jeudi 3 février 2011

Arrietty

Au départ, c'est un livre pour enfants: "les chapardeurs" écrit par Mary Norton et publié en ... 1952. L'histoire? Celle de petits créatures qui vivent cachés chez les "zhumains" comme ils disent et à qui ils "empruntent" de menus objets de la vie quotidienne.

Il a fallu plus de 25 ans pour que la série (car il y a eu en réalité plusieurs livres) soit traduite et publiée aux éditions de l'école des loisirs. Encore trop tôt donc pour que je les connaisse puisqu'alors je n'avais pas d'enfants et aucune activité parascolaire régulière en relation avec les enfants. Ce n'est donc via l'une des affiches du film, "le petit monde des Borowers" sorti en 1996, que je les ai connus et emprunté un week-end de vacances la cassette vidéo.
Le film, plein de trouvailles géniales avait emballé les enfants au point que des années plus tard ils se rappelaient de certaines scènes comme avec le chien "Tupu" qui ne digère pas bien les laitages... Moi c'était plutôt le traitement affligé au méchant. Mais je vais trop vite car voici le résumé de l'histoire telle qu'elle figure sur le net: les Clock, une famille de Borrowers (de petits être humain ne dépassant pas quinze centimètres) qui vivent dans la maison de la famille Lender vont bien malgré eux aider leur fils, Pete, à déjouer les plan de Ocious P. Potter, un notaire peu scrupuleux, bien décidé à détruire la vieille demeure pour en faire un immeuble moderne.

Le principe de l'histoire (la "confrontation" de petites personnes avec des géants humains) a été récemment retenu par les studios Ghibli qui ont centré, eux, le film "Arrietty" autrement, en fonction de thèmes récurrents dans la filmographie de leur fondateur: Hayao Miyazaki. Cette fois-ci l'histoire se déroule au Japon en 2010. Les Chapardeurs sont des lutins hauts d’une quinzaine de centimètres qui vivent sous les planchers en tâchant de ne jamais être vus par les humains. L’arrivée dans une maison de campagne d’un jeune garçon, confié dans l'attente d'une grave opération du coeur par sa mère, divorcée, à sa grand-mère, va complètement transformer l’existence de l'héroïne.

Il y a des scènes fabuleuses avec des "rendus" du monde superbes, comme les quelques scènes dans le jardin, qui n'ont pas été sans me rappeler d'autres scènes d'un autre film de Miyazaki: "le château ambulant". Un de ces films donc à voir, par les petits comme les grands.

2 commentaires:

verveine a dit…

Je l'ai vu avec ma puce et j'ai été enchantée par ce monde poétique! La BO est très belle aussi.

@nn@ a dit…

Puis-je te conseiller Verveine, si tu ne l'as déjà fait, d'acheter à ta puce "Mon voisin Totoro" de Miyasaki? Ou bien encore "Kiki la petite sorcière" ou "Ponyo sur la falaise" (même si j'aime moins les dessins de ce dernier)
Par contre, pour les autres Miyasaki elle est encore beaucoup trop jeune.