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dimanche 12 avril 2020

Confinement 1 - J26

Texte rédigé en juillet 2023

Le 12 avril 2020
Photo de "gendarmes" en plein travail) réalisée le même jour que la précédente, (la rose visitée par un insecte).  

En 2023, il n'y a plus de poisson dans le réservoir du lac du grand Vioreau,  plus de poissons car plus d'eau. Le réservoir a en effet été vidé car le barrage qui assure la retenue d'eau avait besoin de travaux urgents
Mais pas sure du tout que, lorsque le lac sera de nouveau rempli (en espérant qu'il pleuve assez) la reprise des activité de plein air (et notamment nautiques) sur ce site créé par le Département de Loire-Atlantique en 

En effet, le potentiel biologique des eaux de Vioreau était déjà auparavant mauvais: niveau élevé de composés nutritifs tel que l'azoteprésence de cyanophytes qui la rendaient impropre en tant qu'eau potable. Et il aurait très probablement fallu limiter voire interdire les loisirs aquatiques (sauf compter que l'eau est opaque*. 
Pour compléter le "paysage", trois types de métaux (cadmiumnickel et plomb) sont présents dans le lac. Or ils font partie des substances dangereuses. Sans compter que d'autres métaux sont aussi présents épisodiquement (par ex du mercure en 

lundi 30 mars 2020

Confinement 1 - J13

Texte rédigé en juillet 2023

Le 30 mars 2020
C'était il y a quasi une dizaine d'années de cela, à l'occasion d'une sortie photos dans le cadre du "Voyage à Nantes" : entre le bas du parking à l'est du château de Nantes et la station de tramway avait été installé un nouveau massif de fleurs. Des plantations a priori assez classiques. Sauf que parmi les fleurs il y avait des dahlias. J'avais alors pris conscience que, pendant des années, on n'avait plus vu ce type de plantes dans les parcs et jardins publics.  
Et il en était un peu de même dans les jardins privés, par exemple celui de mes parents. Pourtant dans mes souvenirs les plus anciens, il y avait des massifs de dahlias où la petite fille que j'étais aimait se cacher, quitte à faire des détours pour éviter des toiles d'araignées. Mais des années plus tard, il me revient d'abord à l'esprit les immortelles (dont ma mère faisait des bouquet de fleurs séchées) et les zinnias et les reines marguerites de mon père que mon père arrosait chaque soir en revenant du travail. 
Alors, le retour des dahlias à Nantes (mais aussi d'autres villes alentours): la redécouverte d'une plante d'été pas trop compliquée ou choix du service des espaces verts d'anticiper le changement climatique et de désormais privilégier des plantes rustiques susceptibles de ne pas trop souffrir des restrictions d'arrosage?