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jeudi 30 mai 2019

Méli-mélo de photos et tableaux avec S. Takaoka

Shusaku Takaoka est un "artiste" japonais qui maitrise fort bien l'infographie et a réalisé des photomontages en incrustant des visages cultes de la peinture dans des scènes contemporaines. Il fait aussi l'inverse.
Certains crient au génie. Je me contente de penser que le procédé est amusant à petite dose ... mais lassant à la longue car ce sont souvent les mêmes personnages qui sont utilisés: Mona Lisa ou de la jeune fille à la perle pour les femmes ou l'un des autoportraits de Van Gogh pour les hommes. Mais peut-être ai je mal cherché sur le Net lorsqu'il a fallu rédiger le texte du présent billet.
Ceux que le procédé passionneraient pourront toujours chercher à en voir plus sur le compte Instagram de ce monsieur



 



mercredi 10 avril 2019

Retour d'exposition: "Doisneau & la musique" à la Cité de la Musique



Doisneau et la musique, j'en étais restée à ses photos avec Maurice Bacquet. Et j'avais tort!
On peut en voir un certain nombre de ces photos, avec notamment quasi une salle entière réservée à cette collaboration qui a duré des années, les 2 compères ayant pas mal bourlingué, en France comme aux USA pour réaliser certains clichés. Au point qu'il n'est pas évident d'en sélectionner pour illustrer leur travail en commun! Une moins connue peut-être?
Mais j'ai découvert d'autres aspects du travail de Doisneau. Par exemple, ses clichés plus anciens, juste après la seconde guerre mondiale, de ceux qui le rattachent à 100% au courant de la "photographie humaniste", lorsqu'il arpentait aussi bien les quartiers populaires (n'hésitant pas à suivre plusieurs jours d'affilée un duo composé d'une chanteuse assez bien en chair qu'accompagnait à l'accordéon une jeune et mince jeune femme vers laquelle tous les regards se tournaient) que les personnalités montantes à la demande de la revue Vogue.
Et puis j'ai oublié l'amitié qui a uni Doisneau et Prévert...  Prévert le poète, dont certains textes ont été mis en musique. Ce qui permet de visualiser un certain nombre de photos sur la thématique: "un parolier &un compositeur de musique à la recherche du succès" ... qui se fait attendre et est illustrée par des photos d'interprètes très connus. Par exemple Bourvil ou Montand (mais aussi d'autres) tous très naturels sur la photo car, par la magie du Rolleiflex qui se porte à hauteur de nombril et tandis que le photographe ne les regardent, ils ne pensent pas poser.
Et surtout, j'ai découvert que Doisneau a aussi immortalisé la jeune génération qui avait l'âge d'être ses enfants comme ... par ordre alphabétique: Higelin, Renaud, les Rita Mitsouko...dont il aréalisé les pochettes de disques

jeudi 6 septembre 2018

Retours sur le festival de laphoto de La Gacilly (édition 2018)

Cela fait 4ans maintenant que j'y vais et j'en reviens toujours enchantée.
Innovation cette année car il n'y avait pas de pays ou même de continent mis à l'honneur*  puisque c'était la planète Terre sur laquelle l'accent était mis.


* en 2015 c'était l'Italie, en 2016, le Japon et en 2017 le continent africain

dimanche 24 septembre 2017

Nantes la nuit

Vendredi & samedi soir le jardin des plantes a été ouvert en nocturne. Après une période pluvieuse, il faisait beau et doux et c'était l'occasion rêvée pour y aller à pied en réalisant quelques photos de monuments & sites plus ou moins emblématiques de Nantes. Et tout d'abord la place Royale, encore très fréquentée en ce début de soirée, avant de lever le nez vers le clocher -campanile de l'église Ste Croix.
Plus loin, il y a eu une longue pause au mur d'eau qui, la nuit, est éclairé. Il représentait un sacré défi à photographier
- j'avais volontairement  laissé le pied de l'appareil photo chez moi
- fixer une image colorée mouvante avec une faible à lumière n'estpas aisé
- le principe du plan d'eau c'est d'offrir un spectacle en permanence renouvelé avec différentes séquences qui se succèdent (lampes éteintes ou allumées, variation de couleurs, variation des hauteurs de jets etc...
Sans compter que régulièrement des personnes -tant adultes que enfants- passent, pour jouer, au travers. Conclusion, il y a eu beaucoup de photos pour au final n'obtenir que ceci 

dimanche 30 octobre 2016

"Celui qui regarde" de Thierry Murat (1)

Une très belle BD, tant sur le fond que la forme.

C'est  histoire qui se déroule sur 30 ans, le récit imaginaire d'un certain Joseph Wallace qui, en juin 1867, décide de quitter son studio de photographe portraitiste de Pittsburgh, mais aussi sa femme et ses enfants,  pour faire partie de l'expédition Walker & Jackson qui accompagne (ou plutôt précède) la construction de la voie ferré qui reliera les côtes Est & Ouest des Etats-Unis. En fait l'homme va  surtout rencontrer le peuple indien, 30 ans avant Edward S. Curtis ne le fasse. Pour de vrai.
"Celui-qui-regarde" n’est pas un western. C’est le récit romanesque en bande dessinée du "génocide" amérindien à travers l’oeil d'un photographe, surnommé « l’attrapeur d’ombre » chez les Sioux.
L’histoire de cet homme marié, parti avec pour seules lectures la Bible et un recueil des "Fleurs du Mal "de Baudelaire qui tombe amoureux d'un peuple et d'une femme... et va fixer sur ses laques photographiques une beauté qui se perd, un monde qui se meurt.
La fin est très amère. Bien des années après être revenu chez lui, sans jamais avoir su qu'un enfant était né de sa relation éphémère avec une jeune indienne, car il n'avait jamais pu repartir compléter son travail car  ses anciens soutiens financiers l'avaient lâché... il découvre que Edward S Curtis a été mandaté pour mener à bien ce qu'il aurait souhaité faire. Alors il décide de détruire toutes les plaques qu'il avait réalisées

samedi 1 octobre 2016

Le festival de la photo de La Gacilly

Voilà, cela fait pile poil un mois que j'y suis allée et que j'en suis revenue, au moins aussi ravie que l'année dernière. Aussi ravie? Non, plus enchantée que l'année dernière pour deux raisons:
- le thème principal tout d'abord, centré sur le Japon ne pouvait que me plaire
- et puis j'y suis allée hors vacances scolaire puisque les gamins venaient de reprendre le chemin de l'école. Il n'y avait donc dans les rues* pratiquement que des touristes étrangers (beaucoup d'Anglais et un certain nombre d'asiatiques, probablement d'origine japonaise) et des personnes n'ayant plus d'enfants à charge, donc beaucoup, beaucoup moins de monde qu'en août 2015.
* L'une des spécificités du festival c'est que les oeuvres sont quasiment toutes exposées en plein air

jeudi 22 septembre 2016

"La photographe" T2 de Kenichi Kiriki

Avec ce second volume, on reprend le même principe que pour le volume 1 sauf que cette fois-ci l'héroïne ne reste pas toujours à Tokyo car avec 3 autres membres de son club photo ils se préparent à tenter le "Koshien", un concours photo réservé aux lycéens. Ce sera l'occasion pour l'auteur de brosser quelques portraits de photographes et notamment d'essayer de faire comprendre la diversité des manières d'aborder la photo.
Pourquoi pas! Mais cette fois -ci j'ai saturé en lisant 3 fois quasiment les mêmes infos sur les endroits visités: 
- la version manga où l'un des personnages (en général la photographe) commente ce qu'elle voit ou ce qu'il y a à savoir,
- puis le récit de l'auteur du manga q
ui, pour préparercelui-ci, s'est rendu aux différents endroits, 
- et enfin le plan du site avec un descriptif des différentes choses qu'on peut voir et bien souvent qu'on a vu en lisant le manga...
Certes, comme on me l'a conseillé, je pourrais ne lire que deux versions sur les 3...Mais quel est l'intérêt dans ce cas? Dans un livre, une BD, saute t on des chapitres? 
Du coup, je ne sais pas trop si j'achèterai le T3 lorsqu'il sortira.
Mais comme il faut être honnête, voici un autre regard qui a été porté par un internaute sur ce manga.
"le lecteur est ainsi plongé à nouveau dans les quartiers plus ou moins célèbres de la capitale japonaise, afin d'y découvrir des recoins généralement méconnus.... diversité des lieux visités et des instants parfois fugaces immortalisés par les photos, mais aussi de l'apparition d'un fil rouge avec les qualifications pour le koshien de photos, ce qui permet de mieux présenter certaines autres figures du club qui viennent dynamiser un petit plus le récit....La prise d'importance des autres personnages gravitant autour d'Ayumi permet d'enrichir l'abord de la photographie, que ce soit en opposant argentique et numérique, en présentant quelques appareils et leurs composantes, en abordant des façons différentes de photographier (...). A travers tout cela, on ressent bien toute la passion de l'auteur pour la photographie.
La qualité première de Kenichi Kiriki reste toutefois cette faculté à nous faire ressentir en seulement quelques pages l'atmosphère unique, l'ambiance parfois chargée d'histoire d'un lieu, d'un objet. (...)
En résulte un récit qui, entre guide d'un Japon regorgeant de recoins méconnus et simple carnet de voyage dépaysant, reste un plaisir à parcourir, de préférence à petites doses pour bien prendre le temps de s'imprégner de chaque endroit...."

mercredi 14 septembre 2016

"Les rêveries du gourmet solitaire" de Taniguchi & Kusumi

On prend les mêmes (dessinateur & scénariste) et on recommence à balader notre "gourmet solitaire" dans d'autres quartiers de Tokyo et d'autres villes du Japon. Autant de prétextes pour amener ce fin gourmet (même si régulièrement il a plus le comportement d'un gourmand en ayant les yeux plus gros que le ventre!) à tester moult petits restaurants servant de la cuisine japonaise... ou étrangère (même si cette dernière est parfois très adaptée à la sauce japonaise)
Petite réserve toutefois: ces rêveries, aussi cultivées soient-elles, sont à la longue un peu répétitives. Pour reprendre ce qu'a écrit un commentateur: " les pérégrinations d’un homme qui cherche à se restaurer et qui, après moult hésitations, nous décrit avec détails les plats qu’il déguste." ... sachant que le héros ne boit pas d'alcool et un repas sans riz, pour lui, ce n'est souvent pas un vrai repas.
Et oui, le schéma est à la longue répétitif: le héros sort d'une visite chez un client, il a un petit creux et cherche à manger quelque chose. Soit il connait le quartier pour y être venu autrefois, soit il se rappelle des conseils donné par un client, soit il part à l'aveuglette et finit par en choisir un, avec appréhension car il ne veut en aucun cas se faire remarquer au milieu des habitués.Très important ça! Et une fois entré, il finit par essayer, une chose, puis une autre et se raviser en en ajoutant encore une... au point bien souvent de laisser des restes tellement il est lesté! Mais il a tout goûté et souvent tout approuvé!
Parmi toutes ses balades culinaires, j'ai eu une petit coup de coeur pour celle à Tottori, pas tant pour le menu que parce qu'il est question de Shôji Ueda dont l'essentiel de la carrière photographique s'est déroulée dans les dunes de Tottori.

mardi 13 septembre 2016

C'est quoi cette drôle de "pièce"?

Quand j'ai posé la question sur Facebook, il faut croire que j'ai des amis futés car ils ont très vite deviné ce que c'était.
Plus vite que moi en tout cas qui a d'abord pensé à une pièce dans un bâtiment, avec de drôles d'ouverture... celles-là même qui ont mis mes amis sur la piste d'un instrument de musique vu de l'intérieur: une contrebasse.
Photo Mierswa & Kluska

vendredi 9 septembre 2016

Balade à Pals (3)... les escaliers


Pals est un village médiéval situé sur un éperon rocheux, alors, inévitablement il y a des montées et des escaliers, beaucoup d'escaliers, qu'ils soient juste de quelques marches ou correspondent à un étage entier... Alors, même si il est fort joli, si vous avez des difficultés de locomotion ou que vous avez de jeunes enfants en poussette, autant l'oublier... ou, pour ce qui est du second cas, vous dire que vous le visiterez lorsqu'ils seront plus grands et que pour eux, galoper le long des ruelles, tandis que vous flâner tranquillement, sera devenu un vrai plaisir.


jeudi 8 septembre 2016

Balade à Pals (2)

Les documents les plus anciens relatifs à Pals remontent au IXème siècle. Cette ancienneté jointe au fait que le village s'était organisé autour du château (dont il ne reste plus rien mis à part une tour, en font un bel exemple de village fortifié et d'architecture de type romane.
Ci dessus, ce qui ressemblait fort à une petite chapelle privative car elle se trouvait au sein d'une grande propriété .
Et ci-dessous, la façade de l'église St Pierre et une ruells enjambée par un passage couvert privé.  


Et pour finir (avant de passer à des détails de type escaliers ou fenêtre) ce que j'ai appelé le jardin méditerranéen car adossé à un mur exposé plein sur, il regroupait pas mal de place à même de supporter de vivre en plein soleil sans avoir trop besoin d'eau. Il est situé rue Mossen Joachim Pi. 

mercredi 7 septembre 2016

Balade à Pals (1)

Pals* est une petite** commune située en Catalogne, et plus précisément dans la région de l'Emporda. En février 2015, c'était la seconde fois que j'y allais. L'occasion d'y faire toute une série de photos par temps frais mais bien ensoleillé. Ce qui va donner l'occasion de toute une série de billets axés photographie avec cette fois-ci... aucun thème précis, juste deux petits détails.
* https://fr.wikipedia.org/wiki/Pals
** 2335 habitants selon le dernier recensement connu de ...2008

dimanche 28 août 2016

Retour sur les expositions... "Bettina Rheims" à la maison européenne de la photographie

Deux découvertes avec cette exposition: le "musée" tout d'abord, même si il s'agit plus d'un lieu d'expositions centré, sauf erreur de ma part, sur la photo contemporaine. http://www.mep-fr.org/ et où plus d'une fois, lors de précédents séjours parisiens, j'avais repéré des expositions. Et où je retournerai très probablement, même si la photographie actuelle me laisse parfois très "perplexe" tant sur la forme que sur le fond.
Autre découverte, celle de cette photographe dont j'avais vu deci delà des images, sans forcément accrocher, à la fois pour leur aspect très coloré (pour ne pas écrire"saturé") mais aussi des thématiques qui, parfois flirtent avec ce que certains qualifient de "trash"
Mais je dois reconnaître qu'elle a le mérite 
- d'avoir construit un univers visuel bien à elle
- d'aborder des thématiques peu évidentes, parfois bien avant d'autres sans forcément tomber dans la facilité racoleuse de certains.
J'ai ainsi particulièrement apprécié don travail autour de la notion de genre, lorsqu'elle a immortalisé des personnes dont l'identité sexuelle n'est pas évidente. Je pense à toute une série de jeunes gens, parfois très beaux, dont le haut du corps est plutôt "féminin" alors que le bas semble "masculin". Pourquoi ces doutes? Parce que le "féminin" renvoie régulièrement à un joli maquillage sur des traits du visage plutôt fins, tout comme les articulations des mains, des épaules, des seins menus... et que le masculin se devine via un sexe masculin en général (toujours?) caché mais bien présent. LE féminin, LE masculin... ou n'est ce pas plutôt les stéréotypes que notre éducation, culture .... nous ont inculqué?
Et puis était aussi présenté son travail le plus récent, probablement encore en cours, sur les prisonnières dont on ne saura rien mis à part le prénom. Leurs photos font face à celle de "célébrités" avec des maquillages, des tenues, des postures sophistiquées... ce qui pose de manière encore plus forte la question suivante : "Comment lorsque vous êtes emprisonnée pour une peine qui parfois peut être être longue, rester "femme"? " ... d'autant que, comme le dit Bettina Rheims dans une interview: "une chose revenait constamment : la perte d'estime et de confiance en soi. C'est dur, parce que plus personne ne les regarde."

samedi 20 août 2016

Retour sur quelques BD... (5) "Capa, l'étoile filante"

"Capa, l'étoile filante" de Florent Solloray

Sur un site consacré à la BD j'ai lu ceci: "Biopic sans fard d'une légende de la photographie" *et c'est tout à fait ça! 
C'est d'ailleurs ce qui fait le charme de cette BD d'un peu plus de 80 pages qui ne cache rien de certains aspects, pas forcément très reluisants, de l'homme: grand fumeur, grand buveur (pas pour rien qu'il s'entendait aussi bien avec Ernest Hemingway) grand joueur assez parieur, grand séducteur (même si il semble de s'être jamais complètement remis de la disparition prématurée de Gerda Taro** qui fut son "mère", sa muse, sa compagne et son alter ego lorsqu'ils allèrent ensemble sur le front de la guerre d'Espagne). Mais l'homme était aussi une légende au delà des quelques clichés qu'il fut le seul à ramener du 1er jour du débarquement. Car il y avait aussi le style "Capa" qui peut se résumer via cette phrase prononcée par lui: « Si ta photo n’est pas assez bonne, c’est que tu n’étais pas assez près »
ça c'est pour ce qui a trait au fond de la BD. Pour ce qui est de la forme, j'ai bien aimé le choix de cette palette de couleurs, une sorte de sépia qui fait aussitôt penser aux vieilles photos en N&B qui ont jauni avec le temps. Petit bonus pour ceux et celles qui connaissent bien son oeuvre, ils ne manqueront pas de rechercher et retrouver dans telle ou telle case, le cliché final passé à la postérité
* https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Capa
**  https://fr.wikipedia.org/wiki/Gerda_Taro

mardi 16 août 2016

Retour sur quelques BD lues depuis le début de l'année (1) "La photographe"

"La Photographe" (tome 1)*  de Kenichi Kiriki
C'est un manga que j'ai reçu à Noël. Imaginez que le héros inventé par Jiro Taniguchi dans "l'homme qui marche" se transforme en une lycéenne qui se balade dans les anciens quartiers de l'arrondissement de Tokyo. C'est l'occasion idéale pour l'accompagner lors de sess promenades dans le passé de la ville, entrecroisées de réflexions sur la photo. 
Du coup je partage non pas quelques images mais quelques extraits tirés des différents chapitres consacrés chacun à un quartier
Chapitre 10: "...je pense que ce qui fait une photo réussie...quel que soit l'angle qu'on choisit, quel que soit le cadre, un reflet de la vie apparaît dans la lumière, la couleur du ciel, un frisson d'arbre, un vol d'oiseau, l'expression des passants...Quelle que soit la photo que tu prends, la réponse sera toujours dans l'image, la photo est toujours la réponse..."
Chapitre 16: l'héroïne a été invitée par M. Otanashi, un de ses enseignants qu'elle trouvait jusque là sans personnalité (car assurant ses cours d'une voix monocorde sans jamais dévier du programme) à une compétition de tir à l'arc à cheval à laquelle il participe
"...Ombre et lumière. C'est dans le contraste de l'ombre et la lumière que le monde devient présent et que la personnalité cachée de M. Otanashi vient de m'apparaître"
 Chapitre 25: "...Dans un portrait, à part le choix de l'appareil et de l'objectif, quelle est l'autre chose essentielle?...C'est de parler aux gens, de les mettre en confiance pour qu'ils soient eux-mêmes... à chaque personne correspond un style de prise de vue qui lui ira bien..."
* Depuis le tome 2 a été acheté... mais pas encore lu 

samedi 13 août 2016

La Roche-Bernard, petit village de charme (5)

Il est temps maintenant, près de 6 ans après avoir visiter ce village, de refermer l'album qui lui a été consacré ces derniers jours avec une image "coup de coeur" des géraniums près d'une vieille porte

dimanche 7 août 2016

Festival Photos 2015 de La Gacily (5)...Peter Menzel

Dernière des expositions vues à La Gacilly, celle exposées dans la grande rue piétonne et réalisées par Peter Menzel autour de la thématique: "De par le monde, dans une famille, que mange t on et combien ça coûte?"

A chaque fois c'est le même procédé qui est retenu: la famille (à comprendre au sens large car autour du noyau dur qu'est le couple et ses enfants, on trouve parfois d'autres membres de la famille voire les employés nourris et logés par le couple) pose devant les achats d'aliments et de boisson destinés à nourrir le groupe durant une semaine.

En dessous de la photo il y a indication
- du pays,
- le prénom des membres de la "famille" et leur âge
- le coût hebdomadaire et annuel des dépenses alimentaires et les grandes composantes de celle-ci
- le salaire moyen annule par habitant du pays
- la moyenne calorique absorbée par jour
Pour les deux photos: la famille française dépense 370€/semaine pour nourrir une famille de 4 personnes et une famille malienne qui a de 23€ pour nourrir 15 personnes
En fait, sur le Net on trouve d'autres photographies que celles réalisées lors de l'exposition et l'on apprend que les extrêmes (absentes ici) concernent une famille australienne de 7 personnes qui consacre 481€/semaine (avec beaucoup de viande, de boissons gazeuses) et une famille tchadienne de 6 personnes qui dépense 1,23€ (du riz & des légumes secs)*
Présentement j'ai retenu 4 autres photos compte tenu de certaines de leurs spécificité:avec de haut en bas et de gauche à droite:
- une famille indienne végétarienne qui ne consomme ni viande, ni poisson, ni oeufs
- une famille du Koweit (et ses deux jeunes domestiques népalaises) où porc & alcool sont bien sur absents des menus
- une famille américaine où aliments tout préparés et sodas sont plus d'une fois de mise
- une famille italienne...riche en fruits et légumes frais et produits de la mer... 
* Pour en savoir plus voir: "What the world eats" (pour les familles) et "What I eat"  (pour des personnes prises isolément)

samedi 6 août 2016

Festival Photos 2015 de La Gacily (4)... Massimo Siragusa

La Gacilly, c'est un petit village, plein de coins et de recoins (j'avoue ne pas avoir tout exploré) avec de temps en temps, des surprises, parce que avec les photos de Massimo Siragusa, un autre italien, en voyant de loin les photos j'ai eu un choc, pour moi c'était des gravures anciennes.
Et non, ce sont des photos contemporaines puisque l'homme est né en 1958. Et sur la photo ci-dessus, on voit même une grue qui se détache sur le ciel
Pour en savoir un peu plus sur ses oeuvres, son site: http://www.massimosiragusa.it/
Les photos du présent article sont regroupées à la rubrique "features"qui comprend elle même plusieurs rubriques dont Marseille & Paris

Autrement... que dire... parmi toutes les photos exposées j'ai privilégie celles ayant comme point commun: Milan, une ville dans laquelle j'ai passer quelques heures il y a fort, fort longtemps, lors d'un voyage d'études en...1982.

vendredi 5 août 2016

Festival Photos 2015 de La Gacily (3)... Franco Fontana

5 ans plus jeune que Piergiorgio Branzi (puisqu'il est né en 1933) Franco Fontana était vite repérable à la Gacilly car plusieurs de ses photos (en très grand format) ornaient les façades de bâtiments. Mais il y avait aussi dans les "jardins" ont sont exposées les oeuvres d'autres clichés dont il n'est pas impossible que certains aient été reconnus par les amateurs de jazz car plusieurs de ses images ont été utilisées pour illustrer des pochettes d'albums musicaux de jazz produits par le label ECM.
Pour en savoir plus sur le personnage, pas de lien vers un article de Wikipédia ou de site internet. L'homme serait il très modeste? ... beaucoup plus en tout cas que certains autres photographes contemporains. 
Alors à défaut d'acheter "Skyline", le livre le plus connu qu'il ait publié (en 1978!) il convient de se reporter à l'article ci dessous:
http://www.espritsnomades.com/artsplastiques/Fontana/fontana.html
Voici le noms des oeuvres photographiées lors du festival:
- Région de Basilicate - Italie - 1995
- Horizons de Méditerranée - Italie - 1988/2005
- Venice- Los Angeles - Etats-Unis - 1990
- San Francisco - Etas-Unis- 2008

jeudi 4 août 2016

Quelques gitanes...

Oui quelques gitanes immortalisées peu ou prou à la même époque.
Il y a d'abord les vraies gitanes, celle de Jean Dieuzaide et de Piergiorgio Branzi immortalisées l'une et l'autre à la même époque (années 1954/1955) dans des lieux identifiés comme "MonteSacro", probablement celui situé à Grenade pour le 1er photographe et celui du quartier de Rome pour le second.
Le thème de la Gitane -qui ne renvoyait pas systématiquement aux gens du voyage, aux Manouches ou aux Rom comme maintenant- aux robes colorées et dansantes était semble t il assez souvent traité à l'époque* pour avoir incité un cigarettier à donner ce nom à une marque de cigarettes brunes qui reste, pour beaucoup, associé au dessin en bleu, blanc & noir des années 1970, même si, à l'origine, c'étaient d'autres symboles qui étaient utilisés sur les supports publicitaires. 

* Parmi les souvenirs classiques ramenés d'Espagne, il y avait notamment les poupées qui ont décoré plus d'un intérieur... au même titre que les petits jardins se voulant japonais avec du sable, quelques plantes et un petit personnage en kimono sur un pont