jeudi 24 octobre 2013

Qui connaît Julio Romero de Torres?

Moi j'ignorais qui c'était jusqu'où moment où dans les ruelles derrière la Mezquita j'ai vu une multitude de cartes postales représentant des jeunes femmes brunes avec une sur-représentation de celle-ci:  "la jeune fille aux oranges"... Enfin c'est ainsi qu'on traduit habituellement le titre alors que le nom espagnol qui est utilisé est celui de "limones", c'est à dire des citrons... Et pourtant, les fruits qu'elle tient entre ses mains, ce sont bien des oranges non? Et puis j'en suis restée là. A savoir que cette jeune fille avait été peinte par un peintre andalou: le fameux Julio Romero de Torres.
Et puis de retour en France, je n'ai pu m'empêcher de faire le rapprochement entre deux photos prises à Cordoue:
- l'une dans une des ruelles derrière la Mezquita et où figurait le prénom de "Romero" 
- l'autre sur un mur des hauteurs de Cordoue, tout près du musée des Beaux-Arts, et cette fois-ci c'était le nom entier de ce peintre.
D'où un petit détour par le net qui m'a appris que le Senor de Torres était un peintre andalou et plus précisément de Cordoue. Mais à part cela, pas grand chose car le wikipedia dans sa version française est peu prolixe sur ce peintre: 
"Julio Romero de Torres ( 9 novembre 1874 – 10 mai 1930 ) fut un peintre cordouan de renommée nationale*. Sa peinture la plus connue est "Naranjas y limones".
La majorité de son œuvre est consacrée à des portraits féminins, modèles issues de milieux sociaux variés de Cordoue : telles dans le polyptyque El poema de Córdoba (1914) où elles figurent de manière allégorique comme autant d'aspects de la ville: guerrière, baroque, gitane, juive, religieuse, romaine, chrétienne, torera.
Un musée en ville lui est consacré, dans le même édifice que le musée des Beaux Arts de Cordoue".
L'un de ses portraits de femme a été présenté à Paris en 2010 à l'occasion de l'exposition "du Greco à Dali: les grands maîtres espagnols. La collection Pérez Simon." au musée Jacquemart-André."
On en apprend un peu plus sur sa vie avec la notice en anglais** et sur le site du petit musée qui est installé dans sa maison natale. C'est là que j'ai appris que l'on peut voir une copie de sa "vierge aux lanternes" dans la petite chapelle sur le mur extérieur de la Mezquita. Mais aussi, dans un registre plus profane, qu'il avait une nette préférence pour les jeunes femmes brunes. Et c'est vrai que celle-ci est très jolie
* Formule courtoise pour signaler que sa renommée n'a guère dépassé les frontières. Sur un autre site, il sera même été mentionné que son oeuvre avait beaucoup été reproduite sur des calendriers

2 commentaires:

lucm.reze a dit…

Je préfère le titre espagnol «Naranjas y limones». Les vitamines des oranges et la beauté des citrons.

@nn@ a dit…

Votre commentaire Luc, m'a fait me demander, moi qui ne parle pas du tout espagnol, quel était l'équivalent dans cette langue de la comparaison des seins des femmes avec la forme des pommes ou des poires. Ne serait ce pas les oranges et les citrons?