lundi 15 août 2016

Le "Bateau" du château des Ducs de Bretagne

C'est l'une des oeuvres visibles le temps du "Voyage à Nantes* 2016". Réalisée par Kalliopi Lemos, son véritable nom est  "Pledges" (que le site du VAN* a traduit "promesses" quand d'autres sites parlent d"'engagements"). 
Il s'agit d'un bateau, turc, l'un de ceux qui sont utilisés par les migrants pour aller vers les îles grecques, que ce soit les Grecs orthodoxes qui ont fait le voyage en 1923/1924, après la signature du Traité de Lausanne, ou les migrants de ce siècle-ci et notamment les Syriens fuyant leur pays. 
Mais seuls les premiers savant ce que représentent les papiers métalliques qui recouvrent le bateau. 
Ce sont des exemples de "tamata" ces offrandes votives, réalisées à la main et qui doivent être déposées dans une église orthodoxe avant le départ vers un ailleurs que l'on souhaite meilleur en espérant que le voyage se passera bien. 
Quand on regarde bien , ces "tamata" représentent des silhouettes d'hommes, de femmes, des membres (bras, jambes, oeil) On lit des prénoms, des dates, des villes... Probablement créés pour la circonstance**, ils renvoient en effet aussi à une autre tradition dont il était question dans l'exposition sur les icônes. On apprenait que, dans les maisons, il y avait souvent un mur recouvert d'icônes avec celles consacrées aux saints protecteurs des membres de la famille mais aussi au saint rattaché à la profession exercée par le chef de famille et puis encore aux saints rattachés à tel ou tel organe du corps, saint qui était sollicité lorsque quelqu'un devait se faire opérer
Les "tamata" sont en fait quelque chose comme l'un de ces nombreux "ex-voto" que l'on voit dans les églises un peu anciennes et qui sont déposés, eux, en guise de remerciement.
* Voyage A Nantes = VAN
** Je n'imagine guère l'artiste allant les récupérer dans des églises

dimanche 14 août 2016

"Icônes, trésors de réfugiés" au Château des ducs de Bretagne

C'est l'exposition d'été, labellisée "Voyage à Nantes"; Et j'ai été un peu déçue, du moins par rapport à d'autres expositions temporaires vues au château des Ducs.
Déjà, l'agnostique que je suis a eu un peu peur en voyant le début de l'exposition: plein d'icônes, avec des explications sur ce qu'elles représentaient notamment pour les Grecs orthodoxes installés dans ce qui est devenue la Turquie lorsque l'empire ottoman a été découpé à la fin de la 1ère guerre mondiale, après la signature du Traité de Lausanne en 1923. Et donc pourquoi, elles étaient leurs biens les plus précieux.
Le traité précité met officiellement fin au conflit entre les Grecs et les Turcs, commencé en... 1919. Pour certains, il était la seule manière de garantir la mise en place d'une paix durable entre la Grèce et la Turquie. Mais pour d'autres, c'était une violation des Droits de l’Homme car le traité impliquait d'importants mouvements de populations: 1 300 000 Grecs installés dans l'ancien  ottomans ont du partir s'installer en Grèce tandis que 400 000 musulmans vivant en Grèce ont du partir en Turquie.
C'est la partie la plus intéressante de l'exposition qui explique comment les choses se sont passées, avec des violences de part et d'autres (probablement plus de la part des Turcs à l'encontre des Grecs), contre les biens* et les personnes, qui expliquent les tensions qui existent toujours entre ces deux pays. Mais il est aussi montré ce qu'a été l'attitude des pays occidentaux, ce qui permet d'un peu mieux comprendre ne serait ce que leur attitude actuelle vis à vis d'une entrée de la Turquie en Europe ou bien encore leurs approches quant aux réfugiés syriens.
L'exposition est l'occasion de voir, de façon entièrement libre car ils sont situés au rez-de-chaussée,  les quelques documents, auparavant exposés passage Ste Croix, qui expliquent comment est réalisée une icône. Et puis dans la cour du château il y a le bateau...
* lire article sur l'incendie de Smyrne (ville qui s'appelle désormais Izmir) https://fr.wikipedia.org/wiki/Incendie_de_Smyrne

samedi 13 août 2016

La Roche-Bernard, petit village de charme (5)

Il est temps maintenant, près de 6 ans après avoir visiter ce village, de refermer l'album qui lui a été consacré ces derniers jours avec une image "coup de coeur" des géraniums près d'une vieille porte

vendredi 12 août 2016

La Roche-Bernard, petit village de charme...quelques enseignes (5)

Il semble difficile d'envisager de finir de rendre compte d'une balade d'un un joli petit village, enfin ville... sans mentionner les jolies enseignes qu'on peut y voir en levant le nez. 
Celle de la mairie tout d'abord... avec son blason typique qui est en réalité celui de la famille de La Roche-Bernard* dont la description officielle est la suivante "D'or à une aigle** éployée bicéphale de sable, becquée, lampassée et membrée de gueules." 
...et celle d'une boulangerie avec son moulin et le feu du four à pain.
Près de la boulangerie, dans la rue de Nantes (et oui on a beau être en Bretagne, l'un des grands axes vient non pas de Rennes mais du chef-lieu de la région des Pays de la Loire) il y avait une épicerie fine... fermée  
Et pour finir, l'indication de la zone où ce sont installés pas mal d'artisans, étant précisé que, pour beaucoup, mis à part les week-ends (et encore) la saison s'arrête pour beaucoup en septembre. Ceci dit, le nombre d'habitants ne cesse de diminuer*** avec, au dernier recensement de 2013: 658 habitants***
* Famille issue d'un seigneur normand, Bernard, qui se serait établit dans la seconde moitié du Xe siècle au bord de la Vilaine.
** l'un de ses rares mots français qui peuvent s'employer aussi bien au masculin qu'au féminin. 
***Plus de  1200 jusqu'en 1886... mais de 1 000 depuis 1975

jeudi 11 août 2016

La Roche-Bernard, petit village de charme... quelques fenêtres (4)

Juste pour le plaisir des yeux

La toute première a été photographiée près du lavoir. Le "bleue" a été attrapée au hasard des rues, la rouge foncé est l'une des fenêtres de la mairie ou de la bibliothèque municipale...








 ...et la toute dernière, si ma mémoire est bonne, se trouvait sur la façade la la maison d'un artisan potier

mercredi 10 août 2016

La Roche-Bernard, petit village de charme...au hasard des rues (3)

La Roche-Nernard a, pendant longtemps, "profité" des inconvénients et des avantages de sa localisation. Parmi les contraintes, il y avait celles liées au passage, chaque jour et tout particulièrement le WE de nombreuses voitures. Et parmi les avantages, celui de voir un certain  nombre de touristes s'arrêter, voire revenir pour peu que le lieu de séjour ne soit pas trop éloigné.

Depuis l'ouverture du nouveau pont, l'activité est beaucoup moins intense. Mais la ville ayant gardé de nombreux atouts et su attirer à elle un certain nombre d'artistes, il ne faut surtout pas hésiter, lorsqu'on a un peu de temps devant soi, voire une bonne demi journée de libre, à délaisser la RN pour reprendre la vieille  route et faire une pause, autre que celle consacrée au déjeuner. 
Ne pas hésiter à pousser jusqu'au bout de la partie haute de la ville afin de surplomber le port (apprécié des amateurs de voile car en eau douce) et voir le vestiges de l'ancien pont, du moins du pont avant celui ouvert en 1960*.
* http://photosfrancecotesouest.eklablog.fr/pont-de-la-roche-bernard-c18213221 

mardi 9 août 2016

La Roche-Bernard, petit village de charme... le vieux lavoir (2)

Ce jour là, pour rejoindre le "centre ville", on a emprunté un petit sentier qui passait près d'un lavoir.
Un joli site, qui a donné matière à plusieurs photos. Et je viens de découvrir qu'une bonne partie de celles-ci, réalisées en 2010, sont historiques car depuis lors le site a été beaucoup réaménagé.
Mais avant d'en arriver là, voici quelques éléments* quant à ce lavoir
Le lavoir a été en service jusqu’aux années cinquante. "Les laveuses arrivaient très tôt, chacune poussant une brouette où s’entassaient le linge, le battoir, le savon, l’eau de javel, le bois, et si nécessaire les provisions pour le déjeuner. On faisait bouillir le linge dans trois ou quatre grandes marmites. Il était ensuite rincé à l’eau des fontaines puis mis à sécher sur les buissons."
Ensuite...ou quelques années après que les laveuses ne soient plus venues?...le site a été le théâtre de nombreuses « batailles de marrons » dont l'enjeu était de prendre possession du lavoir. Les batailles firent souvent rage et régulièrement des "soldats" se réconciliaient en sautant par dessus le muret de séparation entre les deux bassins.Des sauts parfois loupés qui se terminaient dans l'un des bassins, avec à la clé l'obligation de trouver une explication quant aux vêtements trempés une fois de retour à la maison.

Le temps a passé et la nécessité de travaux s'est fait sentir, notamment pour déconstruire les bassins en béton qui dénaturaient le lavoir et le ramener à son état d’origine.
Mais aussi et surtout "La nature, le vent, la pluie et la pente du terrain ont eu raison du marronnier dont une branche protégeait des rayons du soleil la toiture du lavoir. (...) l’arbre s’est couché et a détruit la moitié de la toiture." Et cette fois-ci, il a été décidé de conserver uniquement la seconde moitié de la charpente et de la  toiture.Dans le même temps le site était sécurisé, ré-aménagé et refleuri. A revoir donc quand je retournerai par là bas. 
* Grandement inspirés de la page qui est consacrée à ce lavoir sur le site internet de la mairie

lundi 8 août 2016

La Roche-Bernard, petit village de charme (1)

Durant toute mon enfance, et même jusque dans les années qui ont suivi mon installation à Nantes, après quelques années passées en Normandie, La Roche-Bernard était à l'Ouest, ce qu'était le tunnel de Fourvière à Lyon: un horrible point noir sur la route des vacances. Les embouteillages pour le franchir se chiffraient en kilomètres. Et c'était inévitable car pour franchir la Vilaine, le route nationale a 2x2 devenait une simple route à 2 voies! Un entonnoir dans toute sa splendeur. Il en passait du monde certains week-ends, entre ceux qui venaient en Bretagne via le Sud et ceux qui quittaient la Bretagne pour aller dans le Sud!
Il en passe probablement toujours autant mais une déviation a été mise en place, laquelle emprunte un nouveau pont! Enfin, nouveau... il a quand même été mis en service en juin 1996.
Désormais, pour les nostalgiques, il y a une aire de repos, celle de Marzan, et après quelques minutes de marche vous pourrez (re)voir ça: le village, son port et l'ancien pont* toujours en service.

* Ancien, là aussi c'est relatif car il a été inauguré en 1960, avant de très vite saturer avec plus de 40 000 véhicules /jour en été

dimanche 7 août 2016

Festival Photos 2015 de La Gacily (5)...Peter Menzel

Dernière des expositions vues à La Gacilly, celle exposées dans la grande rue piétonne et réalisées par Peter Menzel autour de la thématique: "De par le monde, dans une famille, que mange t on et combien ça coûte?"

A chaque fois c'est le même procédé qui est retenu: la famille (à comprendre au sens large car autour du noyau dur qu'est le couple et ses enfants, on trouve parfois d'autres membres de la famille voire les employés nourris et logés par le couple) pose devant les achats d'aliments et de boisson destinés à nourrir le groupe durant une semaine.

En dessous de la photo il y a indication
- du pays,
- le prénom des membres de la "famille" et leur âge
- le coût hebdomadaire et annuel des dépenses alimentaires et les grandes composantes de celle-ci
- le salaire moyen annule par habitant du pays
- la moyenne calorique absorbée par jour
Pour les deux photos: la famille française dépense 370€/semaine pour nourrir une famille de 4 personnes et une famille malienne qui a de 23€ pour nourrir 15 personnes
En fait, sur le Net on trouve d'autres photographies que celles réalisées lors de l'exposition et l'on apprend que les extrêmes (absentes ici) concernent une famille australienne de 7 personnes qui consacre 481€/semaine (avec beaucoup de viande, de boissons gazeuses) et une famille tchadienne de 6 personnes qui dépense 1,23€ (du riz & des légumes secs)*
Présentement j'ai retenu 4 autres photos compte tenu de certaines de leurs spécificité:avec de haut en bas et de gauche à droite:
- une famille indienne végétarienne qui ne consomme ni viande, ni poisson, ni oeufs
- une famille du Koweit (et ses deux jeunes domestiques népalaises) où porc & alcool sont bien sur absents des menus
- une famille américaine où aliments tout préparés et sodas sont plus d'une fois de mise
- une famille italienne...riche en fruits et légumes frais et produits de la mer... 
* Pour en savoir plus voir: "What the world eats" (pour les familles) et "What I eat"  (pour des personnes prises isolément)

samedi 6 août 2016

Festival Photos 2015 de La Gacily (4)... Massimo Siragusa

La Gacilly, c'est un petit village, plein de coins et de recoins (j'avoue ne pas avoir tout exploré) avec de temps en temps, des surprises, parce que avec les photos de Massimo Siragusa, un autre italien, en voyant de loin les photos j'ai eu un choc, pour moi c'était des gravures anciennes.
Et non, ce sont des photos contemporaines puisque l'homme est né en 1958. Et sur la photo ci-dessus, on voit même une grue qui se détache sur le ciel
Pour en savoir un peu plus sur ses oeuvres, son site: http://www.massimosiragusa.it/
Les photos du présent article sont regroupées à la rubrique "features"qui comprend elle même plusieurs rubriques dont Marseille & Paris

Autrement... que dire... parmi toutes les photos exposées j'ai privilégie celles ayant comme point commun: Milan, une ville dans laquelle j'ai passer quelques heures il y a fort, fort longtemps, lors d'un voyage d'études en...1982.

vendredi 5 août 2016

Festival Photos 2015 de La Gacily (3)... Franco Fontana

5 ans plus jeune que Piergiorgio Branzi (puisqu'il est né en 1933) Franco Fontana était vite repérable à la Gacilly car plusieurs de ses photos (en très grand format) ornaient les façades de bâtiments. Mais il y avait aussi dans les "jardins" ont sont exposées les oeuvres d'autres clichés dont il n'est pas impossible que certains aient été reconnus par les amateurs de jazz car plusieurs de ses images ont été utilisées pour illustrer des pochettes d'albums musicaux de jazz produits par le label ECM.
Pour en savoir plus sur le personnage, pas de lien vers un article de Wikipédia ou de site internet. L'homme serait il très modeste? ... beaucoup plus en tout cas que certains autres photographes contemporains. 
Alors à défaut d'acheter "Skyline", le livre le plus connu qu'il ait publié (en 1978!) il convient de se reporter à l'article ci dessous:
http://www.espritsnomades.com/artsplastiques/Fontana/fontana.html
Voici le noms des oeuvres photographiées lors du festival:
- Région de Basilicate - Italie - 1995
- Horizons de Méditerranée - Italie - 1988/2005
- Venice- Los Angeles - Etats-Unis - 1990
- San Francisco - Etas-Unis- 2008

jeudi 4 août 2016

Quelques gitanes...

Oui quelques gitanes immortalisées peu ou prou à la même époque.
Il y a d'abord les vraies gitanes, celle de Jean Dieuzaide et de Piergiorgio Branzi immortalisées l'une et l'autre à la même époque (années 1954/1955) dans des lieux identifiés comme "MonteSacro", probablement celui situé à Grenade pour le 1er photographe et celui du quartier de Rome pour le second.
Le thème de la Gitane -qui ne renvoyait pas systématiquement aux gens du voyage, aux Manouches ou aux Rom comme maintenant- aux robes colorées et dansantes était semble t il assez souvent traité à l'époque* pour avoir incité un cigarettier à donner ce nom à une marque de cigarettes brunes qui reste, pour beaucoup, associé au dessin en bleu, blanc & noir des années 1970, même si, à l'origine, c'étaient d'autres symboles qui étaient utilisés sur les supports publicitaires. 

* Parmi les souvenirs classiques ramenés d'Espagne, il y avait notamment les poupées qui ont décoré plus d'un intérieur... au même titre que les petits jardins se voulant japonais avec du sable, quelques plantes et un petit personnage en kimono sur un pont

mercredi 3 août 2016

Festival Photos 2015 de La Gacily (2)... Piergiorgio Branzi

Autre photographe italien coup de coeur, mais dans une moindre mesure, même si je suis revenue avec plus de clichés de lui que du photographe dont il a été question hier: Piergiorgio Branzi.
La quasi totalité des images qui illustrent le présent billet ont été réalisées dans les années 50, lorsque son travail se situait dans la lignée de celui de Cartier-Bresson. Mais déjà alors il y avait ce regard bien particulier sur les personnes qu'il photographie qui fait que désormais il figure parmi les grands photographes "humanistes" que sont Robert Doisneau & Willy Ronis.
Pour en savoir plus sur lui:
https://it.wikipedia.org/wiki/Piergiorgio_Branzi
ou bien encore
http://www.italianways.com/photographing-the-essential-interview-with-piergiorgio-branzi/

Oui, un article, très bref en italien et une interview en anglais et rien en français car il semble bien qu'il ait peu attiré l'attention de nos ressortissants. Grâce donc soit rendue au festival de la Photo de La Gacilly d'avoir permis de connaître son travail.
Voici, dans l'ordre de leur apparition, le nom des oeuvres présentées:

- le petit horloger
- le sellier de Grenade
- la maison du scaphandrier
- le studio photo ambulant
- le cavalier de la Mancha

mardi 2 août 2016

Festival Photos 2015 de La Gacily (1)... Emanuele Scorcelletti

Cela va faire un an à la mi août que j'y suis allée pour la 1ère fois... et en attendant d'y retourner, il était plus que temps de faire le point sur les jolies découvertes que j'y ai faites en déambulant tout au long des différents sites d'exposition étant précisé qu'il y avait 2 thèmes conducteurs: "Nourrir la planète" et "la photographie italienne". Et c'est par elle que je vais commencer avec un coup de coeur pour deux photos de Emanuele Scorcelletti, celles là même qui illustrent le présent billet.
Lui, ceux qui connaissent a minima le monde de la photo ou du cinéma, ont retenu ses photos de stars ou savent reconnaître sa patte derrière les photos publicitaires*. Normal, cet italien de souche qui vit à Paris s'est surtout fait connaître à partir de 2002, lorsqu'il a photographié Sharon Stone au festival de Cannes.
Mais à La Gacilly, c'est un tout autre versant de son art qui s'affiche, celui qui a trait à la région dont il est issu (même si il est né au Luxembourg): la région des Marches**
La 1ère photo s'intitule: "Moine de l'abbaye de Fiastra dans la province de Macereta"
Et la seconde, un vrai coup de coeur: "La petite fille et la colombe, devant le sanctuaire marial de Loreto, dans la province d'Ancône"

Avec elle, on est loin du photographe de mode mais au coeur de la phrase qui figure sur la page d'accueil de son site : « Regarder, ne pas réfléchir, laisser la vie poursuivre son chemin et notre coeur nous diriger ... »
* Parmi les sujets qui l'ont fait connaître il y a aussi le monde des courses de chevaux auquel il consacre un rubrique sur son site internet
** Pour ceux qui comme moi connaissent mal la géographie italienne, c'est entre Florence et Rome mais sur la moitié est de l'Italie

lundi 1 août 2016

2 500 billets

Incroyable mais vrai, alors que je m'apprêtais à rédiger et poster un billet autour du festival de la photo de La Gacilly où je suis allée l'an dernier pour la 1ère fois, j'ai découvert que ce billet serait le 2 500ème... Mais au fait, quand ai-je fait un billet faisant le point sur l'évolution de ce blog? Il y a pile un an... et c'était à l'occasion de  2 400ème!
Un an écoulé et seulement 100 billets de plus??? Normal, il y a eu le précipice de presque 7 mois entre le 2/11 et le 26/4 que j'avais renoncé à combler, même a postériori...et un nouveau trou d'un peu plus de 2 mois entre le 6 mai et le 14/7! Et même là, je triche un tantinet puisque l'actuel billet est en réalité rédigé le 15/8.
Allez... on repart pour un tour... avec en guise de photo d'anniversaire, une photo des deux bouquets reçus en fin juillet pour mon anniversaire: le vrai