vendredi 1 mai 2009

un bruit qui manque

C'est peu après minuit, la nuit dernière que je m'en suis aperçue: on n'entendait plus ce ronflement caractéristique du tramway lorsqu'il arrive sur la place. Normal, en ce 1er mai, sur Nantes, c'est le seul jour de l'année où il n'y a aucun moyen de transport à circuler. Et il me manque ce ronronnement qui vient scander régulièrement mes journées à l'appartement, et même mes nuits puisqu'il n'y a guère qu'entre 2 et 5 heures du matin qu'il cesse de rouler.

Etrange comment ce son est devenu la signature sonore de cet appartement car plus que le bruit de l'ascenseur ou celui des voitures qui passent sur la place, c'est celui du tramway que je retiens.

Et il revient de loin le tramway de Nantes car s'il a roulé de 1879 à 1958, il s'en est fallu de peu pour qu'à l'occasion d'un changement d'équipe municipale, sa remise en service ne soit annulée.
Mais les travaux étaient trop avancés et lorsqu'en 1985 le maire a inauguré la première ligne, il n'était pas vraiment content... tout comme il n'a pas du l'être quand il a compris que les Nantais plébiscitaient ce moyen de transport, au point qu'il a fallu ouvrir deux autres lignes (en 1994 et 2000) mais entretemps l'équipe municipale avait de nouveau changé.
Et puis il y a eu le busway en 2006 http://fr.wikipedia.org/wiki/Busway_de_Nantes et d'ici quelques années il y aura le tram/train qui en utilisant les voies SNCF puis tram reliera Chateaubriant au coeur de Nantes.
D'ici là ce sera le tram que j'utiliserai pour aller... aux Floralies.

2 commentaires:

arlette a dit…

Il vient , il s'en va
Nous aussi nous avions un "troley"et avons presque faillit en avoir un tout roulant beau !!!! et ......cela est en attente

@nn@ a dit…

à Nantes, Arlette, on dit que c'est juste parce que le coût des travaux de remise en état des routes comme avant le lancement du projet par M. Chénard (1977-1983) était trop élevé que son successeur M. Chauty (1983-1989) a mené le projet à terme.

Il s'en est donc vraiment fallu de peu...
Pour Toulon vous verrez, mais si ça se fait bon courage car les travaux pour les infrastructures sont en général très lourds. Cependant ça en vaut la peine (j'ai d'autant moins de mal à l'écrire que j'étais absente de Nantes quand ça s'est fait -rires- puisque je n'y suis revenue qu'en 1989)