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lundi 26 juin 2023

Que deviennent ils "mes" anciens commentateurs?

Je vais commencer par la plus mauvaise nouvelle: celui qui a disparu à jamais.
Ici il s'appelait Caphadock mais c’ėtait Bernard dans la vraie vie. Il faisait partie des quelques  commentateurs connus via ce blog avant qu’on se rencontre dans la vraie vie. On avait partagé 2 ou 3 repas avec sa femme, lorsqu'on s'était vu à Nantes ou en Bretagne. Une sacré trotte pour lui qui était venu en vacances de Fréjus. Un jour de septembre 2020, via un statut posté sur son mur FB  par son fils, j'ai appris son décès, après une longue maladie. J'ai alors découvert à quel point ce grand curieux sur l'art, la culture.mais aussi plein d’autres choses... s'était aussi investi tout au long de sa vie dans le sport. 

Autres disparus de la "blogospère" et plus généralement des sites internet que je consulte
Arlette, son vrai prénom, grande amie sur le Net de Caphadock dont je ne sais si elle l'a un jour rencontré. J'ai perdu le lien vers le blog ciblé "arts" qu'elle tenait et même si nous avions échangé quelques mails, je n’éprouve pas le besoin de chercher à renouer.  
Florence (son vrai prénom, elle qui avait opté pour un pseudo inspiré par 2 plantes). On s'est rencontré  durant l'hiver 2013 dans un salon de thé lyonnais. Après quelques années d'un blog consacré sur sa vie d'enseignante, grande amatrice de livres, puis d'un autre de mémoire ciblé sur les travaux d'aiguille ... elle s'est orientée en 2013 vers autre chose et je ne l'ai pas suivie, ayant commencé moi-même à m'éloigner de ce blog.
Christian, là encore c’est son vrai prénom, lui qui a collectionné les pseudos de renouer sur le Net. Il a très très peu commenté ici, mais ce blog lui doit beaucoup. En fait on avait échangé beaucoup de mails entre 2006 et 2009, avant que je n'ouvre ce blog. On avait même failli se rencontrer lors d'un projet de voyage qu'il avait dans le bordelais. Il m'avait adressé à l'automne 2014 un exemplaire d'un livre qu'il avait publié chez l'Harmattan. Mais à force d'ouvrir puis suspendre ses blogs sur le Net, d'être présent puis absent de FB et moi-même ayant fait une rencontre capitale (grâce à lui qui plus est) j'ai fini par perdre sa trace. 
Et puis il y a ceux dont je peux avoir des nouvelles car ils continuent à être sur le Net.

Il y a « Myosotis » … dont j’ai oublié le vrai prénom. Elle tient toujours son blog que je relirai, peut-être, mais sans plus commenter car l’impression diffuse que j’avais eue à l’époque est désormais évidente : il y a trop de différences entre nous (milieu social, travail, famille, religion…) pour qu’un jour nous puissions chercher à nous rencontrer.

 Il y a Geneviève: une enseignante désormais retraité d'une école Steiner via laquelle elle avait noué beaucoup de liens avec l'Inde puis le Sénégal. Elle m'avait invitée à aller la voir dans son point d'attache, une grande maison dans les Vosges. Mais là aussi je pense me contenter de prendre de ses nouvelles via FB (car elle semble avoir cessé d’écrire sur un blog) parce que les quelques points communs sont bien en deçà des approches très différentes sur certains sujets. 

Il y a Stéphane, rencontré à 3 (?) reprises: 2 fois à Lyon, et une fois sur Nantes. Cela fait des années qu'il ne tient plus semble t il de blog... et est présent de façon sporadique sur FB où il partage certaines de ses passions pour la musique (le tuba!) et les activités sportives.  Présent aussi sur Insta, notamment à cause de sa passion pour les montres anciennes qu'il restaure. 
J'ai gardé pour la fin Marwan celui qui est passé du statut de "commentateur" en 2008, à "voisin" en 2009 lorsqu'il a quitté Paris pour s'installer à Nantes, avant que l'on ne devienne "amis" au fil des balades lorsque je lui faisais connaître la région... et même plus puisque nous vivons ensemble depuis maintenant de nombreuses années.     

jeudi 2 avril 2020

Musiques du temps du confinement -8- "Old Friends"


Difficile, très difficile était la mission de choisir, au sein du répertoire interprété par ce duo, celle que j'allais mettre en avant,tant il y en a beaucoup que j'aime. Il y avait "bridge over trouble water", "Mrs Robinsons", "Cecilia"... Mais c'est celle-ci que j'ai finalement retenue, et qui plus est non pas dans sa version retrouvailles lors du concert public à Central Park en 1981, mais l'une des 1ères interprétations, comme si tous les 2 répétaient dans une chambre d'étudiants.
Une sorte de paradoxe car il aura fallu des années avant que ce duo connaissent une renommée mondiale en 1966 car mis à part un succès d'estime en 1957 (ils enregistrent alors sous le nom de "Tom & Jerry") il faut attendre, chacun menant de front études et carrière solo (surtout pour Paul Simon)... avant de se séparer en 1970,après 4 années parsemées de fâcheries diverses.... et ne plus se retrouver que de très loin en très loin avant ce fameux concert de 1981 qui a rassemblé plus de 500 000 personnes. Un paradoxe? Quoique...Quoique... car je viens de découvrir qu'en 2003,suite à une tournée aux Etats-Unis et en Europe, ils avaient sorti un double CD-DVD intitulé "Old Friends: Live on Stage"
Non, bel &bien un paradoxe que ce choix car si ils ont rechanté ensemble dans les années 2009/2010, une chose est certaine, même si Art Garfunkel semble avoir résolu ses soucis de cordes vocales apparus en 2010, les 2 hommes qui sont nés tous 2 en 1941, ne rechanteront jamais ensemble.
Old Friends mais au final plus côté âge que réelle amitié vu les fréquentes périodes où les tensions entre eux étaient bel et bien réelles.

vendredi 22 mars 2019

Dernières BD lues: "La Guerre des Lulus - Le Der des Ders" par R.Hautière & Hardoe

BD lue et achevée en avril 2018... et relue à l'occasion du présent billet. Achevée dans tous les sens du terme puisqu'elle se termine - mis à part un épilogue* et un extrait en avant-première** - en novembre 1918, avec la complète séparation des 4 "Lulu" masculin (la seule Lulu fille, Luce était restée en Belgique avec sa grand-mère dans l'épisode précédent).
Adonc durant cet "épisode" les 4 Lulus sont assez vite séparés en 2 groupes (avant de se retrouver tous isolés) avec 
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Lucien (le plus grand) Luigi (le plus rond, grand amateur de confitures) qui sont envoyés par un groupe de résistants comme espions auprès du fils du Kaiser installé à Charleville... avant d'être expédiés sur le front***, puis après de dures semaines, récupérés par le camp français à l'issue d'un assaut. Luigi restera près du front français tandis que Lucien, blessé et qui a du être amputé sera rapatrié à l'arrière.
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Ludwig (le rouquin qui porte des lunettes) et Lucas (le plus petit) restent eux comme garantie auprès du chef des résistants avant - une fois la nouvelle du transfert de leurs compagnons sur le front connue- d'être convoyés vers la Belgique où Léandre dont ils recroisent le chemin, les trahit une nouvelle fois, ce qui fait que seul Lucas peut passer aux Pays-Bas tandis que Ludwig se retrouve aux mains des soldats allemands qui occupent la Belgique.
Les 4 Lulus finissent donc tous la guerre vivants, ce qui n'est guère surprenant
car la BD étant destinée à l'origine plus destinée aux enfants, il semblait peu concevable de faire mourir leurs "héros".
Que penser de la BD. A dire vrai, il était temps qu'elle s'achève car certains éléments commençaient à me peser. Serais-je plus "difficile" que la plupart des lecteurs ayant laissé des commentaires fort élogieux de ci de là sur le Net? Mais il est vrai que je la lis comme un adulte et non comme un enfant à qui la série était destinée. Du coup, pas sure du tout que je craque pour les 2 volumes annoncés et dont l'un est paru en juin 2018. 
* L'épilogue se situe bien bien des années plus tard lorsque le dernier des survivants de Lulus (très probablement Ludwig) s'apprête à construire une cabane avec ses petits enfants en leur racontant comment il a rencontré leur grand-mère Luce
** Les 1ères pages du diptyque "la perspective Luidgi" consacré à la quasi année que les Lulus ont passée en Allemagne
*** l'explication comme quoi Lucien aurait prétexté chercher,
dans le bureau du fils du Kaiser, de l'argent et non des renseignements militaires et qui aurait justifié l'envoi du duo dans un bataillon disciplinaire et non devant un peloton d’exécution, m'a laissée fort perplexe.

vendredi 8 mars 2019

Dernières BD lues: "Le jour où le bus est reparti sans elle" de Beka, Marko & Cosson

Ceci n'est pas ce que je qualifierai de"grande BD incontournable" mais j'ai néanmoins pris beaucoup de plaisir à la lire et je ne peux que la conseiller à ceux & celles qui comme Clémentine traversent une période de doutes, de questionnements...
Au début de la BD, Clémentine qui se trouve nulle, insignifiante etc... mais elle fait face vaille que vaille aux micros tracas de la vie, style laisser son tour à la boulangerie et voir l'autre client piquer LE dernier croissant aux amandes qui la faisait saliver. Elle essaye de remédier à son mal être en méditant, notamment afin d'être au même niveau que les autres participants à un séminaire auquel elle s'est inscrite et dont "le but es de reconnecter notre moi profond aux énergies du monde" dixit Jean-Eudes l'organisateur appelé l'éveillé par ... ses "groupies".
Sauf que l'éveillé est un tantinet endormi parce qu'en rejoignant le lieu du séminaire (dont il a tenu le lieu secret) il oublie Clémentine en repartant lors d'une pause dans une petite épicerie bio en plein milieu d'une grande forêt. Et bien sur Clémentine ne peut pas le joindre puisqu'elle a obéi à l'injonction "laisser son portable à la maison". Heureusement l'épicier est un homme charmant qui peut l'héberger le temps du WE, en attendant que le mini-bus repasse.
Clémentine n'attendra pas son retour car elle repartira le dimanche en cours de journée, en stop. Entretemps, lors de ce week-end forcé aux côtés de Antoine (l'épicier) Chantal (une amie de l'épicier venu faire une pause chez lui) et même de Thomas (le chef d'entreprise devenu marcheur) qui sont tous d'excellents raconteurs d'histoire vraies ou de contes, elle va apprendre plein de choses. Par exemple celle-ci: il faut cesser de se croire nul, nous avons tous des capacités auxquelles nous ne songeons pas, de vouloir construire son bonheur en fonction de ce que pensent les autres... mais avancer en suivant son chemin en savourant les petits bonheurs qui se présentent à nous.