lundi 3 novembre 2014

Concours photos du "National Geographic" (1)

Comme tous les ans à la même époque, les résultats du concours photo organisé par le "National Geoagraphic" ont été diffusés et parmi certaines photos* certaines ont plus particulièrement retenu mon attention avant que je ne les regroupe par thème. Dont celui-ci autour de "chasseurs & chassés" ou "prédateurs et proies" ou "Vie et Mort", un thème un peu de circonstance en ce début novembre.
Voici donc:
- Les dernières minutes d'une souris capturée par un renard en Hongrie.

- Un oiseau mange un crabe sur l'île de Sanibel en Floride.

-  Un requin blanc face à un lion de mer dans les eaux de l'île Guadalupe, Mexique.

* L'auteur du cliché apparaît quand on cherche à sauvegarder l'image

dimanche 2 novembre 2014

Jane...

Une chanson de Gainsbourg (et non des Beatles ou de Paul Mc Cartney qu'elle aimait tant) pour celle qui a disparu un matin de mai 2009 et aurait eu 66 ans aujourd'hui sans cette chute mortelle dans un escalier qu'elle avait monté et descendu des centaines de fois, jusqu'à cette soirée là...

En re-écoutant les paroles de la chanson je m'aperçois que certains vers pourraient fort bien s'appliquer aussi à elle qui avait anglicisé son prénom de Jeanne. En 1969, lorsque la chanson a été connue, elle avait 21 ans. Mais elle était brune avec les yeux bruns de notre père. 


Pour le reste... il y a des choses qui ne s'écrivent pas, même sur un blog relativement anonyme

vendredi 31 octobre 2014

Deux regards atypiques sur Halloween

La mode très anglo-saxone d'Halloween (avec ses enfants quêteurs de bonbons*)  sévira t elle encore cette année en France? Pas sure... contrairement à toutes les manifestations diverses et variées que l'on trouve dans les jours qui précèdent comme les "Zombies Walk". Alors pour "fêter" ce passage je suis allée piocher dans les images qui ont circulé sur le net et notamment ces deux là, plus réservées aux amateurs de la langue anglaise.
La première s'affichait avec ce petit texte: "Allo Ween? C'est trouille!"
Et cette autre où des enfants viennent quêter des bonbons en me manquant pas de céder à cette nouvelle mode qui voudrait que l'on soit tous allergiques à quelque chose: noix, lactose, gluten etc...
* Une mission de plus en plus difficile en milieu urbain où les digicodes sont devenus de règle dans les immeubles

jeudi 30 octobre 2014

Je demande un Big Band mixte...ou plutôt "inter-racial'

Petite image rigolotte trouvée sur Facebook...
... qui m'a fait penser à un autre orchestre!

Mais je ne suis pas sure du tout que tous ensemble ils arrivent à constituer un big band 


lundi 27 octobre 2014

Manif' qui dégénère à Nantes...une de plus!

Dans la nuit du 25 au 26 octobre, Rémi Fraisse qui manifestait contre la création du barrage de Sivens (Tarn) est mort. Moins de 48 heures plus tard est organisée, à l'appel des opposants "Zadistes*" à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, une manifestation d'hommage au jeune homme... qui est aussi l'occasion de protester contre les violences policières. Why not..sauf que vu de l'extérieur, je trouve que ça a un petit côté: "vous ne chercheriez pas à redorer votre cote après les débordements de février dernier?" Perdu! Si tel était le cas car, une nouvelle fois, ça a dégénéré, quand de petits groupes cagoulés sont entrés dans la danse!
Au final: poubelles incendiées, les parois vitrées d'une station de tramway explosées, abribus et des supports d'affichage publicitaire endommagés! Mais aussi toute une série de banques ont vu leurs vitres recevoir des jets de peinture, voire être brisées. Et pour finir, un certain nombre de boutiques, dans ce qui est considéré comme l'une des artères les plus commerçante de la ville ont été vandalisées avec, elles aussi, au mieux de la peinture, au pire de violents coups de masse...
ça c'est pour les dégâts matériels. Et puis il y a les autres dégâts car là, après ces nouveaux débordements que les "Zadistes" ont été incapables de contrôler, le ras-le-bol gagne au sein de la population et je ne suis pas certaine que les opposants à la construction de l'aéroport gardent autant de sympathisants à leur cause.
*Zadiste: La ZAD, pour les aménageurs c'est une "Zone d’Aménagement Différé" et pour ceux qui sont contre le projet c'est une "Zone À Défendre"
Pour en savoir plus sur eux: http://www.liberation.fr/economie/2014/10/31/dans-l-ecosysteme-zadiste_1133752

dimanche 26 octobre 2014

"Quand les hommes vivront d'amour"

Il est implicitement beaucoup question d'ouverture d'esprit, de fraternité... dans la dernière BD de Loisel et Tripp. C'est l'occasion de se rappeler que cette chanson a eu son heure de gloire après que Félix Leclerc, Gilles Vigneault et Robert Charlebois l'ait chantée ensemble, en public, le 13 août 1974

Ce que l'on sait moins, c'est son histoire. Cette chanson québécoise a été composée en 1956 par Raymond Lévesque qui vivait alors à Paris. Elle a d'abord été enregistrée par Eddie Constantine avant que l'auteur la reprenne à son propre compte, ainsi que beaucoup d'artistes québécois mais aussi français.
Dernière grande reprise en date: en 2003, "les Enfoirés" en ont fait leur chanson principale du spectacle.

samedi 25 octobre 2014

Magasin général (Tome 9) de Loisel & Tripp

Suite et fin des aventures de Marie que l'on avait découverte en 2006 alors que Félix son mari, venait de décéder, la laissant seule en 1926 à la tête d'un "magasin général" à ND des  Lacs, un petit village de la campagne québécoise. Depuis, si 8 ans se sont écoulés pour les lecteurs, le temps s'écoule beaucoup plus lentement dans la BD car l'action n'en est qu'au début de l'année 1928. 
Les personnes présentes au village, majoritairement des femmes, se sont faites à l'idée que Marie pouvait être à la fois en famille* mais aussi une "pas d'père", en résumé, ce qu'on appelait autrefois une "fille-mère" avant d'utiliser l'expression "mère célibataire" puis celui de "famille monoparentale". En fait, les femmes et les quelques hommes adultes restés au village sont désormais principalement préoccupées par les préparatifs pour le retour des autres hommes devenus trappeurs. Ce qui sera chose faite fin avril!
Bon, je ne vais pas spoiler toute l'histoire dont on trouve un" résumé" photographique réalisé par Clara qui avait accompagné Marie à Montréal et en était revenue avec un appareil photographique. Clara permet de pousser l'histoire bien au delà de l'accouchement de Marie, à la fin juin, puisqu'elle va jusqu'en octobre 1936, quand l'électricité arrive enfin au village. Une excellente manière d'éviter de boucler l'histoire en évitant au lecteur trop de redites autour de la vie au village en été et en hiver.
Au final: pas mécontente que cette histoire très humaniste soit malgré tout enfin achevée. De façon assez optimiste, même si les années 30 voient disparaître la plupart des personnes âgées, comme le trio de vieilles bigotes, devenues beaucoup plus tolérantes au fil du temps. La tolérance est d'ailleurs le mot clé de cette histoire où, mine de rien, les auteurs abordent beaucoup de thèmes sensibles comme l'évolution des relations entre hommes et femmes, l'amitié entre un croyant et un athée,  l'homosexualité, la paternité pour autrui etc...
* comprendre: enceinte

jeudi 23 octobre 2014

Sur les chemins (3)

Il n'est plus vraiment question de saison dans les images qui suivent, mais d'ambiance.
Une ambiance qui est en général un peu angoissante: la faute aux arbres dont les branches sont beaucoup plus tordues que dans les deux autres séries de chemins.
Des ambiances dignes de Miyazaki (et plus particulièrement la forêt de "Princesse Mononoké") ou de Tolkien. Ce qui, d'une certaine manière n'est pas surprenant puisque les photos ont été prises en Irlande ou au Royaume Uni.
crédits photos: "Chemin humide" à Taiwan par J. Jones, "Dark hedges" en Irlande par S. Emerson, "Padley gorge" au Royaume Uni par J. Mills

mercredi 22 octobre 2014

Sur les chemins (2)

Hier il était question de la fin de l'été, lorsque les feuilles commencent à tomber.
Passage à l'étape suivante avec des images aux tons rouge et or.
Et oui, l'automne est arrivé et certains arbres prennent de superbes couleurs qui éclairent merveilleusement le gris, de plus en plus fréquent, du ciel
crédits photos: "arbres à coton" à Taiwan by S. Hsu, "automne carpates" by J. Sedlar, "chemin d'automne" à Kyoto by T. Bessho

mardi 21 octobre 2014

Sur les chemins (1)

Micro-pause dans les publications des photos ramenées d'Espagne avec des images trouvées dans un diaporama consacrés aux chemins.
Au départ il y en avait 28 parmi lesquels j'en ai sélectionné 9.... 
...avant de les regrouper par thématique. Aujourd'hui c'est autour de la couleur verte (du feuillage sur les branches) et or (des feuilles tombées sur le sol). Une sorte de clin d'oeil à la fin de l'été, quand les feuilles commencent à  tomber alors même que les arbres restent bien verts.
Pour mémoire, voici le nom des oeuvres et celui des photographes avec de haut en bas: 
"chemin de bambous" à Kyoto de Y Horikawa, "chemin en Bavière" de K Schonberger et  "Halnaker Windmill au RU" de S. Moore

dimanche 19 octobre 2014

Visite à Peratallada (3)


Et pour finir la visite de Peratallada, quelques fenêtres vues le long des rues. Avec bien souvent de l'ocre, celui des pierres tirées des carrières toutes proches



Mais aussi du fer forgé qui sécurise les fenêtres des rez de chaussée tout en permettant d'ouvrir en grand quand la chaleur est trop présente.


Le "coup de coeur" a été pour la dernière fenêtre qui date de 1762!

samedi 18 octobre 2014

Visite à Peratallada (2)

Comme beaucoup de villages apparu à l'époque du moyen-âge, le village de Peratallada est organisé autour du château qui domine la ville.
Ce dernier date de 1065. Il a été restauré dans les années 1960, époque à laquelle il aurait été converti en un hôtel de luxe, a priori désormais fermé puisqu'il n'est plus référencé sur le net. 


Plus que le château fortifié, c'est le palais tout proche qui a retenu l'attention. Il donne sur une vaste place d'où on a le recul suffisant pour pouvoir en apprécier les détails comme le blason au dessus de la porte ou les colonnettes finement sculptées des fenêtres hautes et étroites..


vendredi 17 octobre 2014

Visite à Peratallada (1)

La "ville" de Peratallada est situé dans le "comté" de Baix Empordà , en Catalogne. Et, de façon plus précise, à 22 km à l'est de Girona .
Son nom est dérivé de pedra tallada, qui signifie «pierre taillée», car il est tout entier sculpté dans le grès ou en pierre ocre avec des ruelles parfois un peu défoncées (talons aiguille s'abstenir) et des maisons qui semblent parfois sortir directement de la roche.
 
A noter que l'église romane de Sant Esteve (13ème siècle) est située à l'extérieur du village auquel on accède via un petit pont au dessus d'un grand fossé assez profond, lequel a constitué pendant longtemps une excellente protection. 
à l'intérieur, la ville a conservé des bâtiments avec une architecture médiévale: maisons avec en rez-de-chaussée des galeries voûtées destinées à abriter caves et écuries et au dessus un premier étage réservé aux habitations, le tout surmonté d’un grenier ou d’une terrasse.
 




Son bon état lui a valu d'être classé comme  monument historique et artistique, mais aussi de servir de cadre à une partie du tournage d'un film sorti en 1991, "Robin des Bois: Prince des voleurs"

mercredi 15 octobre 2014

La blonde Marie Dubois n'est plus

Il y a de nombreuses années qu'on ne la voyait plus guère au cinéma. La faute au temps qui passe sachant que, pour beaucoup d'actrices, lorsqu'elles ont plus de 45ans, rares sont les scénarios prévus pour elles . La faute aussi et surtout à la maladie, la sclérose en plaques qui avait commencé à lancer ses premières attaques alors même qu'elle n'avait que 23 ans.
D'elle je garde le souvenir de ce film...

... mais aussi et surtout de 2 autres où elle avait des rôles lumineux dans lesquels sa blondeur tonique faisait merveille:
- Thérèse qui montre au timide Jules comment fumer comme une locomotive (dans "Jules et Jim")
- Juliette aux beaux yeux pour lesquels Augustin/Bourvil, quittera son travail de peintre en bâtiment pour s'en aller sur les routes de France.

mardi 14 octobre 2014

Deux images sans aucun lien?

J'ai récemment vue celle-ci sur le net, une photo de Saul Leiter, un photographe américain décédé il y a moins d'un an, plus connu pour ses photos en couleur que pour son travail en N&B.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saul_Leiter
et elle m'a fait aussitôt penser à cette autre, tirée d'un film de Marcel Carné et qui est sorti en 1938.
Il y a trop de point communs entre les deux:
- un couple avec l'homme/petit garçon vêtu de sombre et une femme/petite fille vêtu de clair
- ils portent à chaque fois une coiffure: képi ou bérêt
- la femme ou la petite fille portent un foulard et ont les mains dans les poches
En fait, il n'y qu'une véritable différence, ce qu'ils regardent: les adultes c'est le lointain (de mémoire un bateau amarré et qui doit partir), les enfants se regardent l'un l'autre avec une intensité presque douloureuse pour ce qui est de la petite fille
Alors? N'y aurait il pas là un hommage (in) volontaire de Saul Leiter au film?