Un de ces héros sans apparemment la moindre faille auquel pendant des années les petits garçons se sont identifiés. Et maintenant?
Un de ces héros sans apparemment la moindre faille auquel pendant des années les petits garçons se sont identifiés. Et maintenant?

... c'est vrai quoi, en début de mois ça demande du temps de modifier la mise en page:
- changer le bandeau... et le reste de la présentation parce qu'un bandeau campagnard avec des à côtés jaune/oranger... Bof
- modifier la personnalité du mois(heureusement que j'y avais songé un chouïa à la femme qui serait à l'honneur)
- retravailler les photos des 3 calendriers
- et j'allais oublier: l'avatar, trouvé en allant sur net plus de renseignements sur un artiste africain, Paul Ahyi dont cailloublanc a parlé récemment sur son blog!
Moralité, il était l'heure de se lever pour aller bosser
PS: en fait non, j'ai refermé les yeux et me suis rendormie.
Alors le billet du jour...
De cet auteur dont je n'ai vu au cinéma qu'assez peu d'oeuvres, je n'en retiendrai qu'une: "tous les matins du monde" dont j'ai surtout mémorisé la musique et la composition de Jean-Pierre Marielle, tellement éloigné avec M. de Ste Colombe, des personnages que je l'avais vu jouer auparavant.
Ed Stafford, 34 ans, a affirmé lundi être devenu le premier homme à avoir descendu l’ensemble de l’Amazone à pied. Son périple de 6 500 kilomètres a duré deux ans.
Parti du sommet du Nevado Mismi, au Pérou, à la source du fleuve, l’aventurier a été rejoint au bout de cinq mois par un compagnon péruvien. A deux, ils ont dû affronter plus de 50 000 piqûres de moustiques et des morsures de vipères et de scorpions. “Mais le plus grand danger est venu des hommes”, a affirmé Ed Stafford.
Plus près de nous, Philippe Croizon, 42 ans, amputé des quatre membres après s'être électrocuté en 1994 en voulant démonter une antenne de télévision, a entrepris un aller-retour à la nage entre Noirmoutier (Vendée) et Pornic (Loire-Atlantique), dans le cadre de son entraînement avant une tentative de traversée de la Manche.
J'ignore s'il a réussi son exploit. Je l'espère tout en sachant que son objectif reste la traversée de la Manche laquelle devrait lui prendre, compte tenu de son handicap qui ne lui permet d'avancer qu'avec des palmes fixées sur ses moignons de jambes, un peu plus de 24 heures.
Deux aventuriers donc chacun à leur manière. Un peu comme cette femme dont la presse n'a semble t il guère parlé et pourtant, elle et tout ceux qui l'accompagnent ou l'ont accompagnée dans ses missions sont aussi à leur manière, des aventuriers. Parce que dans certains pays, aller aider les autres, juste comme ça, sans rien espérer en retour, reste une aventure.
Anne-Marie Gouvet avait été nommée au grade de chevalier dans l'ordre de la Légion d'honneur le 14 juillet pour son "engagement fidèle au service de la France".
Mais le médecin-anesthésiste qui pratique la médecine humanitaire avec "Médecins du Monde" depuis 30 ans, a fait part à Nicolas Sarkozy de son refus de cette distinction qui devait lui être remise en janvier 2011. Elle entend protester contre le démantèlement par l'Etat des camps de Roms et le renvoi de près d'un millier de personnes dans leur pays.
Il y a tant de manière d'être un aventurier.
Ci après quelques extraits d'un article de presse tiré du journal "Le Monde" en ligne.
"(...) une étude, publiée en juin dans la revue médicale The Lancet, indique que la moitié de la population bangladaise consomme une eau dont la concentration en arsenic est supérieure à la normale et provoque des cancers, du diabète ainsi que des maladies cardio-vasculaires.(...)
D'après cette étude, au Bangladesh, un décès sur cinq est causé par l'arsenic.(...)
Tout a commencé dans les années 1960. Pour lutter contre les épidémies du choléra et augmenter la production de riz, des millions de puits furent creusés avec l'aide financière d'organisations non gouvernementales (ONG)(...)
Près du quart des 4,8 millions de puits testés sont aujourd'hui contaminés à des niveaux jugés dangereux (...)
Soigner la contamination à l'arsenic est impossible : une fois absorbée, la substance reste dans l'organisme. Les médicaments étant inutiles, la clinique de Columbia teste les effets de la vitamine E et du sélénium pour améliorer la résistance de l'organisme aux effets de l'arsenic. La meilleure solution reste encore la prévention, soit en creusant des puits profonds, et donc coûteux, dans les nappes aquifères saines, soit en filtrant l'eau des puits contaminés.(...)"
Mais l'article précise alors que même quand le filtre fonctionne bien, l'eau est rarement appréciée car elle n'a pas la fraîcheur et le goût auxquels sont habituées les habitants. Il y a donc fort à parier que pendant encore de nombreuses années, des personnes mourront en silence tout simplement en buvant l'eau de leur puits.
A méditer la prochaine fois que nous ouvrirons une bouteille d'eau, tout simplement parce que nous n'aimons pas le goût de l'eau du robinet.
Suffira t il, vu la frustration qu'il a engendrée, à convaincre de regarder un peu plus la notice d'utilisation de l'appareil photo?
Au départ, il y avait cette petite vignette là, cherchée en vain sur le net en grand format via les mots: chat + endormi + livres. Cela a cependant été l'occasion de trouver certaines images pour le moins touchantes autour des chats et des livres.Des chats jeunes ou adultes...bien éveillés ou endormis...

Mais surtout il y a eu une photo.
En fait LA photo, celle qui écrase toutes les autres et que tous les amateurs de livres et de félins voudraient avoir réalisée.

Mais cette photo là ce sera pour un autre jour car elle justifie à elle seule un billet, juste pour le plaisir des yeux.
... ça donne parfois de drôles de résultats.Je ne sais ce qu'en ont pensé les joueurs de piano de voir le traitement réservé à leur instrument préféré. Ci-après un exemple de "l'interprétation" du 20 août.
Malgré son côté "bucolique" elle ne m'a pas convaincue. Mais il est vrai que pour moi un piano se doit d'être noir... ou à la rigueur blanc. Même quand on s'appelle Sir Elton John
Pourquoi?
Tout simplement à cause de deux articles publiés à quelques jours d'écart dans une revue de presse plutôt destinée aux personnes travaillant dans le secteur de la santé et où l'on apprend que le personnel de services hospitaliers d'un hôpital parisien et d'un CHU de province ont bu récemment des cafés "améliorés"
Non, ne rêvez pas, pas à cette substance tirée d'une plante verte dont les feuilles ont 5 lobes - si ma mémoire visuelle est bonne - que certains lycéens ou collègiens trouvent amusant d'incorporer à certains cakes...
Là c'était beaucoup plus sérieux puisque dans un cas c'était un médicament destiné à calmer certains patients agités -un café qui fait dormir, le comble!- et dans l'autre un pesticide - troubles digestifs assurés-
Mais pas de panique, dans l'un et l'autre cas des enquêtes judiciaires sont en cours...
Et si dans le 1er cas ça va probablement barder dans le service où c'est arrivé (alors qu'il faudrait avant tout se poser la question de la sécurisation en matière d'accès à certains médicaments) dans le second c'est nous tous qui devrions nous interroger sur le stockage de nos achats. Car, qui ne s'est pas retrouvé un jour avec un panier de courses délicatement parfumé à l'eau de javel ou du produit douche?
Ils découvraient aussi l'art puisque cette tribu se peignait le corps et apprenaient que l'on peut exprimer leurs sentiments via notamment le rire. Mais aussi que les relations hommes/femmes pouvaient être autres que celles qu'ils connaissaient jusqu'alors, complètement dénuées de romantisme.
L'une des scènes qui restaient en mémoire correspondait au moment où l'un des héros se réveille au petit matin dans le "nid" où il dormait avec ses compagnons et découvre que la jeune femme est partie durant la nuit pour rejoindre sa tribu. Lui qui comme ses compagnons avait initialement rejeté cette jeune femme qu'il trouvait laide (et pourtant...) et avec laquelle il ne pouvait pas communiquer, découvre le manque, l'absence.
Il va les abandonner pour aller la rejoindre. Plus tard, ce sera elle qui quittera les siens pour le rejoindre en apportant avec elle tout ce qu'elle sait faire. Et le film se terminera sur cette image de lui caressant le ventre devenu rond de sa femme tout en regardant la lune.
Etrange titre qui renvoie à un piège dans lequel je suis tombée car pour moi, David, c'était le peintre et Bugatti le constructeur automobile. Double erreur car ces deux hommes sont aussi des sculpteurs animaliers puisque dans le 1er cas il s'agit de José-Maria DAVID (né en 1944) et dans le second Rembrandt BUGATTI (1884-1916). Non je ne mettrai aucun lien vers un quelconque site internet.
Merveille du net qui permet d'explorer tranquillement chez soi les créations de l'un et l'autre et de voir à quel point effectivement il existe une filiation entre David et Bugatti!...
... ainsi que le montrent ces quelques oeuvres, mises en écho sans volontairement préciser qui est à qui...