mardi 18 janvier 2011

Les fidèles insomnies

Elles sont revenues les fidèles insomnies. Moi qui croyais pouvoir les tenir à distance après:
- que les agents malades (alors qu'il y avait tant de travail) soient revenus,
- que le déménagement (beaucoup plus long et difficile que ce qui avait été prévu) ait été achevé,
- que la décision de départ en retraite ayant été prise,  le dossier ait été déposé!
Alors, profitant de quelques jours de vacances, j'avais diminué certaines "aides".
Perdu!
Deux nuits de suite, à un endormissement tardif a succédé un réveil très précoce. Un de ceux qui, alors que la fatigue est encore là, vous met dans un état de veille où les idées fourmillent dans tous les sens: tout ce qu'on a à faire et surtout qu'on reporte parce qu'on a pas envie de le faire. Alors on finit par jeter un oeil vers le réveil car après tout c'est peut-être l'heure de se lever, même si on se sent encore très fatigué(e)
Perdu!
Il est 4 ou 5 heures du matin. Trop tôt donc pour se lever surtout si l'extinction des feux a eu lieu à minuit passé. N'a pas le rythme de sommeil de Napoléon qui veut! Alors après avoir tourné et viré dans le lit dans tous les sens, poussé les 7 kilos du chat qui joue les envahisseurs et empêche de s'installer confortablement, on finit par attraper un bouquin.
Gagné!
Oui ça a marché: l'histoire du "Blue Jean" racontée par Michel Pastoureau dans "les couleurs du souvenir" a été efficace (... et peut-être aussi le comprimé volontairement omis hier midi et soir, mais chut!)
Encore 3 jours de boulot et puis 3 jours de "off". Vivement jeudi soir!!
Merci à Myosotis pour ce dessin trouvé sur son blog :-)


4 commentaires:

caphadock a dit…

L'insomnie cela m'arrive mais j'ai quelques trucs :
1/ En cas de réveil en pleine nuit quelque soit l'heure je me lève et vais m'occuper à quelque chose moralement (pas dans la chambre avec télé, internet, lecture, mots croisés etc) car ruminer son insomnie ou l'état du réveil empire la chose.
2/ Même chose si le soir le sommeil ne vient pas, on s'occupe et quand il vient on se couche.
Pour le lendemain si la nuit a été écourtée il suffit de se laisser aller à une petite sieste d'une petite demi-heure à midi après manger
En somme il vaut mieux un sommeil profond d'une ou deux heures que de rêvasser pendant six ou sept heures.
Le sommeil ne se force pas mais peut se gérer quant aux
Ceci est ma manière de faire mais n'engage que moi car tous les médicaments sont illusoires et progressivement empire la situation

Amitiés

verveine a dit…

Je ne sais pas si tu es "branchée" homéopathie, mais dans mes périodes de nervosité je fais une cure de lithium en oligosol. Je laisse le contenu de l'ampoule sous la langue 1 minute au moment du coucher avant de l'avaler. C'est sans ordonance et sans doute moins nocif que les somnifères!

@nn@ a dit…

* D'accord avec l'idée de s'occuper l'esprit Caphadock, c'est bien pour ça que j'ai pris un livre. Il y a quelques années, j'avais même pris l'habitude de squatter le canapé! Quant à la petite sieste, il me faudra attendre encore quelques semaines et la retraite pour pouvoir la mettre en oeuvre.

* J'ai traité pendant des années des problèmes de peau (en fait de stress et d'angoisse) avec l'homéopathie, Verveine. En fait ça aggravait plutôt les choses. En fait l'acuponcture avait de meilleurs résultats et je n'exclus pas de reprendre les séances.

Françoise (salpi) a dit…

Si les symptômes persistent, consulter.... moi même. (sic).

si si... je t'assure, je trouverai bien le moyen de te soulager. pour l'homéopathie, il faut que le praticien ait du fleir. une solide formation n'est pas suffisante.

quoi qu'il en soit, c'est dans les medecines parallèles, que se trouve la solution, crois moi.