mardi 1 février 2011

Citations (2)

"Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit."
Khalil Gibran

lundi 31 janvier 2011

Le voilier

Etrange histoire que celle de ce poème "le voilier" que beaucoup attribuent, dans sa version française, à William Blake
http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Blake

sauf que... sauf qu'il a été impossible de retrouver sur le net, même sur les sites anglophones, la version originale.
Par contre, de manière ponctuelle, il est parfois cité un texte qui y ressemble fort écrit semble t il par Charles Henry Brent

http://en.wikipedia.org/wiki/Charles_Henry_Brent

Alors? Alors voici d'abord la version française attribuée à Blake et la version anglaise de Brent.

Le voilier
Je suis debout au bord de la plage.Un voilier passe dans la brise du matin et part vers l'océan.Il est la beauté, il est la vie. Je le regarde jusqu'à ce qu'il disparaisse à l'horizon. Quelqu'un à mon coté dit : "Il est parti ! "Parti ? Vers où ? Parti de mon regard, c'est tout ! Son mât est toujours aussi haut, sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine. Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui. Et juste au moment où quelqu'un près de moi dit : "Il est parti ! " Il y en d'autres qui, le voyant poindre à l'horizon et venir vers eux, s'exclament avec joie : "Le voilà ! " C'est ça la mort

“What is dying?
I am standing in the sea shore, a ship sails to the morning breeze and starts for the ocean. She is an object of beauty and I stand watching her till at last she fades on the horizon and someone at my side says, ‘She is gone.’ Gone! Where? Gone from my sight--that is all. She is just as large in the masts, hull and spars as she was when I saw her, and just as able to bear her load of living freight to its destination. The diminished size and total loss of sight is in me, not in her; and just at the moment when someone at my side says, 'she is gone’ there are others who are watching her coming, and others take up a glad shout-- ‘There she comes!’ - and that is dying."

dimanche 30 janvier 2011

Claude, Marc et Alain

Il y a quelques jours il était question de Anne, Isabelle et Nicole qui étaient parties très, trop tôt. Ce genre de chose est aussi arrivé à des collègues hommes.
Claude était notre "M. Foot", un passionné d'une cinquantaine d'années, un peu décalé dans cet univers très féminisé où je travaillais. Est ce pour cela qu'il s'était absenté au moment d'une de ces coupes qui ne nous passionnaient guère, à la différence du gérant de l'hôtel où il s'était arrêté durant quelques jours de vacances? C'est lui qui, s'étonnant de ne pas le voir descendre de sa chambre d'hôtel à l'heure du match, l'a trouvé mort d'un de ces arrêts cardiaques qui frappent parfois sans apparemment le moindre signe annonciateur.
Pour Marc qui avait la "main verte" au point d'avoir transformé son jardin en un petit parc des plantes, il y avait eu un signe annonciateur: la sensation d'un coup de poignard alors qu'il se rendait le matin à vélo au travail. Mais Marc était connu trop comme un hypocondriaque chez qui une simple indigestion ne pouvait être qu'une grave intoxication alimentaire. Alors on s'était contenté de l'écouter, avec un petit sourire en coin. Et ce n'est que le soir, une fois de retour chez lui, beaucoup trop tard donc, que le "coup de poignard" avait révélé sa véritable nature: une rupture d'anévrisme.
Le coup fût encore plus brutal pour Alain, assommé par surprise lors d'un coup de vent sur le bateau qu'il s'apprêtait à revendre pour en acheter un plus petit, car ni sa femme ni sa fille ne partageaient sa passion pour la voile. Un seul marin disparu durant ce "coup de tabac" qui frappa ce jour-là les côtes sud de la Bretagne et plus particulièrement le golfe du Morbihan que, comme tant d'autres Bretons, il affectionnait. Et ce fut lui. Je ne le connaissais pas assez pour assister à la messe d'enterrement, en Bretagne. Je ne sais donc pas si, à cette occasion, fut lu ce texte que beaucoup attribuent à William Blake.

samedi 29 janvier 2011

Citations (1)

Un billet minimaliste (une manière détournée de procrastiner)
Et il y en aura sans doute d'autres.

"Personne n’est jeune après quarante ans mais on peut être irrésistible à tout âge."

Coco Chanel

vendredi 28 janvier 2011

Carnets d'Orient - T1 -Djemilah

Ce n'est pas par ce livre que j'ai connu cette série de Jacques FERRANDEZ - qui à l'origine ne devait comporter que 5 volumes - mais via les tomes 3, 4 et 5. Je viens de finir de lire le 1er livre et il est passionnant, notamment parce qu'il m'a donné envie d'en savoir plus sur l'histoire de ce qui fût un département français.

Le sous-titre qui désormais l'accompagne "Djemilah" est en partie trompeur car elle renvoie à l'histoire d'amour qui fera rester Joseph Constant d'abord à Alger, apprendre l'arabe, lire en profondeur le Coran au point d'en mémoriser les sourates, puis "explorer" le pays en devenant interprète, avant de rentrer en France. Sous-titre trompeur car en réalité c'est l'histoire d'une homme (mais ça aurait pu être une femme) qui va être fasciné par ce pays. Si, quand il arrive à Alger en 1836 il porte fièrement son costume européen avec pantalon, chemise et gilet blanc plus une queue de pie et un haut de forme noirs, dix ans plus tard en France, sa tenue est toute autre. On le voit allongé sur un lit, vêtu à l'orientale, en train de fumer le narghilé. Les propos ont aussi radicalement changé.

"24 mai 1836 Les canots viennent à notre rencontre: Maltais, Mahonnais, Provençaux, des canailles de tous les pays du monde. Une cohue de tous les types de la Méditerranée qui s'agitent sur le débarcadère et se disputent les bagages des voyageurs en vociférant dans un langage qui est comme le détritus de toutes les langues. Rencontrer dans la réalité ce qui jusqu'alors n'a été pour moi que costumes d'opéra et dessins d'albums est une des plus vives impressions qu'on puisse éprouver en voyage..."

"24 mai 1846 Voilà exactement 10 ans je débarquais en Algérie... Aujourd'hui (...) on va y chercher à la fois une lumière, mais aussi la vaine impression de retrouver les racines de notre civilisation... Depuis mon expérience en Algérie, je n'ai cessé de chercher à peindre les mystères et les beautés de l'Orient... L'Orient est une femme qui tantôt s'offre, tantôt se refuse. L'Orient est une femme que nous voulons prendre et posséder en allant jusqu'au viol. L'Orient est une femme qui nous échappera toujours."

jeudi 27 janvier 2011

Anne, Isabelle et les autres...

Il y a quelques jours le hasard a voulu que je parle avec une collègue de ceux et celles qui nous ont quittés, bien avant l'âge de la retraite. Voici donc quelques histoires tristes dont j'aurais aimé qu'elles ne se soient jamais déroulées.
Il y avait Anne...
Anne avait voulu ardemment ce second enfant dont, pour différentes raisons, la grossesse était très suivie par des spécialistes du CHU. Un soir au début du mois de décembre, le père de l'enfant a trouvée Anne, alors enceinte de 7 mois, dans le coma. Des examens qui sont pratiqués d'ordinaire plus tard durant la grossesse ont alors révélé que le bébé avait généré très tôt des anticorps qui avaient détruit, sans espoir de guérison, le foie d'Anne. Moins de deux jours plus tard, l'enfant a pu être sauvé lors de l'accouchement provoqué bien avant terme, mais pas Anne qui est morte quelques heures après, sans avoir jamais repris connaissance.
Quelques années auparavant, il y avait eu Isabelle
En revenant d'un congé parental j'avais appris son cancer. Via des collègues je suivais l'évolution de la maladie qui la rongeait, avec notamment des métastases au cerveau qui, par moments, la rendaient complètement "absente" au point de se perdre, de ne plus reconnaître ceux qu'elle avait côtoyés pendant des années. Le pire était à venir: dans la messe suivie d'un vin d'honneur qu'elle et sa famille, très croyantes, organisèrent quelques semaines avant son décès afin qu'elle puisse faire ses adieux à tous ceux et celles à qui elle tenait. Ceux des collègues qui, croyants ou athées, y allèrent en revinrent dans l'état que l'on devine.

Et puis début 2008, il y a eu Nicole, qui se donnait à fond dans son travail et qui, heureuse d'être devenue grand-mère, attendait avec hâte d'être à la retraite pour se consacrer à sa petite fille. Un week-end, son dernier enfant qui vivait encore avec elle l'a découverte inconsciente près de l'aspirateur qui ronronnait comme un gros chat. La médecine a ses limites, notamment en cas d'AVC. Elle n'a rien pu faire pour Nicole dont nous avons découvert l'un des jardins secrets lors de son enterrement. Ses enfants ont en effet fait savoir que, plus que des fleurs, il était préférable d'envoyer des dons à l'association "Kokopelli"

qui oeuvre pour la biodiversité et de la préservation des semences. Un beau symbole chargé à la fois de souvenir et d'avenir. Tout comme ces histoires où vie et mort se mêlent comme l'ombre et la lumière.

mercredi 26 janvier 2011

... 36 ...

Officiellement, selon la formule consacrée, je suis radiée des cadres de la fonction publique le 30 juin au soir.

Dans les faits, j'arrêterai le vendredi 1er avril au soir, après avoir présidé une réunion dont je ramènerai les décisions pour les déposer sur le bureau de l'agent qui, quelques jours plus tard, rentrera les données sur un logiciel avant de les donner à signer à quelqu'un d'autre. Et puis je fermerai définitivement mon PC de travail.
D'ici là, il me reste en réalité 36 jours de travail à effectuer. Des journées qui me pèsent de plus en plus à la fois parce que je ne me sens pas motivée pour lancer des dossiers dont je sais très bien que je ne les verrai pas aboutir mais aussi parce que je constate jour après jour à quel point cette fonction publique dans laquelle je suis entrée il y a maintenant plus de 25 ans est en complète refonte.
Je ne sais ce qu'en aurait pensé ces collègues qui l'ont quittée, certains bien avant l'âge de la retraite: Anne, Isabelle, Marc et quelques autres... Mais je parlerai d'eux une autre fois

mardi 25 janvier 2011

Des souris et des chats (2)

Images tendres

Confidences...













Massage maison

lundi 24 janvier 2011

Des souris et des chats (1)

La prière du Gros Matou

Sauf que lui, vu sa silhouette, il ne se contente pas d'une souris par jour!

dimanche 23 janvier 2011

Souvenirs, souvenirs (7)

A l'occasion de divers rangements, est remonté en surface une liste avec le noms de 8 anciens élèves de l'institut de formation que j'ai fréquenté il y a bien des années. Premier constat: impossible de mettre un visage sur 3 d'entre eux. Et puis cet autre: s'apercevoir qu'on ne sait plus rien d'eux... et qu'on n'est pas la seule. Que reste t il de nous 20 ou 25 ans après avoir passé une année ensemble sur les mêmes bancs?
Parmi les 5 noms qui restaient, trois femmes et deux hommes ...
Sylvie L. venait comme moi de la faculté de droit de Rennes. Nous étions assez amies jusqu'à ce qu'un jeune homme dont elle était tombée très amoureuse ne l'incite, car elle était d'un naturel très possessif, à faire le vide autour de leur couple. Mais avec le recul, n'ai-je pas fait de même?
De Monique G. j'ai perdu très vite sa trace quand, à l'issue de la formation, elle a du se bagarrer pour obtenir une affectation sur Nantes et non à Orléans car elle était la mère d'un jeune enfant handicapé qui risquait de souffrir de cet éloignement.
Et puis il y avait Sophie D qui à 22 ans, était la plus jeune de la promotion... et déjà mariée, soucieuse de fonder une famille... tout en restant dans sa Bretagne chérie. Pas évident alors compte tenu du nombre important dans la promotion de Bretons et Bretonnes qui désiraient y travailler à l'issue de la formation. Peut-être a t elle finalement choisi d'avoir très vite des enfants et cessé de travailler.
Une telle solution était impossible pour les deux messieurs dont je me souviens.
Alain D., le travail au sein du Ministère de la défense ne devait guère lui plaire car je l'ai retrouvé quelques années plus tard à Nantes. Mais comme il n'était toujours pas satisfait de son poste, à l'occasion d'une promotion il est reparti sur Paris... avant de disparaître, je ne sais où.
Quant à Thierry L., tous les week-ends, il retournait au pays (car une fin de semaine sans le match de rugby, ce n'est pas une vie) et plus d'une fois il a fini sa nuit sur les bancs de l'amphi. A la fin de la formation, s'il n'a pas eu la ville du Sud-Ouest qu'il souhaitait, au moins a t il pu s'en rapprocher... avant de disparaître des fichiers.
Pour tous j'espère que, contrairement à Gilles G. qui ne figure pas sur cette liste, leur carrière ne s'est pas achevée trop précocement. Pour Gilles, ce fut via le bulletin des anciens élèves que l'on appris qu'il ne partirait jamais en retraite: "décédé". Quand on commence à travailler, on ne pense jamais qu'on puisse mourir jeune bien avant l'âge de la retraite et pourtant...

samedi 22 janvier 2011

Souvenirs, souvenirs (6)...

... avec ces coupelles remplies de "mémoire" qui vont bientôt être vidées ou recomposées pour n'en garder que l'essentiel avant que le temps ne les ai réduites en poussière.

La plus à gauche date du temps de la maison familiale: une boule en polystyrène recouverte de rubans posés avec patience par n°3 qui avait obtenu de son père qu'il l'accompagne pour acheter ces fournitures dans des boutiques où il ne mettait jamais les pieds mais où elle m'accompagnait régulièrement. Elle repose sur des coquillages ramassés sur les plages de Vendée où, de temps en temps, nous allions en famille l'été.

Juste à côté, une coupelle constituée durant ces quelques jours de l'automne 2006 où j'avais remonté la Loire vers sa source. Avec le temps, seuls les cailloux ramassés sur les bords du fleuve et les marrons du parc de Chambord ont résisté. Les feuilles, à l'origine d'un beau rouge brun ou dorées ont perdu leur brillant et sont devenues très friables... Comme les espoirs d'alors devenus simples souvenirs?

Après, c'est une coupelle multi-souvenirs avec des herbes et des fleurs ramassées de balade en balade, du temps où je profitais des jours de congés pris en dehors des vacances scolaires pour explorer un peu la Loire-Atlantique où je vivais depuis tant d'années sans la connaître. Autrefois, les balades du dimanche, pour différentes raisons, n'avaient jamais été une activité très pratiquée dans la famille.

Enfin la dernière coupelle a été réalisée au printemps 2008, lors de ce voyage en Bretagne où après un passage exprès au Guilvinec et sur la presqu'île de Crozon, j'étais allée voir la côte de granit rose et la réserve des 7 îles près de Perros-Guirec puis les jardins Delaselle de l'île de Batz. Mettre près de 50 ans pour visiter les côtes de sa propre région d'origine à cause d'une maison aux volets bleus vue sur le site d'un internaute suisse, il fallait oser!

Finalement, plus le temps passe et plus je me dis que, même si j'aime toujours cette phrase tirée d'une chanson de Maxime Le Forestier "Les plus beaux souvenirs sont ceux que l'on s'invente", il ne faudrait jamais oublier que "les mauvais souvenirs sont peut-être de ne jamais avoir osé"

vendredi 21 janvier 2011

le pont-canal de Briare

Quand on le franchit et qu'on regarde en bas, on pense "Je suis sur un pont et en dessous, c'est un canal qui coule."

C'est bien un canal, avec sa physionomie typique. Et c'est bien un pont sur lequel on est! Un pont bien particulier qui profite de la typologie très particulière des lieux pour faire se croiser entre eux les canaux qui desservent deux bassins hydrographiques: celui de la Loire -aux crues pendant des siècles redoutées- et celui de la Seine.

Il y avait plus d'explications sur cet ouvrage typique du XIXème siècle dans cette petite maison qui ressemble fort aux maisons forestières du siècle dernier. Sauf qu'au moment de sa construction il ne s'agissait nullement de surveiller la croissance de la forêt mais le passage des péniches dans un "pont creusé"
Pour les amateurs de techniques et de petites histoires:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pont-canal_de_Briare

Un bien bel ouvrage du temps où la technique savait s'allier à une certaine beauté; le genre d'alliance qu'on retrouve rarement dans nos ponts modernes. Mais il est vrai que les derniers grands ponts construits sont des ponts autoroutiers qui, pour s'apprécier méritent, comme le pont de Normandie ou le viaduc de Millau, que l'on s'arrêtent pour les regarder de loin.

Rien de semblable à Briare, il suffit de faire l'aller-retour le long du canal avant de continuer et s'arrêter un peu plus loin pour photographier et savourer, comme des centaines de visiteurs avant nous, cette vue d'ensemble de l'ouvrage.

jeudi 20 janvier 2011

Pour rire un peu (2)

Si le chat pourrait s'appelait Robert, comme le prénom de l'acteur principal du film de Roger Vadim, "le repos du guerrier", comment pourrait être la chatte qui joue le rôle de B.B.?

à noter que je n'ai jamais vu le film, jugé trop sulfureux quand j'étais petite et qui, carré blanc de l'époque oblige, m'avait voulu d'être expédiée illico presto au lit le soir où il avait été diffusé!

mercredi 19 janvier 2011

Pour rire un peu (1)...

... tout en jouant, juste cette image avec le titre d'un film à trouver :-)

mardi 18 janvier 2011

Les fidèles insomnies

Elles sont revenues les fidèles insomnies. Moi qui croyais pouvoir les tenir à distance après:
- que les agents malades (alors qu'il y avait tant de travail) soient revenus,
- que le déménagement (beaucoup plus long et difficile que ce qui avait été prévu) ait été achevé,
- que la décision de départ en retraite ayant été prise,  le dossier ait été déposé!
Alors, profitant de quelques jours de vacances, j'avais diminué certaines "aides".
Perdu!
Deux nuits de suite, à un endormissement tardif a succédé un réveil très précoce. Un de ceux qui, alors que la fatigue est encore là, vous met dans un état de veille où les idées fourmillent dans tous les sens: tout ce qu'on a à faire et surtout qu'on reporte parce qu'on a pas envie de le faire. Alors on finit par jeter un oeil vers le réveil car après tout c'est peut-être l'heure de se lever, même si on se sent encore très fatigué(e)
Perdu!
Il est 4 ou 5 heures du matin. Trop tôt donc pour se lever surtout si l'extinction des feux a eu lieu à minuit passé. N'a pas le rythme de sommeil de Napoléon qui veut! Alors après avoir tourné et viré dans le lit dans tous les sens, poussé les 7 kilos du chat qui joue les envahisseurs et empêche de s'installer confortablement, on finit par attraper un bouquin.
Gagné!
Oui ça a marché: l'histoire du "Blue Jean" racontée par Michel Pastoureau dans "les couleurs du souvenir" a été efficace (... et peut-être aussi le comprimé volontairement omis hier midi et soir, mais chut!)
Encore 3 jours de boulot et puis 3 jours de "off". Vivement jeudi soir!!
Merci à Myosotis pour ce dessin trouvé sur son blog :-)