mardi 11 août 2009

12 054 :-/

Oui c'est 12 054 marches qu'il faudra au minimum monter ou descendre d'ici à la mi septembre.

Au départ, il y a eu une une décision de l'AG de co-propriétaires: "Accord pour que la compagnie *** mette l'ascenseur aux normes au plan électrique". La sécurité primant avant tout, comment ne pas être d'accord? Où les choses se corsent c'est que ledit ascenseur, comme tous ceux de la co-propriété qui regroupe 4 cages d'escaliers dans l'immeuble, ne dessert qu'une cage d'escalier à la fois. Pas question donc d'aller, comme dans cette monstruosité architecturale qu'est le "Sillon de Bretagne" à St Herblain, prendre l'ascenseur dans la cage d'à côté.

Petit exercice de mathématique:
Soit 21 marches entre le rez-de-chaussée et le 1er étage (un petit bonus du au fait que le rez-de-chaussée est occupé par des commerçants) suivies de 18 marches entre chaque étage... total: 147 marches pour arriver au 8ème étage.
Considérant que la plaisanterie durera du lundi 10 août au samedi 19 septembre, soit 41 jours et qu'en bonne logique, une fois qu'on est descendu, il faut à un moment quelconque songer à remonter.
Total: 12 054 marches

Enfin ça c'est si le planning est respecté et si les habitants ne sont pas trop distraits: "Tu as pensé à regarder le courrier? Et le pain, tu l'as acheté? Zut, on a oublié de descendre la poubelle!"...

Maintenant avoir une pensée pour ceux et celles qui habitent au dernier étage (le 10ème soit 72 marches en plus à chaque fois) les personnes âgées, dont certaines sont handicapées et voir les choses de manière positive.
Un peu (?) d'exercice ne fera pas de mal car depuis un an, quelques kilos se sont de nouveau sournoisement posés sur la silhouette. Normal quand on a l'habitude en cas de petit coup de blues, de faire un inventaire des placards de la cuisine. Or, dans le même temps:
1°) on n'a toujours pas repris le moindre sport depuis 3 ans révolus (interdiction de ricaner en pensant "Pfff de la gymnastique féminine volontaire, c'était pas du sport!")
2°) alors même que le travail n'est qu'à 15/20 mn à pied du logement, on prend sa voiture (oui c'est pas bon pour le taux de CO² mais ramener chez soi de lourds dossiers ça casse un peu les bras)
3°) alors même que le bureau est au second étage d'un immeuble de 4 on prend l'ascenseur (un comble quand on relève du Ministère de la Santé lequel a fait apposer une petite affiche "30mn d'activité physique préconisée chaque par jour"

Oui, ce sera un très bon entraînement cardio vasculaire qui serait à prolonger avec:
- une ré-inscription dans un club de sport... pour retrouver dans les jours qui suivent ces délicieuses courbatures d'après les abominables séances d'abdominaux...
- un abonnement auprès de la TAN qui va installer en septembre une station de bicloos, en bas de l'immeuble et qu'il y en a déjà une juste à côté du travail... ce sera génial les jours où il pleut et/ou il vente avec une jupe ou une robe légère sous laquelle le vent aime s'engouffrer...
- une carte d'abonnement aux piscines de Nantes (Gloriette ou Malakoff?)... pour humer après sur sa peau les effluves délicates des produits avec lesquels l'eau est désinfectée...

Conclusion: "Nantais et Nantaises, et plus généralement habitants du grand Ouest, sortez imperméable, parapluie et bottes (non pas la barque quand même!) "le chat" s'apprête à se mouiller!"
Une bonne nouvelle, le 10 août: l'ascenseur n'était toujours pas arrêté.
Une mauvaise nouvelle, le 11 août au matin: les travaux ont commencé

6 commentaires:

caphadock a dit…

Holla!!!
Je compatis
Solutions :
1/ monter en marche arrière pour avoir l'air de descendre
2/ compter les étages au lieu de compter les marches
3/ se dire que finalement il n'y a que 10 étages
4/le plus important établir un pense bète pour la descente et un pour la montée.
5/ pour les gros caddy attendre le retour de l'ascenseur
6/après le retour de l'ascenseur continuer sur le même rythme le plus souvent possible jusqu'au rajeunissement voulu

caphadock a dit…

Arlette est, aux dernières nouvelles , en vacance à Mornas avec l'informatique en drapeau car elle reçoit mal en ce lieu et elle attend de rentrer pour reprendre normalement
(mail il y a 15 jours)

caphadock a dit…

Pour Arlette ce n'est pas un virus mais une incompatibilité de réception. Elle doit rentrer à partir du 25.

cailloublanc a dit…

Une autre proposition: se lancer, durant la montée ou la descente, dans l'apprentissage de vocabulaire d'une (nouvelle?) langue... A raison de 10 mots chaque jour, ça fait rudement progresser les méninges! Bon courage, @nn@!

Marwan a dit…

Positivons et pour voir les choses sous un angle moins démoralisant, se dire que ces 147 marches n'auront rien à voir avec les 184 gravies dans le clocher de l'église de Batz-sur-Mer.
Ou penser aux kilomètres parcourus chaque jour par les vendeurs d'une grande librairie, avec chariots, livres et clients à gérer simultanément... :-)

@nn@ a dit…

* Monter les 147 marches à reculons pour avoir l'impression de descendre ça c'est une idée rigolote caphadock... à voir lorsque j'aurai plus d'entrainement
Compter les étages c'est pas évident car comme c'est trop monotone, même en se repérant sur des détails comme les pailassons,le temps de 18 marches, on oublie
Oublier les gros caddys, ça va être difficile, même si ce WE j'ai essayé de prendre un peu d'avance
Pour le rajeunissement je crains que l'effet ne soit limité dans le temps :-/

Quant à Arlette, merci des info car j'en étais restée à son mail qui mentionnait un virus

* Même si l'idée des mots à mémoriser est bonne Caillou blanc, j'ai peur que la durée de 147 marches ne soit trop brève pour mémoriser 10 mots... en plus à force de se concentrer pour les retenir, c'est un coup à devenir distraite au point d'aller jusqu'au 10ème (rires)

* Les 184 marches de l'église de Batz Marwan, j'y ai justement pensé ce soir en grimpant les 147 marches de la place Mangin avec trois différences de taille:
la hauteur des marches (moins élevées donc plus confortables)
leur régularité (pas de marche sournoise d'un coup plus haute ou plus basse car creusée par les passages)
la luminosité grâce aux gros pavés de verre au lieu d'un étroit boyau sombre
La suite en off