lundi 12 mars 2012

Echos... (9)

Une image trouvée sur un blog mentionné sur Facebook. Une photo d'Edouard Boubat qui a aussitôt fait penser au peintre Henri Rousseau dit le "Douanier Rousseau, avant même d'en avoir lu le titre qui est apparu lors de l'enregistrement de l'image.

Il suffit juste alors de faire une recherche sur le net pour retrouver l'image source qui n'est pas "la Vénus blanche", puisque tel aurait pu être son nom (mais au début du 19ème siècle, beaucoup auraient pu penser à celle qu'on avait surnommée soit la "Vénus noire" soit la "Vénus Hottentote") mais "le Rêve". Un nom qui correspond beaucoup mieux à l'univers créé par ce peintre qui aura beaucoup représenté la jungle africaine sans jamais y avoir mis les pieds.

dimanche 11 mars 2012

"Chute de vélo" par Etienne Davodeau

Un "vieux" Davodeau (il date de 2004) qui se lit bien. Le graphisme et l'humanisme de "Lulu" sont déjà bien présents, et c'est l'essentiel, la palette graphique un peu moins.

L'histoire? Elle est assez simple, les enfants d'Irène "profitent" des vacances scolaires d'été pour remettre en état et vider sa maison avant de la vendre. En effet Irène, qui était devenue veuve depuis qu'un chauffard avait renversé son mari avant de prendre la fuite, est désormais atteinte de la maladie d'Alzheimer. Elle ne reconnait plus ni sa maison, ni bien souvent ses enfants, les confondant parfois avec ses petits enfants.

Dans la maison, il y a donc Irène mais aussi Simon, son fils aîné, un blagueur et gaffeur né. Il prendra conscience après une chute de vélo que lui, le vendeur de voitures, aurait du davantage se remettre en question après le grave accident dont il s'est réchappé par miracle, quelques mois auparavant.
Il y a aussi sa fille Jeanne, qui s'occupe beaucoup d'elle en souffrant de la voir devenue si malade. Jeanne est soutenue par Clément, son mari, un enseignant qui n'hésite par à filer une baffe à son neveu qui a dépassé les bornes... quitte à s'en excuser ensuite.
Il manque le fils cadet, Arnaud, du moins jusqu'au moment de l'enterrement d'Irène où l'on saura pourquoi il se tient éloigné de la famille.
Il y a 3 enfants: Sarah qui découvre le monde du travail, Jean qui apprend le vélo et Jimmy, le fils d'Arnaud, un adolescent pas toujours facile.
Et il faut ajouter 3 autres adultes: un maçon pas vraiment tendre avec son arpet' - même si ensuite il évolue une fois qu'il a confié qu'il n'a plus comme souvenir de sa femme qu'une photo- son jeune arpet' souffre douleur un peu teigneux qui lui vole la photo et la rendra en échange du lourd secret que lui confie Toussaint, un ami de la famille, apparu par miracle quelques mois après le décès du mari d'Irène et du père de Simon, Jeanne et Arnaud.

L'histoire donc... Elle est là, toute simple, dans ces petits faits au jour le jour durant cet été d'avant la vente. Ils révèlent les forces et les faiblesses des personnages, jusqu'à la chute finale, non pas vélo (même si, entre Simon et Jean il y en a plusieurs) mais celle qui voit s'enfuir à jamais Toussaint loin de cette famille.

samedi 10 mars 2012

Quelques images de faune et flore

Jeudi 8 mars.

Sur Nantes, le ciel est relativement dégagé (traduire: plus de bleu que de nuages), la température est douce (comprendre: il fait très bon et même chaud dans les pièces orientées plein sud et on peut donc essayer de se promener en pull*). En avant pour une balade sur les bords de Sèvre !
Une balade censée durer environ 2 heures 30, le temps d'effectuer les 8,8 kms de parcours qui vont du Pont de Pirmil (à Nantes) à celui de la Morinière (à Rezé), et cela quel que soit le sens du parcours qui longe la Sèvre nantaise .











Un parcours assez fréquenté par les promeneurs et les sportifs (mais aussi les chats et les pigeons), même à l'heure du déjeuner.
Beaucoup plus qu'il ne l'était il y a une quinzaine d'années, notamment sur la partie rezéenne, où, au niveau des parcelles non constructibles car inondables, certaines parties du trajet s'effectuaient au milieu des broussailles, ce qui dissuadait plus d'un et surtout plus d'une de faire le parcours.
Les choses ont depuis lors bien changé.

Une promenade qui a, entre autres choses, été l'occasion de constater une fois de plus combien Nantes et son agglomération sont verts grâce à ce qu'ici on appelle les "coulées vertes", ces promenades aménagées le long des rivières qui viennent se jeter dans la Loire: le Cens et la Chézine au nord de Nantes et la Sèvre au sud.
L'occasion aussi de remarquer en ce début mars que grâce au récent redoux, il ne manque plus grand chose pour que le printemps s'installe. Les fleurs de cerisier sauvage et les aubépines ont commencé à fleurir. Il en est de même des magnolias dans les jardins publics. Quant aux primevères, il y a quelques temps déjà qu'elles tapissent de couleurs vives les parterres.

* Pour être franche, durant la fin du parcours, il y avait un sournois petit vent du nord-est qui a fait regretter d'avoir été aussi optimiste en partant.

vendredi 9 mars 2012

Devinette (13) Devenir un homme?

Avantage du 8 mars, on trouve dans la presse et sur le net un certain nombre de sujets qui n'auraient sans doute pas été réalisés en d'autres circonstances. Parmi ceux-ci, un article qui listait les métiers très marqués par un genre -mais je ne l'ai pas retrouvé- et une galerie de photos "d'hommes" commentées par les "femmes" qui se sont prêtées au jeu en répondant à la question: "homme/femme, quelle différence?". Deux photos ont particulièrement retenu mon attention et justifient ma devinette: qui sont ces femmes?
"Au début, c'est un avantage d'être une jeune femme avec les sponsors : c'est sûr qu'on fera un peu plus de presse qu'un homme. Mais ensuite, quand il s'agit de millions d'euros, on fait plus confiance à un homme... A part ça, si j'avais été un homme ? J'aurais fait exactement la même chose. Vraiment, il n'y a aucune différence. Pour être un bon marin, il faut la brutalité d'un homme et la sensibilité d'une femme. J'ai eu beaucoup de chance, en fait, de vivre dans un milieu d'hommes pas machos. Cela n'a rien à voir avec la terre ferme, je le sais bien..."
"Je n'ai jamais regretté de ne pas être un homme ! Au contraire. Qui se serait intéressé à moi, quand j'ai débarqué dans le métier, si je n'avais pas été une femme ? Cela dit, ce matin, alors que je jonglais avec une série de rendez-vous et des galères de nounou, je me suis demandé : « Au fond, si j'étais un homme, qu'est-ce que je ferais de plus ? » Eh bien je ferais du sport, j'irais plus souvent au cinéma, je pourrais aller boire un pot le soir avec les copains... C'est là, la vraie différence. Un homme, même s'il est père et qu'il a un métier très prenant, ne se prive pas de ces choses-là. Une femme, si..."

Ces femmes grimées en hommes

Il y avait Florence Arthaud...

...et Hélène Darroze

jeudi 8 mars 2012

Hommage aux Femmes...

... via cette vidéo réalisée à partir d'une centaine de tableaux de peintres, certains très connus, d'autres moins.

En plus la musique est très belle.

mercredi 7 mars 2012

"Furari" de Jiro Taniguchi

Ceux qui apprécient de manière "raisonnable" l'oeuvre de Jiro Taniguchi diront de son dernier ouvrage publié en France qu'il n'apporte rien par rapport à ses oeuvres précédentes, notamment celle par laquelle il a été connu: "l'homme qui marche".
Ceux qui l'aiment beaucoup feront aussi le rapprochement avec "le gourmet solitaire" et "les années douces", deux oeuvres de romanciers qu'il a illustrés.
Et ceux qui ne le connaissent pas achèteront ce livre qui est une excellente introduction à son oeuvre.

Ceci précisé que dire de "Furari" (prononcer FOUrari" car en japonais le "U" se prononce toujours "OU")? Tout d'abord que ce mot pourrait se traduire par « au hasard », « au gré du vent ». Tel est l'état d'esprit du héros, un quinquagénaire qui arpente les rues - en ne cessant quasiment jamais de compter ses pas - de Edo (l'ancien Tokyo) au début du 19ème siècle, l'oeil à l'affut des produits offerts par les marchands ambulants, des prestations des artistes de rue et du spectacle de la nature...

Cet homme, dont le nom n’est pas donné, pourrait bien être Tadataka Inô, un géomètre et cartographe qui, au début du 19ème siècle, a établi la première carte du Japon en utilisant des techniques et instruments de mesure modernes.
Mais ceci est secondaire car seul compte le plaisir d'accompagner cet homme, de surcroit amateur de poésie, là où ses pas et son esprit le mènent. Car le marcheur est aussi un grand rêveur qui imagine parfois sa ville avec les yeux d'un aigle, d'un chat ou... d'une fourmi. Et cela donne de superbes dessins dont certains mériteraient d'être agrandis et encadrés.

mardi 6 mars 2012

Drôles de ports, même pour une geek

Il arrive toujours un moment où, malgré la multiplication des ports USB sur les PC (portables ou fixes), ceux-ci deviennent insuffisants (il y a le "câble" entre le disque dur et le clavier, ceux entre l'imprimante/scan, la souris, le disque dur externe etc...) D'où l'invention de la "multiprise informatique": le HUB*
Il y a quelques jours, j'en ai vu une joli collection de modèles dont j'ai retenu les plus rigolos.
Tout d'abord , celui qui rend hommage à "Star wars" et plus particulièrement à R2D2.

Et puis, pour les nostalgiques, ces Hub/Légo
ou cassette audio (pour lequel il n'y aura pas besoin du crayon pour rembobiner la bande)

Et pour finir, mes deux préférés:
- le hub "main-verte" dont les fleurs poussent tout en se connectant dans la jardinière
- et surtout cette adorable cochonne auprès de laquelle les porc(elets)... pardon les ports viennent téter le lait des données informatique

* En anglais, le mot "hub" désigne le centre d'une roue (ou d'un cylindre) et peut donc se traduire par moyeu. C'est probablement pour cela qu'il a été repris en informatique lorsqu'il désigne un appareil permettant d'interconnecter électriquement plusieurs appareils.

lundi 5 mars 2012

Devinette (12) Un ou une?

De nouveau un petit jeu inspiré tout à la fois d'un jeu paru récemment sur MSN et de l'atelier "dikté" qui parait une fois par semaine dans "Le Monde" en ligne. Dans les 10 mots qui suivent, il s'agit de préciser quel est leur genre. Il n'y a pas de piège tel que "après-midi" ou "aigle" qui font partie des quelques mots qui peuvent être soit masculin soit féminin.

Voici donc les mots par ordre alphabétique... et les réponses viendront d'ici 24 à 48 heures. Sauf pour les curieux et curieuses qui n'auront, en cas de doute, pas pu résister à l'envie d'ouvrir un dictionnaire:

* anagramme
* apostrophe
* armistice
* écritoire
* effluve
* en-tête
* éphéméride
* équinoxe
* foudre de guerre
* greffe de tribunal

Les réponses

Genre féminin:
une anagramme, une apostrophe, une écritoire et une éphéméride

Genre masculin:
un
armistice, un effluve, un en-tête, un équinoxe, un foudre de guerre et un greffe de tribunal

dimanche 4 mars 2012

"Le petit bleu de la côte Ouest" de Jean-Patrick Manchette

Merci Jacques Tardi* de m'avoir incitée, via 3 adaptations de Jean-Patrick Manchette**, à acheter un des romans de celui-ci.

J'aime beaucoup le style, avec une multitude de détails, en apparence anodins, mais qui décrivent fort bien le milieu, l'époque dont lesquels évoluent les "héros". Des héros un peu, voire très, bizarres: Martin le mercenaire devenu tueur à gages par amour, Julie, une jeune femme au lourd passé psychiatrique recrutée comme garde d'enfant, un enfant qu'elle défendra becs et ongles!
Cette fois-ci Georges, cadre commercial englué dans le quotidien, sauf le temps d'une parenthèse où il cherche à sauver sa peau. Tout comme son créateur, Georges est passionné de Jazz -il en écoute en permanence-, évolue dans un monde de cinéphiles et connait la littérature -il se cache pendant plus de 6 mois sous le nom très stendahlien de Georges Sorel, sans que cela éveille le moindre soupçon dans le petit village montagnard où il s'est bien involontairement retrouvé.

J'apprécie aussi beaucoup l'écriture, assez sèche, même lorsqu'il décrit des scènes d'action très violentes. Ainsi quand Georges tue le second des tueurs qui avait été lancés à ses trousses:
"Il s'arrêta de taper et accroupit en face de Carlo (...)se disant qu'est ce que je vais en faire? je vais tout lui faire le torturer à mort lui arracher la queue le coeur il faut que je me calme mais je ne suis pas tellement énervé dans le fond je suis plutôt froid dans le fond froid. Il vit que l'homme était mort: il lui avait fracassé la tête quand il l'avait frappé à coups de crosse (...) De fait il se sentait assez calme et froid. Il avait une certaine difficulté à se concentrer, mais il n'était plus hésitant sur ce qu'il devait faire, comme il avait été tous ces derniers mois, depuis qu'on avait commencé à essayer de le tuer, et même, si l'on y réfléchit, hésitant comme il avait été depuis bien plus longtemps, dans sa vie de cadre et conjugale et de père, et précédemment d'étudiant et de militant et et amoureuse préconjugale et d'adolescent et même d'enfant sans doute"

* Et aussi "Ganesh"
** Le petit bleu de la côte Ouest (2008), La position du tireur couché (2010), "Ô saisons, ô dingos (2011)

samedi 3 mars 2012

Vote des étrangers dans le cadre d'élections locales

Certains hommes politiques ont parfois l'art (?) des petites phrases qui font bondir tellement elles sont caricaturales, à l'exemple de cette affiche anti-communiste qui sévissait entre les deux guerres.
La dernière sortie en date a été le fait du Ministre de l'Intérieur qui, lors d'un meeting, n'a pas hésité pour justifier son opposition au droit de vote des étrangers dans le cadre d'élections locales, à déclarer: "Accepter le vote des étrangers, c'est la porte ouverte au communautarisme. Nous ne voulons pas que des conseillers municipaux étrangers rendent obligatoire la nourriture halal dans les repas des cantines, ou réglementent les piscines à l'encontre des principes de mixité"

vendredi 2 mars 2012

anorexie et boulimie

L'anorexie est un mal principalement féminin puisque pour un homme pris en charge, on trouve en général une quinzaine de femmes. Pour être exacte je devrais même écrire que pour un adolescent, on trouve une quinzaine d'adolescentes, de plus en plus jeunes. Le témoignage ci-après n'en a donc que plus de valeur, d'autant que l'homme adulte qui s'exprime est passé par ces phases où boulimie et anorexie cohabitaient, avant d'en sortir**.

Il raconte comment il a plongé:
" Tout s'est déclenché à 14 ans. Mes relations étaient très difficiles avec mes parents. J'ai ressenti énormément de tristesse à cet âge-là, la mort me faisait peur, je me suis renfermé, je ne mangeais plus, ma croissance s'est bloquée. Mes parents m'ont hospitalisé. J'ai pris peur et je me suis mis à manger beaucoup."
De plus en plus profond:
" Petit à petit, j'ai découvert que les vomissements me mettaient en état de grâce et je suis tombé dans la bouffe comme dans la came dure (...) À 25 ans, je mangeais, je vomissais jusqu'à trouver le shoot idéal. J'ai vécu des années comme ça..."

Et puis il a commencé à remonter:
"C'est grâce à mon meilleur ami que j'ai pu rencontrer (...) des membres des Anorexiques et boulimiques anonymes. Avec eux, j'ai trouvé les miens. J'ai été accueilli et pas jugé. On m'a dit « Essaye » au lieu de « Il faut », ça change tout."
De plus en plus haut:
"Depuis octobre 2007, je suis « sobre », j'ai un rapport apaisé avec la nourriture (...) J'ai fait mon chemin, épaulé par ceux du groupe que je peux appeler librement. Parfois, il m'arrivait de laisser une miette de côté. Cela peut paraître ridicule peut-être mais j'avais réussi à ne pas la manger... On m'a toujours encouragé. (...) Aujourd'hui, je me sens bien mais fatigué. J'ai une maison, je suis salarié dans une entreprise de transports routiers. Et je voudrais surtout dire qu'on peut redevenir libre, qu'on peut se sortir de la nourriture défonce. »

* Pour illustrer ce billet, plutôt que ces images affreuses où l'on croit voir des prisonnières venant de quitter un camp de concentration alors qu'en réalité beaucoup d'entre elles sont des mannequins qui s'exhibent dans le cadre d'un défilé de haute couture, un simple dessin relativement "soft"
** J'aimerais bien savoir ce que sont devenu les jeunes mannequins ci-dessus, d'autant qu'à ma connaissance, mis à part l'Espagne, aucun pays n'a exigé des organisateurs de telles manifestations que leurs modèles aient un IMC supérieur à 18 (alors même qu'un IMC normal va de 19 à 24!)

jeudi 1 mars 2012

Devinette (11)

Toujours dans le cadre de cette petite balade sur les bords de la Loire et de la Sèvres nantaise, je me suis promenée dans l'un des 3 quartiers de Rezé bordés par la Loire, celui de la Haute-île*
Points communs entre ces 3 endroits:
- des maisons souvent "hautes sur pattes" afin de pouvoir faire face aux débordements du fleuve,
- des couleurs parfois audacieuses, avec des murs peints en cassis, en rose tendre, lavande... qui hélas rendaient mal ce jour-là où le ciel était voilé et la lumière grise
- de petits jardinets qui ouvrent sur une ruelle proche d'un jardin d'enfants
- un goût immodéré pour la personnalisation de la maison qui passe via des accessoires que, selon son style, on qualifiera de mignons, kitsch ou grotesques.

Parmi les personnalisations possibles, il y a le nom donné à la maison. Ici point de "ça suffit" ou de "Do Mi Si La Do Ré", ni même de "les vagues "ou "les flots", plus adaptés en bord de mer. Non! Mais j'ai trouvé une "Pibole".
C'est quoi ça? Le petit nom donné aux bestioles rouge et noir qui courent sur le mur et que par chez moi on appelait des "chapeaux de gendarme", alors même que ceux-ci ont opté depuis bien longtemps pour le bleu marine et ciel?
Que nenni gentes dames et damoiseaux. La pibole c'est autre chose. Mais quoi? Réponse dans 2 ou 3 jours... enfin pour ceux qui ne seront pas allés tricher via Google!

*Les 2 autres sont la Basse île et Trentemoult.

La Pibole

La pibole est un instrument qui produit des sons. Harmonieux et pouvant être qualifiés de musicaux, ça c'est une autre histoire!

Il semblerait en effet qu'à l'origine la pibole ait été un instrument de musique un peu semblable à la cornemuse et dont on se servait pour accompagner les danses paysannes au XVIème et XVIIème siècle. Elle a même donné lieu à une chanson! Ce qui explique pourquoi en France, un certain nombre de magasins de musique ont pris ce nom comme enseigne.

Mais une chose est certaine, de nos jours, ce sont semble t il principalement les chasseurs qui s'en servent. Voici ce que j'ai trouvé sur l'un des nombreux sites consacrés à la chasse.
"La pibole est un instrument sonore utilisé pour la chasse à tir du grand gibier en battue (chevreuil - sanglier - cerf).
Le chef de battue ou le piqueur utilisent cette petite trompe de chasse généralement en laiton, au son unique très sonore qui sert à signaler le début et la fin de la traque, la mort des animaux, les ratés, les catégories d'animaux eux - mêmes vus, des incidents éventuels et autres évènements, selon des codes précis, définis à l'avance portant sur le nombre de coups de trompe et la longueur ou brièveté de ces derniers."