Voilà une série de puzzle que j'ai bien aimé réaliser, d'abord parce que certaines images étaient très belles et puis parce qu'il était assez amusant de deviner les mots qui avaient été choisi pour illustrer chaque lettre. D'où le petit jeu qui va commencer où je donnerai d'abord le mot anglais puis celui ou ceux que j'aurais choisi en français... à charge pour ceux et celles qui passent par ici de compléter avec leurs propres mots
A pour Apple
A comme Ane ou Ananas
B pour Bear
B comme Banane ou Bonbons
C pour Cat
C comme Chat... ou Chat... ou Chat... vu le titre du blog ça s'impose non?... ou à l’extrême rigueur: Chien
D pour Dog
D comme Dés à jouer... ou à coudre
E pour Eggs
E comme Eléphant... même si beaucoup d'enfants contesteraient ce choix puisque pour eux il n'existe que des "nélephants"
F pour Flowers
F comme Fleurs... ou Figue... ou Funiculaire (souvenir de Lyon) ... ou Far Breton (on sent la gourmande, même si, bien souvent ces derniers sont très bourratifs)
G pour Girl
G comme Genoux (sans trace de cailloux SVP) ou comme Glace à l'italienne
H pour Horse
H comme Hibou... ou Hérisson... ou Hirondelle... Tiens il n'y a que des animaux!
I pour Ice-cream
I comme Iris bien sur! Ma fleur préférée
J pour Jewels... un mot que j'ai mis un certain temps à trouver car je voyais d'abord une femme et rien d'autre
J comme une Jupe ... ou Jaune la couleur!
L pour Lion
L comme Lion car vu mon signe zodiacal il est difficile d'avoir une autre idée... Mais si: Livre bien sur!
M pour Mask
M comme les Mûres qui poussent sur le Mur
vendredi 11 avril 2014
jeudi 10 avril 2014
Les joies (?) du bricolage... (2)
Un 'tit billet consacré aux joies de la peinture et du papier peint!
Pour la peinture de la porte, de la fenêtre et des plinthes ça a été... sauf que s'agissant de ces dernières, j'ai omis de les poncer ou même de les lessiver avant de les repeindre. Grave oubli! Plus d'une semaine plus tard, au moment de peindre le sol, je les protégées avec un ruban protecteur. Et quand j'ai ôté ledit ruban.... surprise! il a à de nombreux endroits entrainé avec lui des pans plus ou moins larges de peinture... Allez, on repart pour un tour: ponçage, puis une puis deux couches de peinture en faisant attention à ne pas en mettre sur le sol fraîchement repeint lui aussi!
Pour le papier peint, là aussi ça a assez bien commencé avec l'achat d'une table à tapisser de 2 mètres, un investissement dans lequel j'aurai du investir dès la 1ère fois où je me suis lancée dans ce genre de bricolage!
Où les choses se sont gâtées, c'est avec le papier peint lui même.
Premier problème: Après moult hésitation j'en avais choisi un: assez épais et ni trop
clair, ni trop foncé, avec juste ce qu'il faut de motifs pour ne pas
faire trop uniforme. Sauf que le magasin en arrêtait la vente et il risquait fort d'en manquer un rouleau du bon bain! Alors hop! J'ai pris un rouleau en plus dont la couleur était très, très proche avec l'idée de le garder pour la fin et de l'utiliser seulement si nécessaire sur le plus petit pan de mur.
Second problème: profitant de ce que je me concentrais sur les travaux de peinture, le chat a décidé de se faire les griffes sur l'un des rouleaux. Et bien sur, il n'a pas choisi le rouleau en supplément. Et hop, 1m50 de papier du bon bain en moins et plus le choix, le rouleau d'un bain non identifié ira sous la fenêtre qui court tout le long d'un des murs.
Troisième problème: après avoir posé plusieurs lés, toujours dans le même sens, je devine pourquoi le magasin en a arrêté la commercialisation: sur un même rouleau, il arrive que la teinte ne soit pas uniforme entre la partie droite et la gauche.
Quatrième problème: à certains endroits l'ancien papier peint qui était "stripable" a parfois attendu d'être encollé pour réagir et former des sortes de bulles... Heureusement avec l'intissé on encolle le mur avant de le poser, ce qui permet de rectifier le tir!
Cinquième et dernier problème pour lequel il n'y aura pas de solution: le plâtre qui rebouchait le trou laissé par une des anciennes appliques a bien été lissé mais n'a pas été assez bien remis à niveau et ça fait une sorte de bosse... Un argument de plus pour investir dans une tête de lit.
Mine de rien, c'est fou ce que ça peut être instructif les travaux manuels... Générateurs de gros mots aussi, mais ça ce n'est pas le chat qui ira le répéter!
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mercredi 9 avril 2014
Carnaval de Nantes... les fanfares
Les fanfares ont elles aussi bien changé au fil du temps!
Celle du pays de Fougères dont la tenue était fortement inspirée de celle des Mousquetaires aurait été "classique" il y a une vingtaine d'années, tout comme le répertoire joué. Elle faisait un tantinet vieillotte et tristounette. Mais en ces temps où il est encore plus souvent que d'habitude question de rattacher la Loire-Atlantique à la Bretagne*, elle était un peu de circonstance.
Celle du pays de Fougères dont la tenue était fortement inspirée de celle des Mousquetaires aurait été "classique" il y a une vingtaine d'années, tout comme le répertoire joué. Elle faisait un tantinet vieillotte et tristounette. Mais en ces temps où il est encore plus souvent que d'habitude question de rattacher la Loire-Atlantique à la Bretagne*, elle était un peu de circonstance.
Une impression finale que ne laissait pas pas une autre fanfare en bleu, celle venue de Vendée, alors même que le noyau dur de l'orchestre était composé... de xylophones. Et bien cela ne les a pas empêché de mettre à leur répertoire des mélodies récentes entrainantes! Bon cela dit il n'était pas facile pour eux de se faire entendre, coincés comme ils étaient entre des fanfares où les cuivres dominaient.
La "modernité" des tenues, je l'ai trouvée dans deux autres fanfares où le rose (voire le rose et le violet) dominait. Mentions spéciales:
- pour la fanfare rose et violet où chef d'orchestre avait opté pour une tenue... de vache qui doit vite s'avérer un peu chaude
- pour la fanfare rose, à l'ancienne Cadillac... rose sur laquelle était transportés les membres du big band ** au répertoire très jazzy
J'ai gardé pour la fin celle qui décoiffait le plus: celle qui était majoritairement constituée de tambours!*** Même placée au 4ème étage d'un immeuble mes tympans se souviennent encore des vibrations. Pour ces instruments pas besoin de protection spéciale contre les confettis. Et oui, durant ce genre de manifestations les gamins mal élevés et les adultes un peu crétins sur les bords ont une vilaine habitude: celle de lancer des confettis dans le pavillon de l'instrument.
* Ce qui promet, si cela se fait de joyeux débats quand il faudra décider quelle sera la capitale de région entre Rennes (plus historique) et Nantes (beaucoup plus dynamique au plan économique!)
** ceux là n'ont pas du avoir trop mal aux pieds en fin de journée
*** à noter que c'était l'une des fanfares où les femmes étaient les plus nombreuses
mardi 8 avril 2014
Carnaval de Nantes... les danseuses

Autrefois, il y avait beaucoup de majorettes qui venaient en même temps que les fanfares. Mais ça c'était avant que ne se développent des formes de danses autres que la danse classique ou de salon. Exit les majorettes donc et place aux danses plus modernes sur fond de musiques beaucoup plus toniques...Des spectacles portés en quasi totalité par des danseuses si l'on met à part les valseurs liés aux chars "Timburtoniens" et ce jeune homme qui accomplissait les mêmes gestes que ces "soeurs" indiennes. Un "Guillaume" local qui aurait troqué l'Espagne et le flamenco pour l'Inde à laquelle renvoyait le cinéma bollywoodien?

Il y avait donc les mélodies de l'Inde...
...mais aussi celles des Antilles sur lesquelles se démenaient ces demoiselles habillées de tenues colorées parfaitement adaptées à la météo et aux températures qui règnent habituellement sur l'ouest en ce milieu de printemps.


C'est pourquoi il faut donc saluer bien bas la performance de la jeune femme dont la parure était composée de quelques centimètres de tissu et de plumes.* Probablement un clin d'oeil à la prochaine coupe du monde qui se tiendra au Brésil.

* à noter que ce groupe était suivi de très par le service chargé de la sécurité du carnaval et que plusieurs Dames accompagnaient les danseuses avec des valises à roulettes transportant les tenues de ville car tout spectacle a une fin
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lundi 7 avril 2014
Carnaval de Nantes... les chars

L'année où je suis arrivée à Nantes, il y a plus de 30 ans de cela, l'une de mes premières surprises aura été de découvrir qu'on y célébrait la Carnaval: oui un carnaval avec des chars, des danseuses, des fanfares, des reines, des grosses têtes et... et plein de confettis. Depuis, même si les "ingrédients restent les mêmes, un certain nombre de choses ont changé:- la première d'entre elle concerne la date ou plutôt les dates.

Autrefois il y avait 2 "séances" qui se tenaient en début et fin de carême. Maintenant il y en a 3, toutes situées vers la fin du carême : le carnaval de jour (un dimanche) de nuit (un samedi) et celui des enfants qui, un mercredi, emprunte un trajet un peu plus court et ne comporte pas de fanfares.- la seconde tient à la composition du défilé: autrefois il y avait beaucoup de grosses têtes, les chars étaient relativement statiques et le répertoire des fanfares comportait pas mal de morceaux tirés du classique. Cette année, il n'y avait qu'un groupe de grosses têtes (des indiens), les chars étaient tous animés et donnaient souvent dans le spectacle "son et lumière", quant aux fanfares, elles n'hésitent plus à piocher dans le répertoire de la variété internationale ou les musiques de film.

Cette année, ce dernier aspect était normal car la thématique retenue était le cinéma. Et le premier char à se présenter était celui du Roi du Carnaval: Jean-Loup 1er (en fait Jean-Loup Hubert, le réalisateur de "La Reine Blanche", un film sorti en 1991 et dont l'action se situe dans l'agglomération nantaise).Le thème du cinéma a bien inspiré les festivaliers, pas tant le cinéma en noir et banc (même si le char qui lui était consacré a rendu hommage à Nelson Mandela) que le cinéma actuel avec des références à quelques films célèbres comme "les Blue Brothers", "Toys story", "Harry Potter" et surtout le cinéma de Tim Burton avec des chars et danseurs autour de "l'étrange Noël de M. Jack" ou bien encore "les noces funèbres"
dimanche 6 avril 2014
Les joies (?) du bricolage...(1)
Pourquoi?
7 ans. ça fera 7 ans en septembre que je me suis installée dans mon logement. Et ça faisait 7 ans que je repoussais sans cesse sa remise à neuf. D'abord parce que, dans l'ensemble il me semblait qu'il ne faisait pas trop vieux.... Mais ça c'était avant de m'apercevoir de certains détails comme le papier peint recouvert par une bonne couche de peinture!
Ensuite parce que je bossais et que passer ses soirées et ses WE en bricolage, très peu pour moi. Surtout quand on est plus geek qu'amatrice de ce genre de travaux manuels.
Mais au printemps dernier, j'ai fait le saut avec l'entrée, pour découvrir, au moment de poser un lustre... que l'électricité datait de Mathusalem et qu'elle était à remettre aux normes, ce qui a entrainé des dégâts. Et l'entrée est de nouveau à refaire.
C'est donc (re)parti. Cette fois-ci en commençant par la chambre de la Reine-mère. Et les déboires ont commencé avec...
... le plafond
Il semblait correct: il n'était pas écaillé et n'avait pas de tache genre bestioles écrabouillées, pas de traces d'infiltration d'eau... Echaudée par celui de l'entrée que j'avais refait avec un rouleau à main, debout sur un escabeau*, j'avais investi dans un marchepied, une peinture monocouche qui avait la particularité d'être un peu rose tant qu'elle n'avait pas séché (ce qui permettait de repérer les oublis) et surtout une perche à peindre les plafonds. Jusque là ça allait là!
Début des ennuis le 1er jour: les manches avec une rallonge ne sont pas toujours fiables et une grille pour enlever le trop plein de peinture du rouleau ça évite d'en mettre trop sur le rouleau, puis ailleurs que sur le plafond**. Et puis le plafond avait soif, très soif et le pot acheté n'était pas suffisant.
Suite des ennuis le second jour. D'abord quand j'ai recommencé avec le pinceau soigneusement lavé la veille et qui contenait encore pas mal d'humidité***. Et puis lorsque j'ai voulu repasser une couche sur certains endroits. A un moment est apparu comme une petite cochonnerie de fibre de poussière. Pour la faire disparaître je suis passée et repassée jusqu'au moment où... une belle plaque de plâtre + peinture s'est décollée du plafond!
C'est à ce moment là que les travaux ont commencé à prendre du retard car il a fallu attendre que le plafond sèche, remettre à niveau le plafond avec de l'enduit de lissage, laisser sécher, poncer et repeindre... Le résultat est moyennement convainquant mais le Reine-mère sait à qui se plaindre!
* ce qui donne la joie une fois qu'on en est redescendu par terre de constater 1° qu'avec le recul apparaissent les endroits mal faits et 2° que quand on reste longtemps debout sur un escabeau on attrape mal aux pieds
** mention spéciale aux micro gouttelettes sur les verres de lunettes
*** En plus, envelopper le rouleau entre deux usages rapprochés évite de trop polluer le réseau d'eau
samedi 5 avril 2014
"Le chien qui louche" de Etienne Davodeau
Voilà une BD comme je les aime, celles avec lesquelles on passe quelques heures avec le sourire aux lèvres. Ici pas de doux tons pastels comme dans "Lulu Femme nue", mais de jolis grisés qui sont cependant assez éloignés de la finesse des dessins de Taniguchi. Ne comptez pas non plus voir des reproductions très réalistes des oeuvres qui figurent aux collections de musée du Louvre où se situe une bonne partie de l'action. Le dessin, ce n'est pas forcément là où excelle Etienne Davodeau... même si la "reproduction" de certaines oeuvres m'a donné très envie de voir les originaux, comme la main de la "Victoire de Samothrace" (pages 52 & 53) ou le dos de cette statue qui garde la trace d'une main d'enfant (page 26 & 27).
Non, là il où est très bon, c'est dans le récit des "aventures" de Fabien, ce gardien tombé amoureux de Mathilde, une jeune femme qui a fui à Paris son père et ses frangins un peu "lourds" qui tiennent dans la région de Angers un magasin de meubles.
Pas de chance pour Fabien, en guise d'épreuve d'admission dans la famille, ils lui demandent si une "toile" peinte au siècle dernier par leur aïeul Auguste : "le chien qui louche" a des chances d'entrer un jour au Louvre. Et quand on voit la toile, on comprend l'air plus que perplexe de Fabien. Il aurait d'ailleurs mieux fait de dire la vérité plutôt que se défausser avec un "La composition est un peu trop frontale. Le sujet est anecdotique. Mais il y a une sorte d'habilité dans la technique" Que le père de Mathilde interprète comme: "Il mérite mieux que ce grenier poussiéreux" avant qu'un des frères de Mathilde n'ajoute: " Notre ami Fabien pense que "le chien qui louche" pourrait très bien être accroché au Louvre"
Ainsi commencent les "ennuis" de Fabien. Je ne vous dévoilerai pas la fin de l'histoire, je vous laisse le soin de la découvrir au long de pages pleines d'humour.
En guise de conclusion, un petit extrait des premiers échanges entre Fabien et sa future belle-famille
"Alors Fabien, qu'est ce que tu fais dans la vie (...)
- Je suis agent d'accueil et de surveillance au Musée du Louvre (...)
- Le Musée du Louvre, c'est le grand machin avec une espèce de pyramide au milieu? (...) Jamais eu le temps d'y aller dans ces trucs là. Mais quand ils montrent des musées à la télé, on voit des gars qui surveillent assis sur des chaises, c'est ça?
- Sans déconner? Assis toute la journée je ne pourrais pas. Doit falloir une volonté d'acier pour ne pas s'endormir. (..) Tu fais ça depuis longtemps?
- Une quinzaine d'années
- Tu dois avoir le cul tanné (...)"
vendredi 4 avril 2014
Connaissez-vous Bill Gekas?
Probablement pas sauf si vous avez déjà eu l'occasion de voir lire un article consacré aux photos qu'il a réalisées avec sa petite fille qui avait aux alentours de 5 ans lorsqu'il a réalisé un certain nombre de clichés. A chaque fois il l'a mise en scène dans une ambiance qui n'est pas sans rappeler les grands maîtres de la peinture hollandaise: Veermer et Rembandt.

Même si parmi les tableaux que j'ai sélectionnés, le style de certains renvoient plus aux tableaux du siècle qui précède (l'enfant à la coiffe rouge) ou qui suit avec a petite fille au chapeau à plumes rouges ou la jeune lectrice. Voire même du XIXème avec la petite fille en robe noire qui porte les manchettes, le col et la coiffe en dentelle blanche.

Et à part cela, que sait on de ce photographe?
Chose étonnante, si le net n'est pas avare de ses photos, il est relativement silencieux sur l'homme. Tout juste ai-je appris qu'il est de nationalité australienne et qu'il vit à Melbourne.

On ne trouve pas grand chose de plus sur les différents sites où il publie.
http:// www.billgekas.com
http://1x.com/ artist/billgekas
http://500px.com/ billgekas
... sauf pour le sien qui contient deux auto-portraits pleins d'humour que je vous laisse découvrir.

Même si parmi les tableaux que j'ai sélectionnés, le style de certains renvoient plus aux tableaux du siècle qui précède (l'enfant à la coiffe rouge) ou qui suit avec a petite fille au chapeau à plumes rouges ou la jeune lectrice. Voire même du XIXème avec la petite fille en robe noire qui porte les manchettes, le col et la coiffe en dentelle blanche.

Et à part cela, que sait on de ce photographe?
Chose étonnante, si le net n'est pas avare de ses photos, il est relativement silencieux sur l'homme. Tout juste ai-je appris qu'il est de nationalité australienne et qu'il vit à Melbourne.

On ne trouve pas grand chose de plus sur les différents sites où il publie.
http://
http://1x.com/
http://500px.com/
... sauf pour le sien qui contient deux auto-portraits pleins d'humour que je vous laisse découvrir.
jeudi 3 avril 2014
Le 2 000ème
Le blog va fêter ses 6 ans à la mi mai prochain, mais sans attendre cette date, je profite du 2 000ème billet pour faire un peu le point sur son évolution.
2 000 billets, ça fait une moyenne plus que correcte quant au rythme de publication. Mais cette moyenne cache une réalité: les billets paraissent avec de plus en plus de retard... La faute notamment à des travaux de bricolage qui prennent beaucoup plus de temps que ne le voudrait la jeune retraitée que je suis. En plus, certains billets nécessitent des recherches, que je vérifie les sources, retravaille les photos personnelles... En outre, comme pour beaucoup de "vieux" internautes, le manque d'inspiration et le manque de motivation se font régulièrement sentir, notamment parce que, toujours faute de temps, je vais moins sur les blogs-amis et que le blog est, de ce fait, devenu beaucoup moins "réactif".
Tout ça ne l'empêche pas d'être régulièrement visité. Là aussi la modestie est de mise. C'est plus pour ses photos, soit personnelles*, soit glanées sur le net** que pour le texte!... même si j'ose espérer que pour les 3 billets émergeant qui ont un peu modifié l'ancien classement:
- en 4ème position, celui consacré aux immeubles de grande hauteur (février 2013)
- en 7ème, une petite histoire autour de carottes, d'oeuf dur et de café (septembre 2012)
- en 8ème, quelques éléments relatifs à Nicolas-Joseph Cugnot (octobre 2012)
les lecteurs ne se sont pas arrêtés aux seules images... ce qui est cependant très probablement le cas quand on compare ces données avec celles relatifs aux mots-clés ou aux photos-phares utilisés le mois dernier*** et qui illustrent le présent billet
Avec 300 000 visites en provenance de France, c'est un blog incontestablement français. Derrière on trouve 23 000 visiteurs américains, 14 000 Belges et 12 000 Canadiens. Il n'en demeure pas moins que la présence de deux pays non francophones me laisse perplexe: la Russie: 7 500 visite et, depuis le mois dernier, l'Allemagne.
Côté navigateurs, les visiteurs utilisent à 85% les 3 géants que sont Google chrome (30%), Firefox (28%) et Internet explorer (27%) ... avec un petit à suivre, Safari, qui suit probablement la courbe de croissance des IPad.
Quant au système d'exploitation, dans plus de 80% des cas c'est... Windows!
Voilà, vous savez quasiment tout. Prochain RV... quand j'aurai plus de temps et que les chiffres mériteront qu'on s'y arrête un peu
* celle d'un des patios de la Viana à Cordoue et celle d'une double page de la BD "l'étranger" de Jacques Ferrandez** une image très célèbre de Robert Doisneau qui illustre un billet consacré à la chanson "qu'as tu apppris à l'école mon fils" et une photo montrant une petite partie de la statue "la valse" de Camille Claudel
*** Pendant encore longtemps les chiffres qui compilent les données depuis l'origine seront faussés par les robots qui sont venus fouiner pendant plusieurs mois l'été dernier sur les pages et dont j'ai appris à ne plus suivre les traces laissées par eux
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