mercredi 13 novembre 2013

Séville...la cathédrale (3)

La cathédrale était d'autant plus sombre que l'utilisation des flashes était interdite. Du coup, sauf à avoir un appareil photo très performant dont on sait à la perfection maîtriser les réglages de façon à avoir des photos correctes, il n'y avait plus guère que les vitraux qui pouvaient être photographiés... et encore. En voici donc quatre
Le premier, celui de gauche sur le billet m'a beaucoup intriguée car, à la différence de celui qui lui fait pendant sur ce billet, les détails du visage des personnages sont complètement absents. Certes on est dans un lieu où pendant longtemps l'islam a prévalu, un islam qui interdit de représenter le visage de Mahomet et par extension celui des hommes, mais à ma connaissance, il n'y a jamais d'interdiction semblable chez les catholiques.
Les deux vitraux suivant posent aussi question. Sauf à considérer qu'il s'agit de la date de réalisation des vitraux (ce dont je doute fort vu leur style) que s'est passé durant les deux années mentionnées: 1360 et 1685?
Pour la première date, comme on y voit une bataille, il n'est pas impossible qu'il soit fait référence la "Première guerre civile de Castille (1351-1369). Henri de Trastamare, en lutte pour le trône contre son demi-frère Pierre le Cruel, permet aux foules urbaines de massacrer les Juifs, avant de se rendre maître lui-même des insurgés (1360-1370).
Quant au second vitrail... Tout ce que j'ai trouvé c'est cette description:  "Sainte Rufine et Sainte Juste encadrent la "Giralda" ainsi que ce détail: Francisco Herrera el Mozo, qui était un peintre et architecte né à Séville est mort à Madrid... en 1685.

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