dimanche 17 juillet 2016

Musée Guimet... ce qui sera à revoir...

... après avoir révisé un peu ma géographie et je ne parle même pas de l'histoire* parce que, même si les pièces exposées sont très belles, j'ai eu un peu de mal les apprécier  au delà de cette impression de redite: une statue de bouddha, deux statues de bouddhas... des statues de bouddhas** Certes il y a des nuances dans les sourires paisibles.
Bon, en réalité j'exagère car il n'y a pas QUE des statues de bouddha, il y a aussi beaucoup d'autres divinités et d'autres pièces religieuses ou laïques. Seulement voilà, si j'accroche naturellement avec Chine et Japon et que je situe bien les pays dans la région de l'Inde et du Népal, j'ai beaucoup plus de mal à positionner les pays qui sont à l'ouest et surtout à l'est. 
En clair, ma culture générale par rapport à l'Orient et l'Extrême-Orient  est plus proche du zéro que de la moyenne, pour vraiment besoin apprécier ce musée au delà des seules "jolies" pièces à mes yeux occidentaux, j'aurais sérieusement besoin d'améliorer mes connaissances et de prendre un audio-guide ou de faire le choix de la visite guidée 
*...et encore moins de ce qui a trait à la civilisation, aux religions
** à noter que le musée use de l'orthographe suivante: buddha

samedi 16 juillet 2016

Musée Guimet - La bibliothèque

Lorsque j'ai visité pour la 1ère fois le Musée, en février dernier, elle était fermée. Je n'avais donc pu que deviner et à peine entrevoir qu'il y avait là une fort belle bibliothèque et si le reste de la salle était à l'image du parquet que l'on entrevoyait à partir du 1er étage ça incitait à revenir un autre jour.
Et cette fois-ci fut la bonne
Bon c'est vrai que les ouvrages de cette bibliothèque là, pour réels qu'ils soient, ne doivent plus être guère consultés, ou alors sous leur forme numérique , mais l'ensemble: le parquet avec sa rose des vents, les livres dans les vitrines grillagées, l'escalier qui permet d'accéder au niveau supérieur, les statues éclairées par le puits de lumière...on ne peut que rester admiratif. 

Les esprits chagrins diront que, de part le monde, il existe des bibliothèques au moins 50 fois plus grandes et plus belles. Mais moi je l'aime bien cette bibliothèque, sans doute parce qu'au regard des autres, elle a un petit côté familial, intimiste
Moralité, même si l'exposition temporaire que vous avez envie de voir se trouve dans la partie "sous sol"... pardon, au rez-de-jardin, n'oubliez de la visiter aux 1er et second étage.

vendredi 15 juillet 2016

Exposition Nobuyoshi ARAKI au Musée Guimet

De ce photographe japonais, né en 1940, on a tendance à  ne garder en mémoire que les photos les plus "sulfureuses", celles de femmes aux 3/4 nues,attachées selon l'art du shibari, le sexe bien visible. Grâce soit donc rendu au Musée Guimet d'avoir organisé, pour la 1ère fois en France, une rétrospective du travail de ce photographe très prolifique qui a publié au moins 450 ouvrages.
En fait, ces fameuses photos de shibari (qui suscitent d'autant plus de commentaires que leur auteur ne se cache pas d'avoir couché avec chacune des modèles, même d'un jour, avant de les attacher puis les photographier) on les trouve aux 2/3 de l'exposition. Mais avant, il y aura eu l'introduction de l'exposition avec ... des fleurs, dont certaines sont fort sensuelles et avec un peu (ou beaucoup, ça dépend des personnes) d'imagination, on y devine une représentation du sexe féminin . 

Et avant ces photos de shiabri, il y a une salle très touchante, autour de Yoko, celle qui pendant près de 20 ans a été son épouse, avant d'être emportée par un cancer. D'un côté il y a les photos du "voyage sentimentale" qui suit le mariage, la nuit de noces et voyage de noces des deux jeunes époux et leurs premières set de l'autre le "voyage d'hiver" réalisé le temps de la maladie de sa femme et jusqu'après son incinération.
Après ces photos, on trouve les ciels, car pas un jour ne se passe sans que Araki immortalise celui du jour, une manière de dialoguer avec son épouse qui pour lui y est et qu'il rejoindra.  
L'exposition s'achève sur "Tokyo Tombeau" qu’il a conçue lui-même. C'est toute une série de photos déjà faites mais accolées les unes au autre en un long ruban (un maki) à dérouler. Une sorte de testament visuel  mais qu'il présente aussi comme les images qu'il continuera de faire dans l'eau-delà.

jeudi 14 juillet 2016

En route pour Paris

Valise faite!
Initialement, je devais aller faire à Paris ma "cure" semestrielle (à moins que ça ne devienne trimestriel?) d'expositions et balades début juin, quelques jours avant le début de l'Euro. Mais c'était sans compter les grèves qui ont fait que, 48h avant le départ, mon train pour aller à Paris a été annulé. Tous les autres train de ce jour-là étant complets et faute d'être assurée qu'il n'arriverait pas la même chose avec le train du retour, j'ai tout annulé... y laissant au passage quelques plumes: le montant de 2 nuits d'hôtel à prix réduit car non échangeables & non remboursables!
Mais il y avait quelques expositions que j'avais très envie de voir alors j'ai attendu la fin de l'Euro (avoir un mal de chien à retenir une chambre d'hôtel à prix d'or et me retrouver noyée parmi les footeux, très peu pour moi) pour programmer ce voyage bis! Avec quelques changements par rapport au programme initial, car cette fois-ci nous serons deux 

vendredi 6 mai 2016

La guerre des Lulus (T1 à T3) de Hautière & Hardoc


Ces livres sont un cadeau de Noël offert par l'un de mes enfants qui a eu un coup de coeur pour ces BD. Elle n'a pas la puissance d'un Tardi (qui a beaucoup dessiné sur cette période de la guerre 14/18) ou d'un Jarbinet (qui lui s'est concentré sur la guerre 39/45 et plus particulièrement sur la période postérieure au débarquement, dans la région des Ardennes). Mais c'est normal, les auteurs ont conçu la série en ayant en tête d'écrire pour des enfants. La guerre 14/18, oui, mais de loin.
1ère chose à savoir au sujet des Lulus... c'est un groupe de 4 enfants qui ont pour point commun d'avoir été abandonnés et d'avoir un prénom qui commence par LU. Il y a donc, par ordre d'âge: LUcien (le grand et mince), LUidgi (le plus rond), LUdwig (qui porte des lunettes) et LUcas (le plus jeune)
Lors du 1er volume, où il se retrouve seuls après que l'orphelinat ait été évacué alors qu'eux mêmes avaient fait l'école buissonnière, un 5ème membre va s'ajouter... qui ressemble aux garçons sur un point: il se prénomme LUce. Et oui, c'est une fille! Et elle, elle a encore ses parents, sauf qu'elle les a perdu de vue en voulant  rattraper son chat qui s'était échappé alors que sa famille fuyait l'avance allemande en 1914
Dans le second volume, à la petite bande s'ajoute un adulte, un soldat allemand déserteur, Hans, qui au départ ne parle pas un mot de français, mais va beaucoup les aider à passer ce cap difficile de l'hiver 1914/1915. Jusqu'à ce que la guerre se rapprochant, ils décident de partir plus loin...une nouvelle fuite, au cours de laquelle Hans qui était devenu leur protecteur, va trouver la mort, tué par un soldat français.
S'il ne fallait retenir que 2 choses du 3ème épisode de cette BD, ça serait le cadre où l'action se déroule: le "familistère de Guise"* Un lieu bien particulier que l'un des gamins appelle "le tas de briques" qui sera au coeur d'un certain nombre de rebondissements. Mais là encore, les Lulus ne peuvent rester et ils décident (ou plus exactement on leur fait aussi comprendre que leur présence met en danger le reste des familles vivant encore dans ce lieu) de repartir via un train qui relie encore à la zone non occupée par les Allemands sauf que...les enfants se trompent de train et qu'il est vite évident qu'ils vont au devant de très gros ennuis
* pour en savoir plus: https://fr.wikipedia.org/wiki/Familist%C3%A8re_de_Guise

jeudi 5 mai 2016

Balades à Carcassonne (3)

Cette fois-ci, peu, très peu de texte même car le billet va être une série de photos prises au crépuscule ou de nuit.
A gauche, une vue des extérieurs de la ville
A droite, près de la grande porte d'entrée, la plus connue, les remparts qui se dessinent dans la lumière du couchant. 


Quelques photos réalisées sur la grand place ou un peu à proximité, un peu à l'écart du château donc, là on on trouve la plus grande densité de restaurants.














Et puisqu'il est question de restaurant en voici un dont l'éclairage de l'enseigne était pour le moins original
Pour finir, cette balade, la dernière image des remparts, avant de redescendre vers l'hôtel situé dans les anciens faubourgs, tout en contrebas des murailles.

mercredi 4 mai 2016

Airborne 44 - T6 "L'hiver aux armes"


Second volume de 3ème dyptique consacré par Jarbinet à WWII. Cette fois-ci l'action se situe principalement entre décembre 44 et janvier 45, quelque part du côté de Bastogne, alors que le volume précédent qui permettait de comprendre comment les héros s'étaient rencontrés, se situait en très grande partie dans les années 30.
J'ai été un peu déçue cette fois-ci. 
Certes, le trait et les couleurs de Jarbinet restent impeccables, il est très, très peu probable qu'il y ait une erreur dans le type de tenue et les armements utilisées. C'est plus sur le fond que ça ne "colle" pas, comme par exemple ce revirement de Stephan, parti en 41 en Allemagne et qui s'était engagé dans les SS, lesquels n'avaient pas pour réputation d'avoir d'état d'âme et même étaient bien souvent jusqu'aux-boutistes ... et là Stephan vient en aide à son frère lorsqu'il le retrouve.
Et puis, il y a la structure même de la BD: ça fait 2 fois que Jarbinet fait le coup de la commencer via  un flash-back à l'issue duquel on croit le personnage vraiment mort avant, un certain nombre de pages plus loin, savoir qu'il n'en est en réalité rien du tout. Idem, le "happy end" final où tous les héros se retrouvent dans la grande ferme de l'un d'eux et dont il vient enfin de devenir à 100% propriétaire, belle revanche par rapport à lui dont les parents avaient été expulsés une vingtaine d'années plus tôt. Seul petite note en demi-teinte, l'un des héros a épousé une Italienne à qui il a tu beaucoup de choses de ce qui s'est passé durant ses années de guerre car il y a des souvenirs que l'on n'a guère envie de partager.
Moralité, je ne sais pas si j'achèterai le 4ème dyptique... dans l'hypothèse où il en sortirait un.

mardi 3 mai 2016

Balades à Carcassonne (2)

La légende* dit que Charlemagne ait fait, pendant 5 ans le siège de la ville, alors possédée par les Sarrasins. A la tête de la résistance, il y avait une femme, veuve depuis la mort de son mari: Dame  Carcas.
Au début de la sixième année, ayant eu écho que les vivres se faisaient fort rares, elle fit l'inventaire de toutes les réserves qui leur restaient: un porc et un sac de blé. Elle eut alors l'idée de nourrir le porc avec le sac de blé avant de le précipiter depuis la plus haute tour de la Cité au pied des remparts extérieurs, où il tomba éventré.
Les assiégeant crurent alors que, malgré la longueur du siège, la Cité débordait encore de vivres puisque les habitants avaient préféré sacrifier un porc nourri au blé. Le siège fut donc levé.
Voyant cela, Dame Carcas, fort satisfaite de la tournure prise par les événements,  décida de faire sonner toutes les cloches de la ville. En entendant cela, un des anciens assiégeants se serait alors écrié: « Carcas sonne ! », d'où le nom de la ville.
Une légende donc, après peut-être un fait divers qui au fil du temps et de la transmission orale des chansons de gestes jusqu'à nos jours, fait qu'on trouve en de nombreux ponts de la ville référence à cette Dame Carcas... sur les enseignes, les monuments etc... 
* La réalité:  Charlemagne n'a probablement pas fait le siège de Carcassonne car son père Pépin le Bref l'avait reprise aux Sarrasins vers 759, alors que Charlemagne avait 17 ans!

lundi 2 mai 2016

"Ambulance 13 - Gueule de guerre" tome 6 de Ordas & Mounier

Lorsqu'on a laissé à la fin du tome 5 le médecin militaire Louis Bouteloup, il était fort mal en point, son rapatriement vers l'arrière après qu'une grenade ait explosé près de lui l'ayant laissé entre la vie et la mort. Finalement il survit, mais à quel prix: il est défiguré.  D'où le sous-titre de ce 6ème et dernier volume de la série.*
Les auteurs ne nous montrent pas son visage, du moins avant que Emilie ne lui ait confectionné un masque à base de cuir, plus fiable semble t il que certaines injections de paraffine destinées à essayer de redonner figure humaine à ceux qu'on appellera les "gueules cassées". On en voit cependant quelques uns de ces soldats dont les visages font peur. Le père "Satan" venu lui demander de l'aider la préviendra d'ailleurs de ce qui l'attend en lui disant "Ne leur tournez pas le dos. ça les blesse autant que les balles"**
Un volume par certains côtés un peu moins sombre que les précédents puisque, contrairement à l'ouvrage éponyme, Louis fait la paix avec celui qui sera appelé à devenir le mari de sa soeur, un ancien pianiste qu'il avait préféré amputer d'une main et non laisser mourir au front comme celui-ci le désirait. Les ennuis de Louis semblent en outre en fin d'achèvement puisque ceux qui, jusqu'alors, n'avaient rien dit lorsque l'un des supérieurs hiérarchiques de Louis le poursuivait de sa hargne (à défaut de pouvoir atteindre son père) refusent d'obéir à des ordres iniques. Louis semble prêt à demander en mariage Emilie. Même le soldat destiné à tirer cet obus qui détruira l'église de St Gervais est présenté sur des traits plus "aimables" que dans le livre: il devient un ancien enseignant, amateur de romans, qui cherche à préserver l'hôtel-dieu et le laboratoire de Marie Curie.
Tout est bien qui finit bien? Non, car le dernier volume de cette série BD finit en réalité tout comme le livre. Mal.
* A noter que cet ouvrage qui bénéficie du soutien du service des armées contient en bonus un cahier destiné à expliquer ce qu'était la chaîne d'évacuation des blessés tout au long de la 1ère guerre mondiale. 
** Une formule qui m'a rappelé ce très beau livre de Marc Dugain  consacré aux "gueules cassées" qu'est "la chambre des officiers"

dimanche 1 mai 2016

Balades à Carcassonne (1)

C'est la 3ème fois que je visite cette ville. Je ne garde aucun souvenir de la 1ère visite, effectuée probablement avant la naissance des enfants, donc bien avant 1987, probablement à l'occasion de vacances dans le sud de la France. Par contre j'ai gardé quelques images de ma visite de 2007, lorsqu'en famille on s'y était arrêté quelques heures, à l'occasion d'un voyage à destination de Arles. J'en gardai un bon souvenir, alors j'ai eu envie de la revisiter, en prenant plus mon temps en y passant une nuit. 
Et là, 1ère très bonne surprise, arrivée en fin de soirée, c'est en venant du nord de la ville que j'ai découvert la citée moyenâgeuse, éclairée sous un beau soleil couchant qui donnait de très jolies couleurs aux murailles.
Et une fois achevée la montée et arrivée à la porte la plus connue de la ville par laquelle entrent chaque année des milliers de touristes, les remparts se découpaient sur un ciel aux teintes inhabituelles.









Le lendemain matin, hélas, 3 fois hélas, la pluie sera de la partie, du moins à la fin de la seconde visite. Mais il en faut plus pour décourager ceux et celles qui aiment faire de la photo. Du coup je vous invite à me suivre pendant quelques billets.  8 en tout, celui-ci compris.


samedi 30 avril 2016

Photos signées...

à l'intérieur de la cathédrale de Carcassonne ... pardon, de l'église Saint-Nazaire au coeur de la vieille cité
Et merci à celui qui m'a offert le Panasonic FZ200 sans lequel cette photo, réalisée sans flash, n'aurait jamais été possible

vendredi 29 avril 2016

"Bride Stories" T7 de Kaoru Mori


Cette fois-ci l'un des héros du manga, Henry Smith, est arrivé en Iran où il ne croisera que brièvement celle qui est la véritable héroïne de ce volume... et encore  sans jamais la voir car elle vit dans la quartier des femmes et lorsqu'elle se rend au hammam elle est toujours voilée.
Elle, c'est la toute menue Anis dont le mari est très amoureux au point de ne pas souhaiter prendre une autre femme (il a amplement les moyens dans ce pays musulman d'entretenir plusieurs épouses)... tout en lui demandant de rester dans ses quartiers quand il reçoit des invités, dont l'un est de surcroît étranger. 
Mais voilà, Anis s'ennuie, les journées sont longues pour cette toute jeune femme dont le bébé a été confié à une nourrice. Éparpiller des pétales de roses dans l'eau des bassins, nourrir les oiseaux ou jouer avec le chat (persan bien sur) ça n'occupe qu'une brève partie de la journée. Alors sur les conseils de l'une de ses servantes , elle va se mettre à fréquenter le hammam afin d'y rencontrer d'autres femmes. Et c'est là qu'elle va faire la connaissance de la voluptueuse Shirin, mère aussi d'un jeune enfant et épouse d'un petit artisan qui va décéder quelques temps après la rencontre des deux femmes.
J'aime beaucoup le dessin de Kaoru Mori, mais là je dois avouer qu'il y a un peu trop d'eau de rose dans ce 7ème volume qui met en avant une pratique, celle des soeurs conjointes, qui a existé en Iran entre le 16 et le 19ème siècle. Oui, des femmes se mariaient entre elles! Et partaient même en voyage de noce ensemble. Sauf que là l'action se situe juste avant la guerre de 14/18 et il est hautement improbable qu'un mari, aussi libéral et amoureux soit il, ait accepté une telle chose. 
Allez, je me suis "consolée" avec de jolies scènes de hammam qui voyait la confrontation de ces deux femmes aux silhouettes très différentes. Pour le reste, c'est un peu comme la pâtisserie ou de la confiserie du moyen-orient , ça devient quand même un peu indigeste à la longue.  

jeudi 28 avril 2016

La maison de la Psalette

Balade express à Nantes dans un petit jardin tout près de la cathédrale, le jardin de la Psalette, qui tire son nom d'un hôtel particulier du même nom. Et en faisant quelques recherches sur le net, 
j'ai découvert l'origine de son nom qui n'a rien à voir avec un quelconque noble répondant au nom de "Psalette". En fait " La psallette désigne à l'origine l'école de chant attachée à la cathédrale. Elle a été fondée en 1413 par l'évêque Henri le barbu. Le mot psallette vient du latin psallere qui signifie étymologiquement « chanter les psaumes » et, au sens plus large, chanter les offices religieux."  
Le bâtiment étant quasi mitoyen avec la cathédrale, il faut d'ailleurs en longer un des murs pour accéder à la crypte de cette dernière. Tout s'explique.
A noter, qu'il y a quelques années de cela, j'ai découvert par hasard, en tendant l'oreille, que les choeurs de la cathédrale répétaient toujours au sein de salles réparties autour d'un joli cloitre attenant à cet hôtel de la fin du 15ème siècle dont deux détails (une porte et une fenêtre) illustrent le présent billet.
Un petit jardin que je ne peux donc qu'inviter à aller visiter en sortant de la cathédrale afin d'y admirer cette jolie maison riches en détails architecturaux de toute beauté.

mercredi 27 avril 2016

Moins de mots, plus de photos

Un billet dédié à Curtis et M.

Quand j'ai ouvert ce blog, c'était en partie lié au fait que j'avais commencé à beaucoup surfer sur le Net à cause d'un certain "Curtis*", un internaute qui y est présent depuis une quinzaine d'années et qui publie, entre autres choses, de superbes photos.
Le hasard a voulu que ce soit grâce à Curtis que j'ai rencontré celui qui est devenu mon compagnon, lequel est aussi passionné de photos. C'est lui qui m'a offert mon actuel appareil photo, qui m'incite à oser l'utiliser autrement qu'en mode automatique, qui m'a accompagnée pas à pas dans l'apprentissage du post-traitement des images et notamment appris comment signer celles-ci.
Voici la toute première d'entre elles, une sorte de fausse gargouille dans un angle de mur de la vieille ville de Carcassonne.
 * Curtis est un alias, son prénom officiel ne lui plaisant guère

mardi 26 avril 2016

Continuer?

La dernière publication de ce blog date d'il y a quasi 6 mois. Pendant un temps j'ai espéré rattraper mon retard. Mais plus le temps passait, plus l'envie d'écrire, en illustrant de photos personnelles ou tirée du Net faiblissait. D'une certaine manière, il est devenu une corvée. Je n'en espère plus grand chose. Notamment en matière "d'échanges". D'ailleurs la plupart des blogeurs et blogeuses connus par son intermédiaire ont eux même jeté l'éponge.
En fait, il n'y a plus grand chose de commun entre la "@nn@" des débuts, en mai 2008, celle qui écrivait, alors que tant de choses autour d'elle se mourraient (dont sa propre mère dont l'un des regrets était de ne pas avoir pu écrire) et l'actuelle, plus axée sur l'image et qui est assez bavarde sur le Net, via...Facebook grâce auquel elle a pu échanger par le biais des MP (messages personnels) voire rencontrer certains "amis".
Alors cette nuit, lors de l'une de ces insomnies qui reviennent régulièrement depuis les mois qui ont précédé la dernière maladie et la mort de mon père, en octobre dernier, il m'est apparu qu'il était temps, plus que temps que ce blog ferme ou évolue, via probablement un changement de nom et de contenu... Plus de photos et moins, beaucoup moins de texte.
Je ne ferai rien pour rattraper le temps perdu via des billets écrits rétro-activement. Parce qu'on ne rattrape jamais le temps perdu. 
Ah le nom à venir sera sans doute "éphémères" ... un double clin d'oeil, à mes vrais nom et prénom qui comportent 2 "P" comme dans le mot "papillon" mais aussi et surtout à ces "insectes" qui mettent plusieurs années avant de devenir adultes et ne vivent à la lumière qu'à peine quelques heures avant de mourir
* image tirée du Net. Auteur non identifié