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jeudi 21 mars 2019

Dernières BD lues: "Airborne 44 - Génération perdue" par Jarbinet

Un peu déçue ce coup-ci par ce nouveau dyptique... sans doute parce que l'intrigue qui se passe cette fois ci dans l'Allemagne d'après la mi mars 1945 est un tantinet compliquée avec beaucoup de personnages (aux motivations diverses) qui gravitent autour de Aurélius, dont le passé est lui-même complexe.
Aurélius a grandi dans le culte de Hitler au point d'avoir intégré les SS (qu'il a quitté après le passage à tabac et la mort de son jeune frère) avant de finir la guerre dans une unité de la wehrmach . Il accepte une mission secrète de la part de Geisel, un de ses anciens "amis" d'enfance, lui même SS prêt à tout pour préparer l'après-guerre dont il espère bien sortir vivant. Sauf que Geisel qui a entrainé Aurelius dans une mission secrète, meurt plus rapidement qu'il ne pensait en lui laissant le minimum d'instructions ainsi qu'une caisse de plaques d'or.
Et à la fin du volume on retrouve auprès d'Aurélius:
-
Solveig, une jeune femme blonde qui accompagnait Geisel avant de signaler qu'elle était passée très tôt du côté des Anglais qui l'ont chargée d'exfiltrer un certain Stadler (un scientifique porteur des plans du V2) auprès des Américains
-
Jörg, un jeune soldat déserteur qui ne fait confiance à personne, sauf à ...
Nadia et Nathan, 2 jeunes juifs évadés de Dora où ils travaillaient pour Stadler, sachant que Nathan a promis à son père de le venger de Stadler .
Et une question: quel est le personnage qui au début de la BD (dont l'action se situe en 1969) tient en joue un autre homme? Bien difficile de répondre à cette question puisque si la reconstitution des armes et véhicules est très pointue, les visages des protagonistes se ressemblent beaucoup. Seuls indices, les 2 hommes qui se font face ont les yeux bleus comme Aurélius, Nathan et Stadler. Et celui qui tient l'arme semble plus jeune que celui qu'il menace.  Mais l'interview de Jarbinet que l'on trouve sur le Net laisse penser que c'est  probablement plus compliqué que cela!
Réponse au prochain épisode

jeudi 14 mars 2019

Dernières BD lues: "Le couteau dans l'arbre" par Dodier

Quelque part sur le Net, quelqu'un a écrit au sujet de cette BD "on est plus dans le registre du fait-divers que de l'espionnage. Et c'est tout à fait ça.
Bon ceci dit, le fait-divers n'est pas du style"chien écrasé" mais plutôt sordide secret de famille, certes non montré, mais assez explicite toutefois pour qu'aucun doute ne soit possible. Quant aux scènes d'action, ça jamais été le point fort de ce dessinateur et puis difficile d'imaginer Jérôme (une fois de plus avec son imper à la Bogart et circulant -sans casque- non pas sur son éternel solex mais quasi aussi vieux Peugeot bleu) avoir   le comportement de certains cow-boys de la BAC!
Un gros bémol quand même: le traitement réservé aux représentants de la gendarmerie locale: un peu trop présentée comme aveugle à certains faits et manipulée par le fameux industriel...Mais une fois de plus charme opère:
... parce que Jérôme est un faux naïf & un vrai gentil futé qui sait démêler les intrigues (mais aussi un sacré gaffeur)
... parce l'auteur sait créer des personnages, même secondaires, attachants, avec une véritable personnalité, enfin mis à part l'intouchable industriel manipulateur dont la fille a disparu
... parce qu'il y a l'humour Dodier
, notamment dans les relations entre Jérôme et Babette, mais aussi quand Dodier fait référence aux points faibles de Jérôme, comme son goût pour la carbonnade flamande ou le chocolat chaud (rien à voir avec les expressos ou alcools forts des privés américains).
Seul bémol dans cette BD, la manière dont sont décrits  les représentants de la gendarmerie locale: des hommes plein de préjugés à l'encontre des gens un peu différents comme peuvent l'être Jérôme (un détective privé) ou son ancien copain d'école (devenu très baba cool) et prêts à gober n'importe quoi à partir du moment où c'est la version d'un notable du coin.

lundi 18 février 2019

Des films qui marquent - 18 - "Mary Reilley" de Stephen Fears

Un film qui m'avait surprise à plus d'un titre.
D'abord il y avait Mary Reiley elle-même. Ou plutôt l'actrice choisie pour l'interpréter: Julia Roberts. Pour beaucoup elle était restée la lumineuse "Pretty Woman" . Et là on la découvrait dans le rôle, sans maquillage, d'une servante qui, enfant, avait régulièrement subi de mauvais traitements de la part de son père. Mais dans le film la servante effacé se révélait une femme beaucoup plus forte qu'il n'y parait de prime abord puisque c'est elle qui réussira à, d'une certaine manière, sauver le Dr Jekyll.
Et puis il y a eu la découverte de John Malkovitch. Un acteur, loin, très loin d'avoir un physique de jeune premier et pourtant diablement séduisant , surtout lorsqu'il interprète Mister Hyde .
Et puis encore il y a ce film en costumes d'un réalisateur que je connaissais plus pour ses films dits "sociaux" tels que "the Snapper" & dont je n'avais pas encore vu l'autre film à costumes dans lequel joue déjà Malkovitch: "les liaisons dangereuses"
Et enfin, cette belle et surprenante relecture d'un classique de la littérature qu'est ce livre de Robert Stevenson: "Dr Jekyll & .Hyde"

dimanche 10 février 2019

Des films qui marquent - 10 - "la mariée était en noir" de François Truffaut

J'ai découvert que François Truffaut n'aimait pas vraiment ce film prônant d'une certaine manière l'auto-défense. Mais aussi que ce film était à plus d'un moment fort peu réaliste, comme lorsque l'un des potentiels assassins du mari de Julie Kohler meurt étouffé dans un minuscule placard sous un escalier et dont Julie a scotché toutes les entrées/sorties d'air. Et aussi que Truffaut avait fait appel à  Bernard Hermann, le compositeur fétiche de Hitchcock.... dont il était en train de préparer le mythique livre d'entretiens  
Au delà de ces aspects, ce film, ce sont surtout des images que je retiens, comme le générique qui se déroule en suivant le vol d'une écharpe portée par Julie et qui lui sert de prétexte pour pousser dans le vide sa première victime. Et aussi la manière dont Julie, superbement interprétée par Jeanne Moreau, change d'aspect, d'attitudes, de discours... en fonction de la femme idéale cherchée par chacun des hommes qu'elle approche.
Il y aura le séducteur invétéré, Claude Rich, qui tombe d'un balcon où elle l'a attiré...
le vieux garçon timide et sentimental retourné dans sa province, Michel Bouquet, qu'elle empoisonne...
le notable trop sur de lui, Michael Lonsdale, qui meurt étouffé...
l'artiste peintre, Charles Denner qui en fait sa muse mais lui confie l'arc de Diane chasseresse par laquelle il mourra
le trafiquant de voitures qui, arrêté sous les yeux de la veuve noire déguisée en dame de petite vertu, tombe au final sous ses coups en prison... un autre bel exemple de coïncidence au final fort peu réaliste
Face à l'amour fou d'une femme pour son mari mort, ces hommes en quête de leur femme idéale n'avaient aucune chance

samedi 9 février 2019

Des films qui marquent - 9 - "The Hours" de Stephen Daldry


Des 3 histoires qui font la trame du film, c'est celle de Laura Brown, interprétée par Julianne Moore qui m'a le plus émue... alors même que des 3 actrices ayant participé au film, les 2 autres étant Nicole Kidman & Meryl Streep, elle était la moins connue.
- il y a les scènes où elle confectionne un gâteau d'anniversaire avec son fils (Richard/Richie)* qui, à la différence de son père, se rend bien compte que sa mère ne va pas bien... au point d'être bouleversé lorsqu'elle, plus tard, elle le dépose chez sa nounou car il craint que ça soit la dernière fois qu'il voit sa mère**
- et celle où, Laura, installée sur un lit de chambre d'hôtel, avec la ferme intention de mettre fin à ses jours, finit de lire le livre de Virginia Wool et prend la décision de mener à terme sa grossesse mais de quitter sa famille une fois l'enfant né
Il faudrait aussi parler de la musique de Philip Glass, si belle et si triste et qui colle si bien aux images du film comme dans le morceau intitulé "Escape"*** lorsque Laura se dirige à grande vitesse vers l'hôtel où elle a prévu de mettre fin à ses jours
* https://youtu.be/nT9Z5swWYvw
** on en trouve un écho, bien des années plus tard, dans le suicide de Richard, en phase terminale du sida, sous les yeux de Clarissa qui sent que quelque chose ne va pas, finit par se défenestrer. 
*** https://youtu.be/b3V3zC8b77A

dimanche 24 septembre 2017

Nantes la nuit

Vendredi & samedi soir le jardin des plantes a été ouvert en nocturne. Après une période pluvieuse, il faisait beau et doux et c'était l'occasion rêvée pour y aller à pied en réalisant quelques photos de monuments & sites plus ou moins emblématiques de Nantes. Et tout d'abord la place Royale, encore très fréquentée en ce début de soirée, avant de lever le nez vers le clocher -campanile de l'église Ste Croix.
Plus loin, il y a eu une longue pause au mur d'eau qui, la nuit, est éclairé. Il représentait un sacré défi à photographier
- j'avais volontairement  laissé le pied de l'appareil photo chez moi
- fixer une image colorée mouvante avec une faible à lumière n'estpas aisé
- le principe du plan d'eau c'est d'offrir un spectacle en permanence renouvelé avec différentes séquences qui se succèdent (lampes éteintes ou allumées, variation de couleurs, variation des hauteurs de jets etc...
Sans compter que régulièrement des personnes -tant adultes que enfants- passent, pour jouer, au travers. Conclusion, il y a eu beaucoup de photos pour au final n'obtenir que ceci 

jeudi 5 mai 2016

Balades à Carcassonne (3)

Cette fois-ci, peu, très peu de texte même car le billet va être une série de photos prises au crépuscule ou de nuit.
A gauche, une vue des extérieurs de la ville
A droite, près de la grande porte d'entrée, la plus connue, les remparts qui se dessinent dans la lumière du couchant. 


Quelques photos réalisées sur la grand place ou un peu à proximité, un peu à l'écart du château donc, là on on trouve la plus grande densité de restaurants.














Et puisqu'il est question de restaurant en voici un dont l'éclairage de l'enseigne était pour le moins original
Pour finir, cette balade, la dernière image des remparts, avant de redescendre vers l'hôtel situé dans les anciens faubourgs, tout en contrebas des murailles.

samedi 30 avril 2016

Photos signées...

à l'intérieur de la cathédrale de Carcassonne ... pardon, de l'église Saint-Nazaire au coeur de la vieille cité
Et merci à celui qui m'a offert le Panasonic FZ200 sans lequel cette photo, réalisée sans flash, n'aurait jamais été possible

dimanche 26 avril 2015

L'exposition "Les bas-fonds du Baroque" au Petit Palais

En allant voir cette exposition, surtout ne pas oublier que son titre complet est "Les bas-fonds du Baroque, la Rome du vice et de la misère". En effet si on retient en général qu'à l'époque baroque, des chefs-d'oeuvre, tant en peinture qu'en sculpture, ont été produits dans cette ville à la fois marquée par l'Antiquité romaine et la religion chrétienne, il ne faudrait pas pour autant oublier que l'envers du décor était beaucoup moins beau.  J'en veux pour preuve deux tableaux vus à cette exposition:
- sur l'un on voit une statue antique un peu noyée sous les broussailles et en dessous de laquelle la posture de l'homme ne laisse aucun doute: il est en train d'uriner
- sur celui de Claude Gelée dit Le Lorrain, si le regard est tout d'abord attiré tout en haut par les pierres blanches d'un monument (une église? un monastère?) qui se détachent bien sur le ciel bleu, c'est probablement pour essayer de faire oublier qu'en bas du tableau, dans la partie sombre, une mère maquerelle est en train de monnayer les charmes de prostituées.
Et oui, cette Rome du XVIIème siècle où nombre d'artistes sont venus séjourner, parfois dans des chambres mises à leur disposition par des couvents, comportait aussi sa part de ruelles remplies de  musiciens, de buveurs et de tricheurs, de courtisanes et de diseuses de bonne aventure...que l'on retrouve sur les tableaux du Baroque où se mêlent ombre et lumière.
Qu'en retenir? Peut-être deux termes:
- celui de « Bentvueghels » ou « Oiseaux de la bande ». Ce mot recouvre les nombreux artistes venus d’Europe du Nord qui se retrouvaient au sein d’une société secrète, laquelle était placée sous la protection de Bacchus, dieu du vin... mais aussi semble t il de l’inspiration artistique.
- la « fica ». Il y était régulièrement fait référence au sein des commentaires et moi, femme de l'Ouest de la France ne parlant pas un traite mot d'italien, je ne comprenais pas à quoi il était fait allusion jusqu'à ce que une petite explication me précise que, à l'époque (et peut être encore maintenant) dans le Sud, mettre son pouce entre deux doigts du milieu de la main était un geste obscène et insultant. 
Qu'ajouter de plus? Que la mise en scène, qui suppose à un moment de passer par une succession de salles de taille moyenne ornée de miroirs comme les palais de ce temps-là est assez intéressante... beaucoup plus intéressante que la visite de la salle 25, au 1er étage, où sont exposés d'autres oeuvres de Claude Le Lorrain issues des réserves: des gravures... à réserver donc aux passionnés.
PS: Pour la petite histoire, le jeune homme au chat à la posture d'Odalisque était la propriété de Catherine de Suède qui, vu le caractère assez spécial de l'oeuvre, la tenait cachée derrière une tenture qu'elle n'ouvrait que pour certaines personnes.

mardi 9 décembre 2014

Petites histoires autour de la "Couleur" ou "N&B" (4)

Il n'y a pas grand chose de personnel à raconter au sujet de cette image réalisée au sein du château de Chenonceaux mais dont le graphisme m'avait aussitôt sauté aux yeux avec son dallage réalisé avec le blanc du tendre tuffeau et le noir de l'ardoise qui est beaucoup plus dure (d'où, ce qui n'apparaît pas sur la photo, des zones d'usure fort irrégulières)
Bien des années avant d'être une longue salle vide qui enjambe le Cher, elle avait été:
- une salle de de danse du temps des fêtes royales données par François 1er en l'honneur de Diane de Poitiers
- une salle commune qui avait été un hôpital où était soignés les blessés de la guerre 14/18
- un lieu de passage pour, par petits groupes, permettait d'exfiltrer  les personnes désireuses de franchir discrètement la ligne de démarcation.

Au final, le cliché d'origine étant de piètre qualité vu la faible lumière de ce jour-là, le cliché couleurs retravaillé  diffère peu de l'image initiale. Et surtout, il fait encore plus ressortir les flairs que l'on voit au niveau du plafond en bois. Il y a des jours comme ça...

dimanche 17 août 2014

Pierre Vassiliu, qui c'était celui là?

Pour beaucoup, moi la première, il est l'homme d'une chanson qui a été n°1 au hit parade de 1973, celle du présent billet, dont les paroles ont été écrites sur une adaptation du titre "Partido alto" de Chico Buarque (compositeur brésilien)

Ce qui est aller un peu vite en besogne et oublier par exemple cet autre titre qu'est "J'ai trouvé un journal dans le hall de l'aéroport"... et beaucoup d'autres chansons dont j'ai découvert le titre à l'occasion des hommages qui lui ont été rendus lorsque son décès a été connu.  
Un homme peu et surtout mal connu du grand public. Ainsi, le monde de la chanson, il a commencé à fréquenter bien avant son tube de 1973, puisque son premier disque est sorti en... 1962! En pleine époque yé-yé donc où s'il compose aussi pour des artistes tels que Claude François ou Eddy Mitchell, son goût pour les musiques dites du monde (tzigane, cubaine, sud-américaines ou africaines) en fait déjà quelqu'un d'à part.
L'une des choses les plus tristes apprises via les nombreux articles qui lui ont été consacré concerne un "détail" dont les musiciens comprendront toute la portée: ayant appris qu'il était atteint de la maladie de Parkison, il avait préféré se séparer des instruments sur lesquels il avait jusqu'alors joué.

jeudi 29 mai 2014

Ménage... photos du 6 janvier... 2013 - Nantes by night

Mine de rien, ce n'est pas évident de vouloir photographier des illuminations de Noël.
D'abord parce que c'est de nuit et qu'on ne peut en aucun cas, vu la distance avec l'objet photographié, espérer la moindre aide du flash. Du coup, ça suppose un temps de pose plus long, propice au flou, ne serait ce qu'au moment de déclencher... sauf à emmener avec soit un pied (l'idéal étant même un trépied) et un déclencheur.
 Et ce jour là je suis juste partie avec l'appareil! Du coup, une fois les photos triées, il ne restait plus grand chose comme images exploitables. Mais parfois le flou peut donner des choses amusantes à défaut d'être réussies, comme ici rue de Feltre.
Et puis cette petite sortie nocturne a été l'occasion de voir la fontaine de la place Royale sous une couleur inhabituelle qui rendait très bien avec les bâtiments classiques en arrière plan.
Par contre la statue de la Loire, déjà peu souriante prenait comme un petit air de Bélphégor ou de quelque dieu antique plus proche de Hadès que de Apollon.

mardi 15 avril 2014

Carnaval de Nantes... de nuit

Moins d'une semaine après le carnaval de jour, on reprend quasiment les mêmes*, pour le même trajet et en avant pour le Carnaval de nuit. Et là, énorme surprise par rapport au carnaval vu il y a 3 ans de cela: désormais l'éclairage avec des leds est de mise, ce qui donne un style complètement différents à de nombreux chars qui, de jour, pouvaient faire un peu tristounets. 











Eclairage de nuit, avec des lumières qui flashent, des personnages et/ou chars qui bougent beaucoup... autant dire que de nombreuses photos ont été loupées. Mais dans le lot, certaines ratées valent qu'on s'y arrêtent quelques instants (une fanfare et deux groupes de danseuses) avant de revivre le carnaval via quelques images un peu moins ratées

* Les différences? Une des fanfares "classiques" a changé, un groupe de danseurs en a remplacé un autre et la blonde danseuse de samba qui portait juste quelques centimètres de tissu et de longues plumes vertes a été remplacée par une jeune femme black en tenue blanche

mardi 25 mars 2014

Images de rêve (?)...

Il y a parfois des lieux ou des choses que l'on rêve de voir un jour... Quand le rêve se réalise il arrive que l'on s'aperçoive, quand on prend un peu de recul ou de hauteur, que l'image de carte postale peut ne pas être aussi idyllique qu'on le pensait à l'origine.
Voici quelques images de monuments très célèbres: les grandes pyramides, le Taj Mahal...









... de lieux célèbres comme Stonehenge ou Central Park...










... voire de personnages célèbres tels que Mona Lisa ou la Petite Sirène...









Mis à part Mona Lisa, il y a très longtemps de cela, je n'en ai vu aucun. Du coup, faute d'être allée sur place je ne soupçonnais pas que les pyramides étaient si proches de la ville et que les berges du fleuve proche du palais de marbre blanc étaient aussi peu romantiques...










... que le parking à autos de Stonehenge était aussi proche du rond de pierres (des solutions ont été retenues au Mont St Michel et au cap Fréhel) et qu'à New York, la comparaison de Central Park avec un poumon était aussi justifiée...






... que sauf à venir très tôt ou très tard, il est peu probable qu'on puisse observer tranquillement Mona Lisa et la Petite Sirène.


 Vous voilà prévenus! Mais est ce pour autant une raison d'aller voir par soi-même ce qu'il en est sur place?

samedi 15 mars 2014

90 ans... aujourd'hui... et demain?...

Il avait autour de lui ses petits enfants qui ne vivent pas trop loin (exit le Parisien, l'Aveyronnaise, l'Anglaise et la Canadienne) et les arrières petits enfants dont les parents étaient présents... mis à part ceux ou celles que la grippe ou la gastro-entérite avaient mis au tapis et avaient préféré resté chez eux car à son âge certaines maladies peuvent vite devenir dangereuses.Et oui, "John"* fêtait ses 90 ans.
Allez savoir pourquoi, la quasi totalité des images où il figure sont floues. Probablement parce que je n'avais pas envie d'immortaliser ce moment, ou plus exactement pas envie de garder trace de ce qu'il est devenu ces dernières années: un vieux Monsieur de plus en plus vouté qui m'arrive à peine à l'épaule alors que nous avions autrement quasiment la même taille...
de plus en plus maigre, même si, grâce aux compléments alimentaires il a repris quelques kilos sans retrouver son poids de l'an dernier...
de plus en plus fatigué, au point qu'il se lève à peine de son fauteuil quand je vais le voir et qu'il faut vraiment insister pour qu'il descende ne serait ce que faire un petit tour de jardin
de plus en plus oublieux de ses mots, même usuels et qui répète de plus en plus souvent les mêmes phrases...
Donc la plupart des photos étaient floues et de ce jour je préfère garder le souvenir du moment où, en choeur avec nous, il a chanté l'air de "la vie en rose" que deux musiciennes de rues accompagnées d'un orgue de barbarie avaient inscrit au répertoire du concert qu'elles ont donné en son honneur.
* Petit clin d'oeil du patron du restaurant (un anglais marié à une française) à celui dont il sait qu'il a passé un certain nombre de mois en Angleterre à la fin de la seconde guerre mondiale  

lundi 17 février 2014

Grenade... (6) Portes et fenêtres

Suite et fin des balades au sein même de Grenade avec quelques portes et fenêtres.
La première porte, ou plus exactement le morceau de porte provient de la cathédrale. Etrange non de voir un bouquet de fleurs figurer au milieu d'un des 4 panneaux composant la porte principale de ce monument. Mais il est vrai que le batiment est d'inspiration Renaissance.
Quant à ce heurtoir de porte, même s'il est moins sonore que nos modernes sonnettes, ces dernières ne pourront jamais rivaliser avec son esthétique.
Après les portes, les fenêtres! Les deux premières se faisaient quasiment face sur la place qui monte vers la cathédrale. Il m'a fallu un certain temps pour comprendre que l'encadrement de celle de gauche est en réalité un trompe l'oeil!
Et pour finir, un ensemble de deux fenêtres merveilleusement ciselées qui surplombaient une boutique du bazar. Il fallait un peu lever le nez pour les voir mais elles en valaient la peine. Une bonne transition vers ce qui sera observé quelques heures plus tard ce jour là sur certains des bâtiments de l'Alhambra. 

dimanche 15 décembre 2013

La nouvelle place Graslin by night

Autrefois, enfin, il n'y a pas si longtemps que cela, à savoir l'hiver dernier, la place Graslin c'était ça quand on arrivait des quartiers ouest: une place avec un terre-plein central engazonné où aboutissaient 7 axes avec un seul piétonnier et un autre semi-piétonnier qui n'était fermé à la circulation que le samedi après-midi. En clair, des voitures ventouses qui stationnaient tout autour et surtout des milliers de voitures qui y transitaient chaque jour. Le genre de lieu où l'on n'a pas envie de s'arrêter pour admirer le théâtre/opéra ou manger en terrasse à la plus belle brasserie de la ville: "la cigale"
Mais les choses viennent de changer avec la livraison de la nouvelle place que traverse désormais un seul axe, en sens unique qui plus est! Les cinéphiles du Katorza et les abonnés de l'opéra venant du sud-Loire ou de l'est de la ville doivent faire maintenant un gros détour s'ils veulent se garer au parking Graslin!
Mais en contre partie, elle est belle non maintenant cette place. Et cela quel que soit l'endroit où l'on se place avec, au choix, en arrière plan: le théâtre

... ou la brasserie "la Cigale" (dans la zone sombre entre les deux immeubles, le cours Cambronne).


Si la fontaine est assez classique, mention spéciale doit être faite du mobilier urbain avec ces candélabres dont la forme et les couleurs surprennent de prime abord, mais au final s'intègrent au paysage sans dénaturer cette place néo-classique.
Dernier élément non photographié ce soir là, car il n'avait pas été mis en marche: l'éclairage additif qui permet de voir de jolis dessins changeants sur les pavés.
Moralité, si vous passez à Nantes, en plus du quartier château et de celui de la rue Kervégan, n'oubliez pas de parcourir le triangle magique qui va de la place Royale (avec sa fontaine Neptune) au cours Cambronne en passant par le passage Pommeraye