyait aussi à une vidéo récente d'elle où, lorsque j'ai vu son visage actuel, j'ai un peu mieux compris le titre donnée "naufrage"...
Que oui! Sur le fond et sur la forme.

Le hasard a voulu que, continuant la revue de presse en ligne, son visage marqué par le temps trouve un singulier écho dans un autre article.
Il y était question du ... Botox, avec notamment cette donnée assez surprenante: "... Selon la Société américaine des chirurgiens plasticiens, 12000 injections de toxine botulique ont été pratiquées sur des adolescents âgés de 13 à 19 ans, certains subissant même plusieurs doses..."
Bon d'accord, la suite de l'article précisait que cela ne pouvait avoir lieu que sur prescription médicale, dans des contextes précis.
Mais je ne sais pourquoi, j'ai eu comme un gros doute... La faute sans doute à la série américaine Nip/Tuck? Ou au fait que, après plus de 25 ans passés à travailler pour le Ministère de la Santé, j'ai appris à me méfier de certaines données.

jeudi 12 août 2010

Zut! Raté!!

Raté quoi? Ceci, puisque je suis française...

"Un concours de stationnement en marche arrière réservé aux conductrices sera organisé le 17 septembre prochain, à Anvers, en Belgique, [par la société Hertz]. Ce "championnat du Benelux" opposera des conductrices néerlandaises, belges et luxembourgeoises. La gagnante, désignée par un jury de trois personnes, pourra rouler gratuitement pendant un an dans une voiture de sport allemande."
En réalité, je n'ai pas de regrets à avoir compte tenu du record de 2008: "La gagnante était parvenue à garer parfaitement une petite berline en 19 secondes dans un espace réduit"... Notamment parce que même avec plus de 2 minutes et moult grognements de mauvaise humeur je ne pourrai jamais réussir un tel exploit

Et pour ceux qui voudraient taxer la société qui est l'organisateur de ce concours de misogynie, il convient de préciser qu'elle organise ce concours pour faire mentir le "préjugé tenace" selon lequel "les femmes sont un danger sur la route".
Et ce n'est pas mon assureur qui la contredira car si les femmes ont effectivement plus de sinistres déclarés, ces derniers sont de type menus accrochages (j'en suis un bel exemple avec une nette propension à mal apprécier les distances lors des manoeuvres) alors que les graves accidents sont en général causés par les représentants dits du sexe fort.

mercredi 11 août 2010

Poids en hausse, moral en baisse?

Oui et Non

Oui le poids est en hausse.
J'avais beau me défiler depuis un mois en me disant que la balance était un tantinet détraquée (et pourtant c'est un modèle à l'ancienne, histoire d'éviter les piles qui jouent des tours) le test du pantalon, certes près du corps, a été fatal ce matin: Quand rentrer le ventre ne suffit plus et qu'on se demande si la fermeture éclair va tenir le choc, il y a urgence!

Non le moral n'est pas en baisse parce qu'il reste l'humour.
Et en cherchant sur le net quelques images pour illustrer un mot déposé sur FaceBook, je suis tombée sur quelques balances très rigolottes, dont une que je n'ai pu hélas copier/coller. On y voyait une chat (ou plutôt une chatte car il est bien connu que ce sont surtout les femmes qui se plaignent de leur poids) entouré de plein de tentations (gâteaux, chocolat etc...) qui disait: "j'ai faim". Il y avait aussi les balances à message comme les deux ci-dessous.

mardi 10 août 2010

Afghanistan

C'était hier matin, en ce 9 août, jour de la St Amour, au moment de rédiger le billet du jour avec les photos de couples célèbres où les femmes affichaient de sacrées personnalités, j'hésitais sur la teneur de ce que serait le billet du lendemain.
Et puis ce fût le soir avec, juste après avoir quitté le travail, un titre de France 24 qui "paraît" sur Facebook: en Afghanistan, une femme, après avoir reçu 200 coups de fouet, aurait été exécutée par les talibans avec une balle dans la tête pour cause de d'adultère. Bien difficile d'être assurée de la fiabilité des données tant l'identité, l'âge, le statu (veuve ou non) enceinte ou ayant tué son enfant... variaient.

Un rapide tour sur le net, histoire d'en savoir plus, révèle alors deux autres actualités sur ce même pays.
Il y a d'abord la référence à la mort de 10 humanitaires d'une ONG présente dans ce pays depuis 1966, assassinés parce que accusés de prosélytisme!
Et puis il y a la page de couverture du Time où "pose" ce qui pourrait être une très jolie jeune femme afghane... si l'on faisait abstraction du fait qu'elle a eu le nez et les oreilles coupés par des membres de sa propre famille avant que cette dernière ne l'abandonne comme morte en forêt. Son crime à elle, avoir voulu fuir sa belle-famille qui la maltraitait.

Alors? Alors la réponse à la question: "Faut-il réellement que les troupes présentes partent? " devient encore plus d'actualité sans qu'il soit pouvoir être certain que la réponse qui sera apportée sera plus adaptée que celle qui ne sera pas retenue

lundi 9 août 2010

RencontreS

Le hasard et toujours lui fait que certains thèmes abordés dans la presse se recoupent.
Non il ne s'agit pas de l'un de ces "marronniers" d'été consacrés à la sexualité (ceux du reste de l'année traitent eux par exemple des francs-maçon, de la fiscalité etc...) mais de rencontres.
Il y a certes les rencontres entre un homme et une femme, tels que le cinéma nous a donné l'occasion d'en voir quelques célèbres (ceci c'est à l'occasion de la sortie d'un film) mais d'autres types de rencontre.

Tel est le thème central du n° double de la revue Télérama. Un n° qui vaut le détour car il y est question de rencontres chez un couple "standard" (avec le romantisme qui y perd beaucoup) mais aussi entre un photographe et son modèle (et les liens très particuliers qui se nouent), un acteur et un réalisateur (en suivant les relations Truffaut/Léaud)
Mais aussi avec des approches plus rares:
sur les rencontres "ratées" par exemple entre Joyce et Proust lors d'un repas auquel assistait aussi Picasso
ou sur la rencontre entre une personne et... Dieu en mettant l'accent sur: ... les mystiques au cours des siècles.

Un gros n° donc, qui présente un intérêt même pour ceux qui sont partis en vacances et en profitent pour effectuer une cure de sevrage du petit écran.

dimanche 8 août 2010

Le goéland et la touriste

Il était une fois une touriste venue visiter une ville des bords de la Manche, celle là même dont les remparts ont connu: Jacques Cartier et Chateaubriant, Surcouf et quelques autres... Mais de ce qu'elle a vu de la ville, il sera question une autre fois.

Lasse de la foule dans les rues (le temps un peu gris n'incitant guère à aller à la plage) elle grimpa sur les fameux remparts d'où il y a une belle vue sur les malouinières entre lesquelles passent les goélands en criant. Deux d'entre eux, attirés par les miettes de pain jetées par une passante furent moins timides et s'approchèrent très près.










Il aurait été dommage de ne pas en profiter pour réaliser quelques gros plans.

samedi 7 août 2010

Le mystère de la Tour de Bretagne

Le bonhomme du pont des "trois continents" a de bonnes raisons d'afficher une mine perplexe, la tour de Bretagne de Nantes que l'on voit progressivement émerger lorsqu'on passe la Loire du Sud au Nord, a été adoptée par les Nantais!

Que reste il du projet initial(*) qui prévoyait en 1968: un parking sur 6 étages avec station-service, aux trois niveaux suivants, un centre-commercial composé de 25 boutiques et d'un restaurant self-service, puis un certain nombre d'étages de bureaux avec sur la terrasse de la tour un restaurant panoramique?

Au final, la tour, inaugurée en 1976 et qui mesure 144 mètres ne comporte ni station service ni restaurant; la terrasse d'où on avait une jolie vue sur Nantes a été fermée pour des raisons de sécurité et de nombreux m² de bureaux sont longtemps restés inoccupés.

Mais cette tour recèle un mystère: monument très décrié à son départ, 30 ans après sa construction les Nantais l'ont adoptée (il est vrai qu'elle ne peut pas passer inaperçue dans le paysage).

Ainsi elle a été associée au téléthon puisque les promesse de dons de Loire-Atlantique s'affichaient vie les étages éclairés. Plus récemment, les 12 et 13 décembre 2009, en parallèle du sommet de Copenhague, l'association "Et si on s'activait" a utilisé la Tour Bretagne comme affiche géante. On pût alors lire grâce aux stores fermés ou non sur toute la longueur et sur les quatre faces les mots "WE CAN ACT NOW".
Alors? Comment une tour sans rien de particulier dans son esthétique peut elle désormais être revendiquée comme l'un des symboles de Nantes au point de figurer en bonne place sur les cartes postales à côté du château des Ducs de Bretagne, de la Tour LU, du passage Pommeraye?
Il y a là un mystère sur lequel le bonhomme du pont des "trois continents" pourra continuer à cogiter.

(*) http://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_Bretagne

vendredi 6 août 2010

Le Concerto en mi mineur de Van Den Budenmayer

L'un des morceaux de musique qui marquent... ... surtout quand on connaît l'histoire de son compositeur.

http://fr.wikipedia.org/wiki/H._Van_den_Budenmayer

jeudi 5 août 2010

La musique dans la musique

Parmi les B.O.F. qui m'ont marquée, il y a celle-ci. Certes il y avait l'histoire, les innovations dans la manière de filmer, mais il y avait aussi la musique, notamment les deux solos de piano que l'on entend à la 4ème minute et à partir de la 6ème minute. Superbes!

mercredi 4 août 2010

des herbes folles aux avoines folles

Mémoire ô ma mémoire...
Les herbes folles du bâton roulant en ont fait remonter d'autres à la surface de la mémoire, ce faux lac calme: celles de Verlaine telles que citées dans cette scène où Louis Jouvet redevient pendant quelques instants le jeune homme qu'il fût des années auparavant.

http://www.dailymotion.com/video/x99dcb_carnet-de-bal_creation

Dans le vieux parc solitaire et glacé
Deux formes ont tout à l'heure passé.

Leurs yeux sont morts et leurs lèvres sont molles,
Et l'on entend à peine leurs paroles.

Dans le vieux parc solitaire et glacé
Deux spectres ont évoqué le passé.

- Te souvient-il de notre extase ancienne?
- Pourquoi voulez-vous donc qu'il m'en souvienne?

- Ton coeur bat-il toujours à mon seul nom?
Toujours vois-tu mon âme en rêve? - Non.

Ah ! les beaux jours de bonheur indicible
Où nous joignions nos bouches ! - C'est possible.

- Qu'il était bleu, le ciel, et grand, l'espoir !
- L'espoir a fui, vaincu, vers le ciel noir.

Tels ils marchaient dans les avoines folles,
Et la nuit seule entendit leurs paroles.

"Carnet de bal" de Julien Duvivier. Beaucoup s'accordent à écrire qu'il a beaucoup vieilli, notamment à cause du jeu de l'actrice principale.
Qu'importe! L'histoire vue du temps du Ciné-Club est émouvante, c'est celle d'une femme qui, après le décès de son mari, retrouve le carnet de bal de ses 16 ans et part à la recherche de ses anciens prétentants. La quasi totalité des retrouvailles seront amères.
Et puis il y avait la musique, une valse créée spécialement par Maurice Jaubert: "la valse grise" - à ne pas confondre avec la "valse triste" de Jean Sibélius. Elle figure sur dailymotion, en version piano, mais tellement éloignée du souvenir que j'en avais que je n'ai pas retenu le lien. Et puis il y manquera la magie des images, celle de robes longues tournoyant au ralenti.

mardi 3 août 2010

Le bâton roulant ...

C'est un lieu-dit des environs d'une commune située au N-O de Rennes, celui où ont vécu, il y a plus de 50 ans de cela mes grands-parents maternels.
A l'époque c'était un corps de ferme, au toit d'ardoise déjà car nous sommes en Bretagne, mais non surélevé. L'une de ces fermes traditionnelles avec la "cave/fruitier" qui court tout à l'arrière du bâtiment, au nord, l'étable à l'ouest et la porcherie à l'est... J'oubliais: le poulailler, dans le jardin sous les pruniers... juste à côté de ce qui faisait office de WC... avec toiles d'araignées 100% naturelles.

Dans mes souvenirs d'enfant, même s'il y avait déjà une porte fenêtre qui donnait dans la pièce principale, comme c'était des paysans et pas des bourgeois, on rentrait par la cuisine. C'était une pièce sombre, dont le sol noir en terre battue dégageait hiver comme été une odeur d'humidité qui imprégnait toute la pièce.

Deux choses me fascinaient: l'immense bac en pierre (non raccordé au tout à l'égout!) où stagnait en permanence une eau où je me gardais bien de plonger les doigts et la maie. Ah la maie où autrefois on faisait lever le pain avant ensuite de conserver ces énormes miches rondes qui au fil des années avaient laissé dans le bois cette odeur caractéristique.

Dans la pièce d'à côté il y avait une immense cheminée auprès de laquelle mes parents et moi passions l'hiver la totalité des dimanches après-midi, à griller une face, puis l'autre tout en papotant de tout et de rien. C'était une corvée (ma grand-mère maternelle n'était pas d'humeur commode) à laquelle il n'aurait pas été concevable d'échapper.

Il n'y avait RIEN à faire, surtout pas explorer le contenu des deux immenses armoires bretonnes ou du dressoir en merisier. De loin en loin, j'essayais une escapade du côté de la cuisine en espérant que par miracle les vieilles revues décolorées par le temps auraient été renouvelées. Mais non! Les jours fastes, ma grand-mère avait pensé à acheter des biscuits, toujours les mêmes, des "éditions spéciales" de chez LU.

L'été c'était plus supportable puisque je pouvais échapper aux discussions d'adultes auxquelles je ne comprenais rien et explorer les deux jardins abandonnés.
Celui de l'arrière avec cet immense pommier où pendouillait les restes d'une balançoire devenue inutilisable depuis des années. Il donnait des "Jamois", des pommes dont seule ma grand-mère appréciait le goût et qui n'étaient même pas bonnes pour faire du cidre.
Celui du devant, étant précisé que j'avais interdiction d'approcher du puits. Ne restait alors que le pressoir qui était alors aux 3/4 entouré d'une immense abri délabré qui le séparait du four à pain. J'adorais y glisser la tête pour y humer l'odeur de feu de bois qui y persistait alors même qu'il ne fonctionnait plus jamais. Il faut dire qu'il fallait 12 heures de chauffe pour qu'il soit à bonne température. Qui dans les années 60 aurait pu se permettre d'attendre aussi longtemps pour y cuire son pain ou ses pâtés?

Oui, les jardins était à l'abandon depuis la mort de mon grand-père, 5 ans après ma naissance. Ils étaient il y a plus de 40 ans, à peu près dans l'état où se trouve le jardin actuel, envahi par les mauvaises herbes. Ma soeur aînée quand elle a eu connaissance du montant des travaux à engager pour remettre en état ce qui a été pendant des années un gîte rural, a préféré mettre en vente cette maison à laquelle ma mère tenait tant mais pour laquelle nous avons peu de souvenirs car elle n'a jamais eu le statu de "maison de famille".

N'y ayant vécu qu'une semaine, il y a 20 ans de cela, je n'aurai pas vraiment de regrets, et à l'image du vieux salon de jardin tel qu'il est actuellement, je préférerai celle d'une photo prise par un après-midi ensoleillé et où ma mère s'était assise sur l'un des bancs, sans rien faire -chose rarissime chez elle- tandis que mes deux aînés jouaient dans l'herbe.

lundi 2 août 2010

Juste quelques images...

... entre lumière et ombre

dimanche 1 août 2010

... Le 1er août 1989...

... il faisait beau et chaud quand nous sommes partis à la maternité, quelques minutes après minuit, pour mon plus grand plaisir parce que ça voulait dire qu'il ne porterait pas le prénom de Mathieu, ou Matthieu mais celui de ce saint que l'on fête début juillet... ou aussi fin janvier, le jour de l'anniversaire de sa "grande" soeur (mais ça on ne l'a découvert que plus tard)

A peine deux heures plus tard il était là avec une maman Lionne ravie qu'il ait choisi cette date là et non celle de son anniversaire à elle (4 jours plus tôt) ou surtout 15 jours plus tard car il aurait eu alors juste un siècle d'écart avec son arrière grand-mère qui avait un fichu caractère.

Une naissance relativement "zen", comme il l'est devenu au fil du temps, même si avec lui il ne faut pas toujours se fier aux apparences.
Ainsi d'être un enfant né sous le signe du Lion ne l'aide pas à supporter le soleil et la chaleur... au point de vite virer rouge écrevisse. Et nous n'aimons semble t il le jaune que sous une seule forme, celle des tournesols chers à Van Gogh... mais aussi en ce qui le concerne, sous la forme des motifs en or des tableaux de Klimt, son peintre préféré semble t il.