samedi 3 janvier 2015

Le verbe "aimer"

"Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif et son futur est toujours conditionnel."
Jean Cocteau dans "La difficulté d'être"*
* source retrouvée grâce au site Babelio: http://www.babelio.com/livres/Cocteau-La-Difficulte-detre/51090

vendredi 2 janvier 2015

"Petits enfants, petits soucis...

.... grands enfants, grands soucis"
Il y a 28 ans, j'ai beaucoup, beaucoup écouté cette musique, pour qu'une petite fille ne naisse pas trop tôt. La musique était douce, apaisante.... mais triste.  

28 ans plus tard, la petite fille qui était restée finalement assez longtemps bien au chaud à l'abri du ventre maternel, est devenue une jeune femme que même les musiques comme celle-là ne sauraient aider à faire face aux moments difficiles qu'elle affronte

jeudi 1 janvier 2015

Bonnes résolutions 2015

D'abord j'éviterai la solution de facilité que j'ai vu certains utiliser: "Faire une seule résolution: n'en prendre aucune!"
Ensuite... m'inspirer des points faibles du bilan 2014 et là ça devient TRES facile:
1°) mettre à jour le blog plus souvent... ou accepter clairement l'idée qu'il puisse ressembler à un gruyère
2°) me remettre à la lecture
3°) retrouver le chemin des salles de cinéma
4°) renouer avec certain(e)s ami(e)s et membres de la famille éloignée
5°) continuer de voyager: dans la région ou au moins les départements voisins, Paris (2h15 de train, c'est pas la mer à boire!)... voire quelques villes françaises plus éloignées: Toulouse? Bordeaux? Montpellier?
6°) continuer le sport au rythme mis en place cet automne (2 fois /semaine gym d'entretien et autant de séances piscine)... et y ajouter quelques randonnées?
7°) finir l'aménagement des 2 pièces rénovées et s'attaquer à une autre
Bon, ça fait pas mal de choses tout ça! Maintenant, si il pleut beaucoup en début d'année, vous saurez pourquoi: je les aurai mises en oeuvre... ou au moins commencé à le faire

mercredi 31 décembre 2014

Bilan 2014

Que retenir de l'année écoulée? 
En négatif:
- un certain nombre d'aller/retour avec Rennes compte tenu des problème de santé de mon père
- un blog qui est souvent en retard... notamment parce que je passe (perd) trop de temps sur les réseaux sociaux
- en partie pour la même raison, moins de lectures, moins de cinéma, pas de reprise de contact avec les ami(e)s perdu(e)s de vue, les ancien(ne)s collègues de travail
En positif:
Des rencontres! Beaucoup de virtuelles sur le réseau social que je ne citerai pas, mais deux d'entre elles ont débouché sur du réel. Et je n'ai pas été déçue.
Des voyages: Paris (2 fois pour des expositions) Montpellier (parce qu'un internaute m'avait donné très envie de visiter cette ville au delà du quartier moderne entrevu il y a des années de cela) Espagne... J'aurais aimé plus, mais il y avait les contraintes: faire garder les chats en cas d'absence prolongée et dépendre jusqu'en mi novembre d'une voiture en bout de course
Une reprise des activités physiques au delà d'une séance de piscine de loin en loin
Un tout petit peu plus d'investissement ans la vie sociale via la participation comme assesseurs aux élections
Des travaux dans mon logement avec l'électricité aux normes et deux pièces rénovées (même si il reste des meubles à changer, des finitions décor à faire...)
Et au final, considérant que ce sont d'abord les points positifs qui me sont venus à l'esprit et qu'ils sont plus nombreux, la conclusion est: globalement ça a été une bonne année!

mardi 30 décembre 2014

Cadrer une photo... un exercice pas si neutre que ça... (fin)

L'une des meilleures leçons de cadrage que j'ai pu voir, c'est celle donnée involontairement par Facebook lorsqu'il a bloqué* la page du Musée du Jeu de Paume qui avait publié l'affiche de l'exposition consacrée à Laure Albin Guillot. Une affiche qui comportait cette photo.

Du coup le Musée a du promettre de ne plus mettre de "Nu" sur sa page et ceux qui voulaient rendre compte de l'exposition (ou de la censure FB) ont repris une image avec un cache noir sur l'une des choses que les censeurs FB n'aiment pas voir parce que pour eux c'est pornographique: les seins féminins** .
N'empêche qu'à cette occasion il a donné une superbe occasion aux personnes amatrices de photographies de regarder de façon plus attentive ce cliché où 5 cadrages possibles sont envisagés  allant du plan large (où le corps est montré en totalité) au plan très resserré (le visage seul)
* Au printemps 2013
** Depuis leur position s'est légèrement assouplie puisque les images d'allaitement sont tolérées

lundi 29 décembre 2014

Cadrer une photo... un exercice pas si neutre que ça... (suite)

Le même problème de cadrage peut se poser quand on ressort une vieille photo. Voici la version brute

Elle plaisait, mais restait perfectible: arbre trop central, immeuble moderne pas très beau, 1er plan trop présent...Alors j'ai cherché...Et trouvé ce 1er recadrage. Qui ne m'a pas entièrement convaincue.

On m'en a suggéré en autre où l'arbre devient encore plus central au dépend du bout du pont puisque l'immeuble moderne est pleinement assumé.
En fait, le choix est le suivant: que veut on privilégier? Une promenade sur les bords d'un fleuve? Ou préciser en plus qu'elle se situe en milieu urbain.
Personnellement je continue de préférer l'image où l'immeuble est absent. Sans doute parce qu'en remontant à pied vers chez moi ce soir là où la lumière était très douce, qu'il ne passait plus beaucoup de voiture sur la route qui longe le fleuve et  qu'on se serait presque cru à la campagne

dimanche 28 décembre 2014

Cadrer une photo... un exercice pas si neutre que ça...

Petit exemple avec la statue de Louis XVI sur la promenade du Peyrou* à Montpellier.
Autrefois j'aurais cadré ainsi, en bonne touriste qui se respecte: 
1° en évitant les têtes des touristes
2° en centrant autant que possible avec en arrière plan le château d'eau
Bon le centrage n'aurait pas été parfait car si la statue est bien au milieu avec des arbres de chaque côté, un oeil attentif  remarque que les poteaux de grilles (tronqués pour cause de personnes présentes) ne sont pas centés. Et puis avec l'arrière-plan, la statue ne se distingue pas si bien que ça...
Quelques années plus tard, comme je me sers peu du réglage "ouverture" qui aurait permis de flouter le bâtiment à l'arrière, je me serais dit: "Au diable l'arrière-plan, la statue avant tout!" et j'aurais essayé un cadrage bien centré (toujours!) mais en biais parce que, pas de chance, la statue est orientée est/ouest avec donc le soleil quasiment juste derrière à l'heure de midi. Pas mal... mais ça reste perfectible!
Et oui, à force de fréquenter des photographes, amateurs certes, mais qui ont quand même une manière autre de regarder ce qu'ils photographient: j'aurais fini par ne plus centrer le sujet avec là un choix: sujet à droite ou à gauche?

Et quand on compare les deux versions, c'est celle Louis XVI est à gauche qui l'empote largement...à moins de vouloir dire que la royauté allait droit dans le mur symbolisé par le bord de l'image. Ce qui aurait été aller un peu vite en besogne car la présente statue a été inaugurée en 1828, date à laquelle elle en a remplacé une autre qui avait été mise en place en 1718 (transformée comme beaucoup d'autres durant la période révolutionnaire en... canons). Et au début du 18ème siècle, ils étaient fort peu nombreux ceux qui considéraient qu'il fallait mettre fin au système monarchique.
 * http://fr.wikipedia.org/wiki/Promenade_du_Peyrou

samedi 27 décembre 2014

"Passez notre amour à la machine..."

Il y a 32 ans, il faisait gris et il flottait dans l'air comme un reste de brouillard. Normal, on était en plein hiver.A la mairie, dans la salle des mariages, c'était un extrait des "4 saisons" de Vivaldi qui accueillait les personnes qui s'y rendaient: "Le printemps". Un morceau un peu de circonstance vu la jeunesse des futurs mariés.

Mais en fait, c'est plutôt cette chanson qu'il aurait fallu écouter car 27 ans plus tard, après tant et tant de lessives, les couleurs avaient bien passé ...Oui mais voilà, cette chanson n'a été entendue sur les ondes qu'en 1993.

vendredi 26 décembre 2014

Tri Yann et "Les Prisons de Nantes"

Quelle autre mélodie de Tri Yann choisir, si ce n'est celle-là, lorsqu'on habite Nantes? 
Pour la petite histoire, la chanson trouve son origine en Basse-Loire, au XVIIe siècle.  Désormais, si on peut l'entendre un peu partout dans le monde francophone c'est grâce aux mariniers d'autrefois qui l'ont diffusée en remontant la Loire ou aux exilés* arrivés en Nouvelle-France**. Du coup, suivant l'endroit où elle est chantée, elle connait de nombreuses variantes : la Loire devient la mer, les prisons de Nantes deviennent les prisons de Londres…
Elle a connu son heure de gloire dans les années 1970 avec le groupe Tri Yann (je ne souviens l'avoir chantée au lycée en butant sur le "lang didoudidoudang") avant d'être re-découverte grâce à Nolwenn Leroy

* ne pas oublier les Acadiens dont certains ont fait un long séjour en France et qui sont immortalisés sur une fresque de la Butte Ste Anne
** Ce qui explique qu'elle figure dans le répertoire canadien et plus particulièrement québécois

jeudi 25 décembre 2014

"Petit Papa Noël..."... sa réponse

Comme il a été bien aidé dans ses recherches, il a laissé au pied du sapin de la musique:












mais aussi de la lecture... En fait des livres autour des pistes suggérées.
Le premier livre est à mi-chemin entre une BD et un livre historique. Il y est raconté, d'abord sous forme de BD, l'histoire de ces fameuses 11 images du D-Day, réalisées par Franck Capa, avant que d'autres explications soient données.

Franck Capa, un homme dont on retrouve l'histoire, ainsi que celle de quelques autres dont le nom, ou plus exactement les photos, sont inscrites dans la mémoire collective, notamment lorsque celle-ci touche à l'Histoire.
Une histoire de la photographie dont on se demande qui elle pourra comporter dans les années et a fortiori les décennies à venir. En effet, à l'heure où chacun raisonne dans le "Tout, tout de suite" et où chacun s'empresse de sortir son téléphone portable pour immortaliser ce qui se passe avant de le poster sur le net... quelles sont les agences de presse qui pourront encore mandater des journalistes pour aller en immersion,  pendant de longs mois sur le terrain avant de ramener quelques clichés significatifs de la réalité de ce qui se passait au delà du choc de photos prises au moment "T"?
C'est aussi une forme de témoignage que livre Turner dans un ouvrage qui rassemble les aquarelles qu'il a réalisées durant l'un de ses séjours en France durant lequel il est remonté le long de la Loire, de Nantes à Orléans. Des aquarelles que j'avais pour une part vues (et oubliées, honte à moi) lorsqu'elles avaient été exposées au Musée des Ducs de Bretagne après que la ville de Nantes ait décidé d'acquérir l'aquarelle la concernant.

mercredi 24 décembre 2014

"Petit Papa Noël..."

Non, je ne te demande pas des jouets par milliers mais si, dans le liste qui suit, il y avait quelques unes des choses mentionnées, ça serait très bien.
Côté livres: Un qui présente le travail du peintre William Turner (même si je n'ai pas encore vu le film)
Un qui présente le travail d'un des photographes suivants: Robert Capa, Jean Dieuzaide, Dorothea Lange, Irving Penn, Sebastiao Delgado, William-Eugene Smith, Edward-Sheriff Curtis, Karl Blossfeld, Vivian Maier... la liste est longue, je sais, et certains photographes, s'ils sont connus, n'ont pas fait l'objet d'exposition récente...
Côté CD: "the wall" de Pink Floyd ou la B.O.F. du film "Antartica" (une des musiques de Vangelis que je n'ai pas
Ou un de J-J Goldman ou de Nolwen Leroy ou de Tri Yann qui sont absents de ma discothèque (ben oui, l'erreur est humaine)
Côté DVD: "les tontons flingueurs", pour moi le meilleur film de Georges Lautner... ou l'un des DVD animaliers de Frédéric Rossif (pas vus à leur sortie et parce que les bandes "son" comprennent du Vangelis) soit "l'apocalypse des animaux" ou "l'opéra sauvage"

mardi 23 décembre 2014

Jacques Chancel n'est plus...

...mais les génériques de deux émissions phares de la radio ou de la télévision qu'il a animées à la fin du XXème siècle restent dans les mémoires de tous ceux et celles qui ont plus de ... 45 ans.
La plus ancienne, c'est "Radioscopie"* dont le 1er enregistrement date du 5 octobre 1968. L'aventure de ces entretiens quotidiens avec, en général, un invité unique, se poursuivra sur France Inter pendant 22 ans et donnera lieu à 6 826 émissions.

Environ 3 ans plus tard -le 12 janvier 1972- il se lance dans un autre projet, celui du "Grand Echiquier", une émission de variétés de bon niveau autour d'un invité. Le premier d'entre eux sera Yves Montand qui, l'année  précédente, avait été le héros de 4 films.

Petit souci quand même avec ce générique tel que mentionné sur différents sites... il ne correspond à mes souvenirs, à savoir un morceau de Carmina Burana de Carl Orff. Alors???
Alors sur FB, un internaute m'a fait connaître cette vidéo:
https://www.youtube.com/watch?v=0DrNtRHEb_o
où tout à la fin on entend le début du générique de l'émission et c'est bien "Tanz" de Carmina Burana que voici:

* tous les jours en semaine de 17 heures à 18 heures jusqu'en 1982, puis à nouveau à partir de 1988
**  sur la première chaîne de l'ORTF de janvier à juillet 1972, puis la deuxième chaîne couleur de l'ORTF jusqu'en décembre 1974, enfin sur Antenne 2 (jusqu'en décembre 1989.

lundi 22 décembre 2014

"les pingouins de Madagascar" de Simon J. Smith

La bande annonce m'avait sourire et ceux qui m'accompagnaient ce jour-là avaient assez envie de le voir. R.V. fut donc pris pour une autre séance.
Bilan... Mouais, sans plus. Il y a un certain nombre de gags, de clins d'oeil à d'autres films, comme:
- "La marche de l'empereur" 
- les différents "Mission impossible", au niveau de la mise en oeuvre parfois très tarabiscotée de certaines missions assurées par l'équipe de l'agent dirigée par le beau gossse Husky
- les "James Bond" avec notamment LA méchante pieuvre qui veut dominer le monde après avoir exterminé -ou plutôt reformatés" les gentils pingouins qui l'ont chassée de zoo, en zoo
- peut-être aux "Fantomas" puisque le méchant utilise régulièrement un masque lorsqu'il est hors de son Q.G.
Mais au delà de ça... En fait je préfère nettement préféré ceux là:
http://youtu.be/rTMTYz37-rU

dimanche 21 décembre 2014

Compte-rendu d'exposition: "dessins du studio Ghibli" au Musée Art Ludique

J'aurais du mieux regarder l'affiche (un dessin crayonné) et lire le sous-titre: "Les secrets du Layout pour comprendre l’animation de Takahata & Miyazaki" avant de m'attaquer à cette très riche exposition qui commence par toute une série d'explications et notamment celle-ci: c'est quoi un Layout" et ça sert à quoi.
Au fait, savez-vous ce que c'est un "Layout"? (ce mot forgé par Miyazaki)? Sur le net, on vous indique ceci: "le layout est un terme anglophone pouvant désigner :
la mise en page dans le domaine de l'édition
la composition de l'image dans le domaine du cinéma d'animation
la voie du parcours de montagnes russes."
... sauf que le texte explicatif renvoie uniquement à...la photographie.
Sur le site du Musée il est précisé ceci à son sujet: "Les layouts définissent, en effet, pour chacun des plans des films ce que seront l’ambiance d’une scène, son décor, la position, l’attitude et l’expression des personnages."
Personnellement, je dirais plutôt ceci: le "layout", c'est un dessin original mais pas celui que vous verrez à l'écran, non! C'est une sorte de story-bord très poussé puisqu'il intègre les mouvements de caméra, sépare les parties fixes et mobiles, mentionne le type d'éclairage... etc... de façon à ce que les différentes équipes puissent travailler de front là où autrefois le projet passait de main en main. Quelque chose de très spécifique aux longs métrages conçus par les studio Ghibli et dont on peut se demander ce qu'il va devenir à l'ère du numérique et lorsque les deux principaux dessinateurs ayant bénéficié de ce savoir-faire (Miyazaki et Takahata)  ne seront plus.

En clair, et notamment si vous ne parlez pas japonais, et qu'en outre vous n'avez pas fait d'école d'arts graphiques, prévoyez assez de temps pour pouvoir regarder tranquillement tous ces dessins de travail que viennent égayer, de loin en loin, un bout de scène tiré à partir des "layout" présentés. Et, tout à la fin, une impressionnante reproduction en 3D du couloir de Yubaba

samedi 20 décembre 2014

Compte-rendu d'exposition: "Hokusai" au Grand Palais

Hokusai c'est, pour beaucoup, l'estampe "la grande vague" (un tsunami?) prête à emporter comme fétus de paille les barques où les rameurs luttent avec vigueur, avec en arrière-plan, le mont Fuji. En réalité cette seule estampe rend mal compte de la richesse et de la diversité des productions* de cet artiste qui a vécu fort longtemps (1760-1849) sous différents noms!** dont 6 vont servir de fils conducteurs tout au long de l'exposition.
Une exposition fort riche... presque trop pour moi qui avait eu la très mauvaise idée d'oublier mes lunettes alors que beaucoup d'oeuvres nécessitaient de se pencher pour pouvoir en examiner les détails, ce qui n'était en outre pas chose aisée tellement le public était nombreux***
Mais ce n'est pas pour autant que j'ai ramené le catalogue, préférant me rabattre sur deux revues spécialisées: le hors-série de "Connaissance des Arts" et celui de "Beaux-Arts qui présentent certes le contenu de l'exposition mais vont aussi au delà, en rappelant par exemple la manière dont sont réalisées les estampes.
Pour ceux qui n'auront pas l'occasion de voir l'exposition, les vidéos du Musée sont assez intéressantes. Et pour ceux et celles qui trouvent cela encore trop long, en voici un très bref résumé calé sur les différentes périodes de son oeuvre.
La période Shunrō (1778-1794) est celle des années de formation où il réalise beaucoup d'estampes commerciales à bon marché avec des portraits d'acteurs, de courtisanes, de guerriers.
Durant la période du style Sōri (1794-1805) il délaisse les estampes de "masse" et va réaliser de  luxueuses illustrations de "poèmes bouffe"
Pendant la période Katsushika Hokusai (1805-1810) il se rend célèbre (d'où l'arrivée d'élèves et imitateurs) tout en se laissant influencer par la peinture chinoise, ce qui se retrouve dans les illustration de "livres de lecture", toutes oeuvres où l'humour est bien souvent présent
Période Taito (1810-1819): une nouvelle approche l'amène à se lancer dans le "manga" qui est alors, avec sa dizaine de volumes, une sorte d'encyclopédie de croquis dans laquelle les autres peuvent piocher
Pendant l'avant-dernière période, dite Iitsu, (1820-1834) celle où il est au sommet de la gloire, il va révolutionner l'art de représenter le paysage en introduisant dans la tradition japonaise, l'art de la perspective.
Arrivent les dernières années (1834-1849), celle du "vieux fou de peinture", où il va délaisser l'estampe pour mieux se consacrer à la peinture, estimant qu'il lui faudra vivre au moins jusqu'à l'âge de 110 ans pour maîtriser son art à la perfection.
* estimée à plus de 30 000 dessins
** le chiffre de 120 est même avancé même
*** a titre indicatif, alors même que j'étais arrivée exactement à l'heure indiquée sur le billet, j'ai du attendre près de 30mn avant de pouvoir accéder aux salles