vendredi 31 mai 2013

la fête des voisins (?)

Ce billet est d'une certaine manière dédié à certains de mes voisins et voisines qui pour des périodes plus ou moins longue m'ont gâché l'existence avec, dans l'ordre chronologique:
- ce couple qui, dans les années 85, quasiment tous les dimanches soirs me faisait "profiter" de sa soirée avec d'abord le film, puis le câlin bruyant... qui se terminait invariablement par le petit tour de M. aux WC. Après on pouvait espérer dormir... jusqu'au moment où Mme dévalait vers 5h30 les escaliers avec ses talons hauts.
- 1987, changement d'immeuble! La moyenne d'âge et la taille des appartement s'est élevée mais les problèmes de surdité aussi. Merci donc au papy qui, bien que vivant au 1er étage, me permettait, 8 étages plus haut, de reconnaître le programme qu'il regardait tout en se gardant bien d'ouvrir quand on sonnait chez lui pour lui demander de baisser le son.
- changement de région, passage en maison individuelle et... merci aux voisins lève-tard amateurs de barbecue qui, dès les premiers beaux jours, embaumaient tout le lotissement avec les sardines qu'ils faisaient griller à l'heure où la plupart des gens prenaient leur café sur la terrasse de leur petit jardin
- ils s'entendaient fort bien avec leur voisin d'en face qui jardinait souvent devant chez lui avec son chien, un superbe Colley, qui n'avait qu'un défaut: il confondait régulièrement mon paillasson avec le caniveau.Et le maître le savait car je ne manquais jamais quand je découvrais la chose de pester contre les chiens en sachant fort bien que les autres voisins avaient opté pour des chats
- changement de maison avec cette fois-ci un grand jardin (ah, l'espace, le bon air frais de la campagne...) où un portique a été installé Les enfants s'en sont peu servi, la faute au papy d'à côté qui avait eu la bonne idée d'installer ses clapiers à lapins ainsi que le tas de fumier juste derrière la haie mitoyenne... Mais on se vengeait tous les ans en ne taillant ladite haie qu'un septembre, une fois les mûres cueillies. Et tant pis pour les ronces qui avaient envahi ses carrés de choux!
- Depuis 2007, retour en appartement avec la voisine du dessus qui massacre régulièrement ses classiques, sans doute faute de pratiquer assez. On lui pardonnera donc. Tel ne sera pas le cas avec le voisin nouvellement arrivé à l'étage du dessous. Après la cloison découpée le soir afin d'installer un passe-plat entre cuisine et salle à manger, il a recommencé à jouer de la scie circulaire... sur son balcon cette fois-ci... le lundi de la Pentecôte! Et oui le pôôôvre, c'est un artisan spécialisé (?) en maçonnerie et gros-oeuvre et le seul atelier dont il dispose, c'est sa camionette. Pour varier nos plaisirs auditifs, de temps en temps il écoute de la musique "boum-boum"*  ou se dispute avec Mme.
Bon je râle mais il y a quand même aussi des voisins sympas. Mais pas tant que ça. La preuve, je n'ai vu aucune annonce par rapport à ce type de repas. L'effet grande ville peut-être? 
* en ayant conscience qu'elle est très fort car il baisse le son quand on sonne à sa porte. Un bon point pour lui car non seulement il répond mais quand on repart il ne remonte pas le son... enfin pas trop

2 commentaires:

flo a dit…

C'est très drôle à lire, beaucoup moins au quotidien...
De notre côté, je dis souvent que nos voisins sont des anges de supporters mes loulous qui courent, balancent leurs jouets, se disputent, et me font beaucoup crier...
Jusqu'à présent j'étais assez épargnée par les mauvais voisins mais depuis qqs mois le voisin du dessus se met à recevoir ses potes à partir de 1 h 00 du mat et jusqu'à point d'heure... La première fois qu'on est monté il a accepté de baisser, mais la deuxième il l'a très mal pris... Le genre de situation qui peuvent vite virer au cauchemar, heureusement c'est plutôt ponctuel, mais quand c'est un jour de boulot, c'est rude!
Verveine

@nn@ a dit…

Seules solutions pour le voisin bruyant, notamment quand il ne prévient pas de ses fiesta : si c'est un logement social, prévenir le bailleur et dans tous les cas, oser appeler les flics pour tapage nocturne. C'est ce qui est arrivé à mon voisin bricoleur... Et je n'y étais pour rien :-) depuis il s'est calmé... Sauf en journée et là difficile de râler...