Pour moi Leonor Fini, c'était ce tableau... dont je ne connais même pas le nom, et le vague souvenir de jeunes femmes au physique un peu particulier aperçues dans ce que, plagiant un article lu sur le net, je qualifierai de "petites fantaisies libertines"
Et puis je me suis aperçue qu'effectivement les chats avaient beaucoup compté dans sa vie, avec : Trilby, Min, Moun, Éloïse, Moufti, Maho, Maoua, Ouapka, Vibrissa, Kirou, Baphomet, Musidor, Obéron, Belphégor, Negrina, Pipette, Fanfarlo, Minski, Maisie, Zingarella, Mourmour, Muzonka, Cincinnato, Mausi, Siam, Mélusine, Tchata... 
Mais très vite elle s'émancipe et arrivée à Paris, si elle fréquente les surréalistes, elle n'en intègre pas complètement le groupe, préférant en solitaire explorer son univers onirique.
Elle dira à la fin de sa vie: « Toute ma peinture est une auto
biographie incantatoire d’affirmation? »





























